1966.00.00.Recueil d'informations.Janvier à décembre

Ce fichier a été établi par la saisie ou la numérisation de documents conservés chez Worms 1848 et consultables à partir de ce recueil en cliquant sur leurs intitulés (en bleu + soulignement). Les témoignages relatifs à la Banque Worms proviennent le plus souvent du secrétariat général et de la direction de Worms & Cie, d’une part, et d’extraits de livres ou d’études, d’autre part. Rares sont en effet les archives émanant directement de cette société ; la raison en est que la Banque Worms, lors de sa nationalisation en 1982, a repris la totalité de ses dossiers (y compris les plus anciens) et les conserve, depuis, indépendamment de la Maison Worms.

Un deuxième grand groupe pétrolier, entièrement sous la tutelle de l'État, se forme par la fusion de BRP et de Rap pour donner Erap (Entreprises de recherche et d'activité pétrolière) très liée au brut algérien, gabonais, puis congolais. Ce dernier groupe crée sa propre distribution, sous la marque Elf.

D’un entretien avec Jacques Robert Masson, ex-PDG de Worms CMC, accordé en 1989 : « L'État français n'a pas voulu s'affilier au cartel anglo-américain mais a constitué une compagnie de taille équivalente avec des capitaux exclusivement français : Elf. »

 

1966

De Worms CMC : Service technique. Caractéristiques de la flotte. "Jumièges", "Normanville", "Yainville", "Château-Yquem", "Gravisia", "Caudebec-Un-2", "Château-Lafite", "Président-André-Blanchard", "Président-Pierre-Angot", "Jules-Berthière".
D’un journal [non référencé] : Coupure de presse. Liste des navires construits par les Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime.
Des ACSM : Liste des navires

3 janvier 1966
De Francis Ley, Banque Worms : [Extrait d’un historique sur les Services charbons en date du 18 octobre 1977]. « La Société de chauffage normande Sochan, SARL fondée le 31 octobre 1955, fut transformée par la Maison le 3 janvier 1966 en société anonyme avec une nouvelle raison sociale : Société anonyme d’exploitation et de chauffage - Sochan. Elle continua à exploiter sous toutes leurs formes les contrats de chauffage et les installations de chaufferie, depuis les simples prestations de services jusqu'à la fourniture de l'ensemble du matériel et du combustible. Le premier président de la SA fut Gérard Grédy. »

6 janvier 1966
Des Chantiers navals de La Ciotat, à la Marine marchande : « J'ai l'honneur de vous confirmer que les Chantiers navals de La Ciotat poursuivent à l'heure actuelle leurs conversations avec les Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime en vue d'une fusion des deux sociétés… »

17 janvier 1966
De Biesboch-Dordrecht : Invitation au lancement du navire "Jumièges".
De Pierre Darredeau : [Extrait d’une note datée du 21 octobre 1977]. « Nous avons fait construire un "Jumièges" (de 5.000 tonnes environ) en Hollande, construction très controversée à l'époque »

19 janvier 1966
Des Chantiers navals de La Ciotat, à la Marine marchande : « Négociation en vue d'une fusion Chantiers navals de La Ciotat/Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime et de ce jour concernant le concours que les CNC sont prêts à apporter aux banques et à la Compagnie générale transatlantique pour trouver une solution aux problèmes posés par la situation financière des Chantiers et Ateliers de Provence. »

20 janvier 1966
Entre Worms & Cie (Raymond Meynial) et la Banque Worms & Cie (Guy Brocard) : « Si la société Worms & Cie a bien exécuté durant l'année 1965 son engagement de ducroire chaque fois que la Banque Worms & Cie le lui a demandé, différents comptes et engagements se sont révélés au cours de l'année comme comportant des risques. [En conséquence,] Worms & Cie proroge jusqu'au 31 décembre 1966 le délai imparti à la Banque Worms & Cie par la convention annexe du 26 février 1965 pour dénoncer ou clôturer les comptes des personnes et sociétés énumérées au paragraphe 4 ci-après, étend sa garantie à toutes extensions de crédit et à toutes facilités quelconques consenties depuis le 31 décembre 1964 par la Banque Worms & Cie ou qu'elle consentira jusqu'au 31 décembre 1966 aux dites personnes ou sociétés dont la société Worms & Cie se constitue ainsi caution solidaire. » Les sociétés énumérées au paragraphe 4 sont : la Société de mécanographie Japy, la Société anonyme des Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime, les Constructions mécaniques du Trait, la Compagnie française du Haut et du Bas-Congo, Télé-Hachette, Réalités - Société d'études et de publications économiques, Weam-Damiron, L'Entreprise générale, les Chantiers et Ateliers de Provence, Les Petits-Fils de Léonard Danel, les Brasseries et Glacières d'Algérie, Général Plastic Industrie.

1er février 1966
Des Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime : Protocole de fusion avec les Chantiers navals de la Ciotat

10 mars 1966
De Banque Worms : Caution aux Chantiers et Ateliers de Provence

14 mars 1966
Des Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime : Extraits du PV du conseil d'administration

17 mars 1966
Des Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime : A Banque Worms, Courrier
Des Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime : Correspondance économique

31 mars 1966
De Worms Compagnie maritime et charbonnière : Conseil d’administration. Flotte : Quirat de 2% pris dans un navire spécialisé dans le transport de gaz liquéfié dans lequel la Nouvelle Compagnie havraise péninsulaire - NCHP détient 63,5%. Participation de 2% dans 2 minéraliers, l'un de 39.000 tonnes et l'autre de 80.000 tonnes. Acquisition d'un immeuble pour y loger les services de la société. Caution en faveur de la Société d'exploitation et de gestion de transports internationaux - Segeti (filiale à 50%). Achat de 20 wagons appartenant à la Société marseillaise de manutention et de transport - SMMT (filiale à 100%). Société Alpes-Rhône voyages et tourisme, société créée au terme du conseil d'administration du 9 décembre 1965, avec une participation de 50% de la SA Fatton & Fils, à Lyon ; apport de Worms CMC, au titre d'une augmentation de capital de cette société, du droit au bail d'un local commercial, situé à Lyon, n°4, place Bellecour. Constitution d'une association en participations à Bordeaux : première association créée le 1er avril 1965 avec la Société commerciale d’affrètements et de combustibles - Scac, Sochar et la Société bordelaise d’exploitation des combustibles - Sobeco, dans le but de mettre en commun les fonds de commerce de négoce de charbons exploités par chaque société ; la participation de Worms CMC est de 31,35% ; nécessité de créer une deuxième association afin d'englober dans l'objet les activités industrielles des quatre sociétés.

Avril 1966
"Jumièges" Iconographie.

4 avril 1966
De la Marine marchande, aux Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime : « Vos représentants, lors de l'audience que M. le ministre Bettencourt leur a accordée le 25 mars 1966, ont fait part des problèmes qui se posaient en ce qui concerne l'inscription au bénéfice de l'aide à la construction navale de diverses commandes prises respectivement avant la fusion des deux sociétés par les Chantiers navals de la Ciotat et les Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime… je vous rappelle tout d'abord ci-après les navires inscrits sur la dotation budgétaire 1966 tant dans votre établissement de la Ciotat que dans celui des ACSM… Je profite de cette circonstance pour vous rappeler mes préoccupations concernant la conversion de l'établissement du Trait. Conformément aux engagements que vous avez pris à cet égard par lettre du 6 janvier 1966 et aux assurances que vous ont données le ministre de l'Économie et des Finances et le ministre de l'Équipement dans leur réponse en date du 24 février 1966, je vous serais obligé de bien vouloir me faire connaître le plus rapidement possible vos intentions dans ce domaine… Vous voudrez bien enfin me faire parvenir comme convenu dans le même échange de lettres, l'engagement de cesser dans les chantiers du Trait toute construction navale subventionnée dans les conditions qui vous ont été précisées. »

5 avril 1966
Des Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime : Traité de fusion par les Chantiers navals de la Ciotat

9 avril-9 juin 1966
De Worms Compagnie maritime et charbonnière : [Extrait du rapport du conseil d’administration du 28 juin 1966.] Livraison par les chantiers Hollandse Sheepsbouw Associatie (De Biesbosch-Dordrecht), du "Jumièges". [Voir dans la boîte archives 1966, conservée chez Worms 1848, le n°79 du journal interne de ces chantiers navals dont un article (rédigé en néerlandais) est consacré au "Jumièges" et à son lancement.]
Du commandant Yves Sellier : [Extrait d’un témoignage (non daté) classé en 1987.] "Jumièges". Pris en charge le 9 juin 1966. « Ce beau navire était un vraquier pur. Destiné à fréquenter les ports outillés pour des manutentions modernes et rapides, il ne possédait aucun mat de charge. Il était équipé de très vastes panneaux métalliques manœuvrables mécaniquement et desservant ses quatre cales en ne laissant aucun recoin inaccessible aux engins de manutention. Ce navire était autorisé à charger du grain sans sacs ni bardis. Le navire était équipé d'une commande à distance du moteur principal depuis la passerelle de navigation. C'était un commencement d’automatisation mais qui ne supprimait pas encore la présence de l'officier mécanicien dans la salle des machines... comme cela est courant maintenant. Les voyages étaient aussi variés que ceux du m/s "Normanville" décrits précédemment. Mais dès l'ouverture de la campagne des céréales à Rouen, le trafic Klaïpeda-Rouen avec du charbon et de la remontée Rouen-ports de la Baltique (polonais ou russes) avec du grain, devenait très régulier, presque continu. Les séjours à Rouen où il fallait laver et surtout sécher les cales après le déchargement du charbon et avant le chargement de grains étaient très longs, surtout en hiver (8 à 9 jours). Et aussi les attentes sur rade dans les ports polonais. »

20 avril 1966
Des Chantiers navals de La Ciotat, à la Marine marchande : « Je me fais un devoir de venir apaiser les inquiétudes que vous semblez nourrir sur l'état d'esprit de la direction générale des Chantiers navals de La Ciotat et sur la politique industrielle qu'elle entend suivre pour la conversion des activités du Trait. Les explications que vous trouverez plus loin vous aideront, j'en suis sûr, à dissiper une impression fâcheuse et vous donneront les éclaircissements nécessaires sur nos dispositions… A un premier stade, et nous le déplorons plus que quiconque, nous sommes dans l'obligation de procéder à un certain nombre de licenciements. Ils doivent être immédiats et sont indispensables pour ramener le taux horaire du Trait à un niveau compétitif en supprimant une masse de frais généraux dont la survivance mettrait rapidement notre société en difficultés. » [En annexes : courrier du ministère de l’Économie et des Finances en date du 24 février 1966 ; courrier des Chantiers navals de La Ciotat en date du 2 mars 1966 ; courrier du ministère de l’Équipement en date du 4 mars 1966.]

22 avril 1966
Des Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime, à Claude Thomas, Fonds national de l'emploi : « Dans le cadre général du regroupement des Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime et des Chantiers navals de La Ciotat, nous avons le regret de vous confirmer l'obligation dans laquelle nous nous trouvons de licencier immédiatement 200 personnes des ACSM, soit 185 au Trait et 15 pour les bureaux de la direction générale à Paris. »

27 avril 1966
Du journal Le Monde : Article sur les ACSM - conflits sociaux.

3 mai 1966
Des Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime : Traité de fusion par les Chantiers navals de la Ciotat

4 mai 1966
Entre Antar Pétroles de l'Atlantique (ancienne raffineries Pechelbronn et Serco) - société anonyme au capital de 183.430.500 F, dont le siège social est 4, rue Léon Jost, 75017, et Antargaz, société anonyme de distribution de gaz liquides de pétrole, société au capital de 12.010.500 F, de siège social est 20, rue Washington, 75008 Paris. Extension de la reprise par Antargaz de GPL produits par RFPA [Raffineries françaises des pétroles de l’Atlantique] dans toutes ses usines (Vern-sur-Seiche, en Ille-et-Vilaine, raffinerie de Strasbourg et nouvelles unités à créer) et non plus seulement à Donges. Assurer un approvisionnement important et régulier à Antargaz en raison de l'accroissement rapide des GPL, et notamment des ventes de propane. Assurer les investissements dus au développement important des livraisons en vrac par les camions et les wagons citernes. Modification en vue de permettre aux deux sociétés un développement rapide et harmonieux de leur situation sur le marché. Reprise par Antargaz à Antar de 80% de ses besoins en butane. Antar assure la mise à dispositions de 55% de sa production disponible à Antargaz.

13 mai 1966
Des Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime : PV de l'assemblée générale extraordinaire. « À onze heures, MM. les actionnaires des Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime, SA au capital de 8.000.000 de F, divisé en 80.000 actions de 100 F, chacune, dont le siège social est à Paris 8ème, 9, rue Tronchet, immatriculée au RC de la Seine sous le n° 56 B 13032, se sont réunis en assemblée générale extraordinaire au siège social sur convocation du conseil d'administration par lettres individuelles, adressées recommandées à tous les actionnaires le 25 avril 1966… M. A. Gilles préside l'assemblée en tant que président du conseil d'administration. Worms & Cie et l'Union immobilière pour la France et l'étranger, les deux actionnaires, présents et acceptants, représentant tant par eux-mêmes que comme mandataires le plus grand nombre d'actions, sont appelés comme scrutateurs… Le président met à la disposition des membres de l'assemblée les documents suivants :… La première assemblée générale extraordinaire des actionnaires de la société des Chantiers navals de la Ciotat, qui s'est tenue le 25 avril 1966, a approuvé les conventions concernant la fusion et l'apport en nature fait à ce titre… L'assemblée générale, après avoir pris connaissance d'un acte sous seings privés en date à Paris du 5 avril 1966, déposé au rang des minutes de Maître Chalain, notaire à Paris, le 3 mai 1966, aux termes duquel la société anonyme des Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime, au titre de sa fusion par absorption dans la société des Chantiers navals de la Ciotat, apporte à celle-ci l'universalité de son actif à charge de la totalité de son passif, aux clauses, conditions et pour une valeur globale nette, déduction faite du passif pris en charge de francs 14.786.569,90, indiquées en cet acte, contre l'attribution de 75.000 actions d'une valeur nominale de 50 francs chacune, entièrement libérées, portant jouissance à compter du 1er janvier 1966, à créer au augmentation du capital de la société absorbante… »
Des Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime : PV de l'assemblée générale ordinaire.

16 mai 1966
Des Chantiers navals de La Ciotat : Assemblée générale.
Des Chantiers navals de La Ciotat : Rapport des commissaires.

13 juin 1966
Des Chantiers navals de La Ciotat : Bilan présenté à l'assemblée générale (PDF seul)

28 juin 1966
De Worms Compagnie maritime et charbonnière : Conseil d’administration. Flotte : mise en service du "Jumièges" le 9 avril 1966. Services combustibles : vente d'un local commercial situé 18 et 27, avenue du 6 Juin, à Caen. Création d'un fonds de commerce transport routier au 43, rue de l'Évêché, à Marseille. Vente du magasin du Havre situé 37, place des Halles centrales, et 46, rue Dicquemare. Augmentation de capital d’Armateurs de gros-porteurs associés - AGPA - de 20.000 à 500.000 F, SARL fondée au terme du conseil d'administration du 23 avril 1965 avec une participation de Worms CMC de 25% ; cette société a pris une participation de 2% dans "Ville-de-Metz ", minéralier de 39.000 tonnes, et dans "Jacques-Cartier", minéralier de 80.000 tonnes.

5 juillet 1966
Des Chantiers navals de La Ciotat : Bilan au 01.01.1966 (PDF seul)

12 juillet 1966
De Worms Compagnie maritime et charbonnière : Conseil d’administration à l'assemblée générale. Le 31 décembre 1965, la flotte se composait de 6 navires, compte tenu de "Caudebec", "Gravisia" et du quirat dans "Château-Yquem" détenu par la Société marseillaise de manutention et de transport - SMMT (filiale) : 4 minéraliers charbonniers et 2 cargos. 1 quirat, avec la Société navale des pétroles de l'Atlantique, dans un navire de transport de soufre liquide, le "Président-André-Blanchard" ; 1 quirat dans 2 navires des Armateurs de gros-porteurs associés - AGPA : 1 minéralier géré par NCHP et 1 second géré par la Compagnie générale transatlantique. Entrée en service, le 9 juin 1966, du minéralier "Jumièges". Ventes, le 23 mars 1965, du "Pomerol", à la Société anonyme de pêches et de ravitaillement - Sapmer, et, le 1er février 1966, du "Léoville" à la Marine nationale. Consignation des car-ferries Thoresen à la succursale du Havre, donc Worms CMC est l’agent en France. Apport des activités de vente de combustibles solides de la région bordelaise à la Société bordelaise d’exploitation des combustibles - Sobeco. Titres de placement inscrits au bilan de l'exercice 1965 : DGSC - Carré Richard  ; en moins - Charpol, Sofipar, Aubert & Thieullant, Unipac, la Société bordelaise d’agglomération - SBA, la Société des combustibles de la basse Loire - Socobal, la Société rouennaise de distribution charbonnière - SRDC, Laville & Cie, Charbonnière de l'Ouest ; en plus - Rotreco, la société financière professionnelle - Udeco , Aubert & Thieullan, Charbonnière de l'Ouest, Sodeveco. DGSM - Transport de l'industrie nucléaire ; en moins - Rajkumar Lines Ltd, Manutention du bassin minéralier de Dunkerque ; en plus - La Châtaignerie.

7 octobre 1966
De Worms & Cie : Aux Chantiers navals de La Ciotat. Note, Ouverture de crédit.

12 octobre 1966
De P. Dameron : A Philippe Papelier.Note Chantiers navals de la Ciotat.

15 décembre 1966
De Worms Compagnie maritime et charbonnière : Conseil d’administration. Mise en liquidation de la Société commerciale de transports en Algérie - SCTRAL, dont Worms CMC possède 50%. Mise en liquidation, le 4 juillet 1966, de la Société commerciale de transports - SCTR, dont Worms CMC détient 98%. Prise d’une participation de 2% dans "Ville-de-Metz" et dans "Jacques-Cartier", minéraliers appartenant en copropriété à la Compagnie générale transatlantique, la Nouvelle Compagnie havraise péninsulaire de navigation - NCHP (gérance), la Compagnie générale d'armement maritime et Armateurs de gros-porteurs associés - AGPA. Financement d'un navire de transport de gaz liquéfiés de 28.700 m³, commandé à la Société de constructions navales et industrielles de Méditerranée, avec NCHP et la Compagnie nantaise des chargeurs de l'Ouest - CNCO ; participation de Worms CMC : 2%. Acquisition d'immeubles de Worms et Cie à Alger : la villa Le Paradou, et un appartement bd Telemly. Somapar : constitution avec NCHP et CNCO d'une société ayant pour objet la construction, l’achat et l’exploitation de navires et matériels s'y rapportant, SARL dont Worms CMC détient 10%.

31 décembre 1966
De Worms Compagnie maritime et charbonnière : [Extrait du rapport à l’assemblée générale du 30 juin 1967.] Exercice 1966. Apparition de "branches d'activité du département maritime" : la flotte, les agences maritimes, les activités annexes. Cette présentation nouvelle autour de zones d'activité correspondrait à la multiplication des opérations que l'on tente de regrouper. Pour la première fois aussi, est mentionné le tonnage de la flotte Worms CMC (celle en pleine propriété, en co-propriété et en quirat), soit 38.000 tonnes de port en lourd au lieu de 34.000. 6 navires et une nette spécialisation dans les minéraliers (au nombre de 5). Développement des quirats détenus dans 4 navires, dont elle assure en partie la gérance technique et/ou l'approvisionnement. Augmentation légère du tonnage global (géré ou exploité), des navires consignés, de la manutention. Développement des opérations concernant les car-ferries. Développement des "activités annexes" : services voyages, transports routiers. « Les premiers ont poursuivi une évolution satisfaisante tandis que les seconds permettent d'envisager une conversion dans un domaine qui paraît prometteur. »

Back to archives from 1966