1949.00.00.Recueil des informations de janvier à décembre

Ce recueil recense chronologiquement les données collectées sur l'année citée en référence, dans :

  • la correspondance, les notes, rapports, circulaires, accords, traités... (originaux ou duplicatas) émanant de la direction générale de la Maison, des départements maritimes et combustibles, des Ateliers et Chantiers de Seine-Maritime (Le Trait), ainsi que des succursales françaises et étrangères. Les dossiers d'où proviennent ces pièces ont été classés "tels quels" par les services qui les ont produits. Répertoriés par objet et non par date, ils couvrent – ensemble – une période allant de la fin du 19ème siècle au début des années 1960. Une notice située à la fin du présent article, reproduit le descriptif qui est fait des archives les plus significatives sur les bordereaux d'inventaire.

A ces informations s'ajoutent celles recueillies :

  • auprès des services administratifs : état civil, tribunal de commerce...
  • dans les annuaires et les minutes notariales...
  • dans la presse, les revues professionnelles et les ouvrages d'histoire...

Du fait de la nationalisation de la Banque Worms en 1982, les témoignages relatifs au département bancaire proviennent essentiellement du secrétariat général et de la direction de Worms & Cie, d'une part, et d'autre part, d'extraits de publications externes ou d'études conduites par la Maison Worms. Ainsi :

Les documents d'où sont extraits les renseignements rassemblés dans ce recueil sont consultables à partir de ce fichier en cliquant sur leur intitulé (en bleu + soulignement).

 

Inventaire chronologique des archives numérisées
et des renseignements ou extraits collectés dans les copies de lettres et les dossiers

[Informations sans dates précises]
De Worms Compagnie maritime et charbonnière : [Extrait d'une fiche sur la Compagnie charbonnière de Provence - CCP, classée en 1957.] Souscription à l'augmentation de capital à hauteur de 3.972 actions pour un montant de 3.972.000 F (= amortissement - art. 40).
De Worms Compagnie maritime et charbonnière : [Extrait d'une fiche sur les Établissements Trautmann, classée au 31 décembre 1961.] Souscription à une augmentation de capital à hauteur de 4.400 actions pour un prix de revient de 4.400.000 F (idem en valeur d'amortissements - art. 40). Moins le remploi siège social de 4.400.000 F = 1.316.293 F.
De Worms Compagnie maritime et charbonnière : [Extrait d'une fiche sur la société Lebègue de Bourdelière & Cie, classée au 31 décembre 1961.] Achat de 125 actions pour un prix de revient de 125.000 F. [Voir également un tableau intitulé "Participations au 31 décembre 1961" :] Entrée de Worms & Cie au capital de la SARL Lebègue de Bourdelière & Cie, située à Angoulême et spécialisée dans le négoce de combustibles.
De Worms Compagnie maritime et charbonnière : [Extrait d'un tableau intitulé "Participations au 31 décembre 1961".] Entrée de Worms & Cie au capital de la Société civile immobilière Châteaudun/Lafayette.
De Worms Compagnie maritime et charbonnière : [Extrait d'un tableau concernant le portefeuille-titres des Services combustibles en date du 31 décembre 1962.] Prise ou augmentation de la participation dans la Société parisienne de réception de combustibles - Paréco. [Voir 1945.]
D'Albert Chatelle, livre intitulé "La Base navale du Havre" : Extrait. « Le torpillage du "Barsac" fut l'épilogue lamentable d'une "affaire" pas ordinaire. Qu'on en juge plutôt... »
Du directeur général [M. Potocki], des succursales Worms & Cie d'Anvers et Gand : Rapport [non daté]. « [Anvers] L'activité de la société est double : elle porte sur l'agence de lignes régulières et l'agence de tramps, d'une part, et d'autre part sur des opérations de transit. Je me propose de vous donner quelques détails sur chacune de ces branches, et enfin de vous parler de la succursale de Gand et du portefeuille. En 1949, nous avons eu à nous occuper de l'agence de 185 navires dont 91 avec des charbons et 94 avec des diverses. Seulement 30 navires Worms ont chargé des diverses, 5 navires Nochap contre une moyenne de 14 avant guerre, et 3 navires de la Sanpan contre une quinzaine avant-guerre. Sur les 91 navires charbonniers, 54 ont chargé à notre consignation des charbons pour l'Atic. L'Atic s'est réservé le monopole des affrètements qu'elle a choisi de traiter en Angleterre, alors qu'avant-guerre c'est ici qu'étaient conclus les affrètements des charbons destinés à l'Électricité, au Gaz et à une grande partie de l'industrie. [Estimation des pertes.] Reste la question des consignations que l'Atic laisse aux agents des armateurs. Tant qu'il s'agit de tonnage français, rien à dire. Mais lorsqu'il s'agit de tonnage autre que français, l'Atic, malgré nos demandes réitérées, s'est obstiné, pour des motifs incompréhensibles, à en laisser le choix aux armateurs. Il y a là, à mes yeux une méconnaissance regrettable des intérêts français à l'étranger et je dois avec regret, constater que la France est le seul pays qui agit de la sorte... un accord a été conclu en fin d'année sous l'égide de l'Atic, qui partage les manutentions entre la Communauté rhénane, la Maison Mory et nous-mêmes... Le département transit a payé plus lourdement son tribut à la crise... Pour la Succursale de Gand, nous avons été assez heureux grâce à nos relations avec les représentants de l'Atic en Belgique, d'avoir l'occasion, avec l'aide d'une Maison amie, de nous installer comme manutentionnaires et de pouvoir effectuer des transbordements de charbons belges sur navires de mer et de charbons allemands de chaland sur wagons. Ce trafic de charbons belges a malheureusement disparu, mais nous avons conservé notre licence d'arrimage et espérons bien nous en servir pour l'exécution d'autres travaux. Nous avons cependant dû déplorer, en cours d'année, la perte de l'agence à Gand de la Société navale caennaise, que nous y représentions depuis 30 ans. »
De Socantar : [Extrait d'une correspondance du 9 février 1955.] La direction des carburants donne son agrément pour une prise de participation de la Compagnie franco-industrielle maritime - CFIM dans le capital d'Antar, devenu Socantar. Suite à cette opération et à des concentrations ultérieures, le capital de Socantar (1.416.230.000 F) est réparti entre Pechelbronn (40,09%), CFIM (39,98%), Serco ex-Consommateurs de pétrole (7,46%), Worms (2,11%).
De Pierre Poulain : [Extrait d'un témoignage recueilli le 20 avril 1977.] Compagnie nationale de navigation. « En 1949, 8.383 actions furent cédées à MM. Worms & Cie qui furent représentés au conseil par M. Robert Labbé. » Antécédents de Pierre Poulain. Création de la Compagnie nationale de navigation, CNN, le 29 novembre 1922, ayant pour principal objet l'exploitation des bateaux faisant partie des actifs gelés de la Société du Pacifique. Évolution de la Compagnie jusqu'en 1949.

Janvier 1949
De "Réalités" : Coupure de presse. Annonce du centenaire de la Maison Worms et bref aperçu historique.
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Suite - Chapitre spécial - Les récentes modifications de Worms et Cie", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en mars 1950.] « Raymond Meynial a été nommé chevalier de la Légion d'honneur au titre de gérant de Worms et Cie, dans la promotion de janvier 1949. »
Du commandant Yves Sellier : [Extrait d'un témoignage (non daté) classé au 16 janvier 1987.] S/S "Sebaa". « Ce navire portait les couleurs de la Compagnie marseillaise de navigation Gianoni (CMNG). Il était affecté à la ligne Marseille-Oranie que la Compagnie Worms était en train d'annexer à son fond de commerce par l'intermédiaire de cette compagnie marseillaise. La ligne d'Oranie était exploitée avec deux navires : s/s "Sebaa" et s/s "Château-Larose", dont la gérance technique était entièrement assumée par l'armement Worms. (Le "Château-Larose" avait conservé son nom mais avait peint sa cheminée en jaune à bandes bleues de CMNG.)Les rotations comprenaient les ports de Marseille, Nice, Port-de-Bouc en France, et Oran, Nemours, Arzew et Mostaganem en Algérie. Le "Sebaa" était propulsé par une machine à vapeur, les deux chaudières fonctionnaient au mazout ; le port en lourd était d'environ 2.500 tonnes ; l'équipage était composé de 24 hommes dont 8 officiers. Les rotations complètes Marseille-Marseille avaient une durée de 15 à 20 jours. Les marchandises transportées étaient constituées de divers et lots importants de tuiles au départ de Marseille. Celles-ci nécessitaient un arrimage en entreponts particulièrement soigné avec interposition de petites lattes en bois entre chaque plan. Cet arrimage était effectué avec le concours d'ouvriers de la tuilerie de Saumaty près de Marseille. Le fond du chargement était en outre constitué de ciment en sacs chargé à Nice. En Algérie, le fond du chargement comprenait presque toujours un lot d'argile smectique (terre blanche), chargé à Nemours pour Marseille. Cette terre blanche devenait très collante et glissante dès qu'elle était mouillée par la pluie. Elle salissait beaucoup les cales qui devaient être sérieusement lavées et nettoyées au prix d'un labeur pénible pour l'équipage. Les cuves à vin n'étaient pas encore très répandues à cette époque et le transport du vin s'effectuait encore par demi-muids de 625 litres, gros fûts que l'on chargeait à Oran et Mostaganem. »

6 janvier 1949
De Roger Campion : Article intitulé "La Compagnie Worms aura bientôt reconstitué son tonnage d'avant-guerre". « C'est avec 14 navires sur les 24 qui composaient sa flotte d'autrefois, que la Compagnie Worms a payé son tribut aux destructions du second conflit mondial. Elle était donc à la Libération - toutes proportions gardées -, l'une de celles dont la guerre avait exigé la plus forte rançon et qui devait, avec dix navires, seulement, fournir sa part dans le trafic maritime... Un nouveau cargo va venir s'ajouter le mois prochain : le "Château-Petrus" [voir 12 février 1949], pinardier de 2.650 tonnes que les Forges et Chantiers de la Méditerranée s'apprêtent à livrer à la mer au cours de février. Sister-ship du "Château-Palmer", affecté définitivement au trafic Le Havre-Afrique du Nord depuis le 22 novembre 1948, le "Château-Petrus" ouvrira la voie à un second cargo de même tonnage baptisé "Château-Lafite" [qui] sera lancé vers la mi-avril [voir 13 avril 1949], pour être mis en service dans les derniers mois de 1949. Quant au "Château-Petrus", on pense qu'il sera en mesure... de renforcer les éléments de la Compagnie Worms dès août prochain. » Caractéristiques techniques. « La Compagnie Worms a encore prévu la construction de quatre cargos. Les deux premiers, d'un port en lourd de 4.200 tonnes, ont déjà été passés en commande aux chantiers navals de la Ciotat ; la construction des deux autres cargos, de 850 tonnes, sera très prochainement, sans doute, confiée à un établissement étranger. Ces commandes réalisées, la Compagnie Worms aura retrouvé un tonnage équivalent - pour un nombre de navires cependant inférieur - à celui qu'elle possédait en 1939, soit 46.400 tonnes. »

26 janvier 1949
De P. Arnal, Francfort, à M. Coureau, secrétaire général de la Marine marchande, Paris : « Situation de M. Gada. La Joint Export-Import Agency de Francfort, au sein de laquelle je représente la zone française d'occupation et la France, est l'organisme tripartite chargé des opérations de commerce extérieur pour les trois zones occidentales d'Allemagne. Cet organisme comporte un important service de Shipping et Forwarding avec bureau central à Francfort et succursales à Hambourg, Brême, Emden, Rotterdam, Anvers et Duisbourg. Dès le début de mon installation à la JEIA, j'ai pensé qu'il serait très intéressant pour les services français de la marine marchande d'avoir un représentant au sein de cet organisme afin de pouvoir être, d'une part, documenté sur ce qui se passe en Allemagne et, d'autre part, avoir un moyen commode et direct de faire connaître leurs desiderata aux représentants de la JEIA. »

27 janvier 1949
De Renaud de Rochebrune et Jean-Claude Hazera : [Extrait du livre "Les Patrons sous l'Occupation. II", éditions Odile Jacob, 1995, coll. Opus 1997.] « Jacques Barnaud restera [emprisonné] vingt-deux mois, mais surtout en tant qu'ancien délégué aux Relations économiques franco-allemandes. Vingt-deux mois qui le marqueront beaucoup d'après Raymond Meynial. Il obtiendra finalement un non-lieu, le 27 janvier 1949. »
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Suite - Chapitre spécial - Les récentes modifications de Worms et Cie", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en mars 1950.] « Au début de 1949, la commission d'instruction de la Haute Cour de justice présidée par M. Bouchardon faisait bénéficier [Jacques Barnaud] d'une ordonnance de non-lieu. »

31 janvier 1949
De la direction générale des Services maritimes, à Hypolite Worms : Note [préparatoire au discours du 12 février 1949]. Navires construits par les Forges et Chantiers de la Méditerranée (Chantiers de Graville) pour Worms & Cie : trois navires sister-ships - "Listrac", "Pessac", "Léoville". Caractéristiques techniques. Carrière. [Les renseignements ont été répartis selon leurs dates dans les recueils annuels concernés.] Mention de 4 navires construits par ces chantiers pour la Compagnie havraise péninsulaire.

Février 1949
De Roger Mennevée : Article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Deuxième partie - Hypolite Worms (2e du nom)", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales. [Les renseignements contenus dans cet article ont été extraits et répartis selon leurs dates dans les recueils annuels concernés. Voir le fascicule de mars 1949.]
De Roger Mennevée : [Extrait d'un article intitulé "La banque Worms en 1951 et les appels aux capitaux de son groupe d'affaires", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales, en janvier 1952.] Société technique d'études industrielles et commerciales. « Le capital de la société, à l'origine de 40 millions fut porté en février 1949 à 100 millions, puis ramené à 90 millions, les représentants des nouveaux apports financiers étant devenus co-gérants. »

2 février 1949
De la Société anonyme des ateliers et chantiers de la Seine-Maritime : Note. « C'est un encours permanent de 200 à 400 millions d'aval conditionnel qu'il faudrait envisager. II est vraisemblable que la Caisse des marchés donnera son accord mais le placement de ce papier (dont nous avons déjà 100 millions) soulèvera des difficultés. Monsieur Nitot a vivement insisté sur la nécessité de réaliser ces opérations car le financement de la reconstruction, qui ne sera réglé qu'en décembre 1949, absorbera cette année 200 millions. »

12-15 février 1949
De Robert Labbé, aux Forges et Chantiers de la Méditerranée : Discours prononcé le 15 février 1949 [document non signé]. Lancement du "Château-Petrus". Remerciements. « "Château-Petrus" est la suite d'une lignée déjà longue puisqu'il occupe le 4ème rang dans la liste des navires que mon armement a reçus des Chantiers de Graville... "Léoville", "Listrac", "Pessac", sont les devanciers de "Château-Petrus". A l'époque où vous les avez construits, ils ont marqué une magnifique réussite technique... La valeur de leur conception se vérifie encore aujourd'hui sur notre "Pessac" qui, plus heureux que ses deux sister-ships, a réussi à franchir avec bonheur les deux épreuves de la guerre de 1914 et de celle de 1939 et, après plus de 40 ans d'âge, nous fournit encore de bons et loyaux services... Mon armement est du Havre, la presque totalité de ses navires y est francisée, et c'est là que nous avons constitué, après les grandes dévastations de la dernière guerre, nos dépôts et nos approvisionnements. Je crois bien que notre nom a été un des premiers à s'élever dans le ciel de la reconstruction du port havrais. Je veux parler de nos propres ateliers de réparations... Nous sommes du Nord et notre pavillon flotte sur la mer bleue. Et c'est ainsi que "Château-Petrus", suivant en cela une de nos plus anciennes traditions, peut bien porter le nom d'un crû bordelais prestigieux ; il est promis, lui aussi, aux navigations ensoleillées. » [Voir l'article de Roger Campion en date du 6 janvier 1949.]

14-15 février 1949
D'un article [sans mention du nom du journal], intitulé "Le caboteur Château-Petrus sera lancé demain aux Forges et Chantiers". « Les Forges et Chantiers de la Méditerranée procéderont demain mardi 15 février, à 11 heures, au lancement du caboteur de 2.560 tonnes, "Château-Petrus", en leur chantier de Graville. Ce bâtiment, commandé par le secrétariat général de la Marine marchande, est destiné à l'armement Worms et sera mis en service dans le courant de cet été. Son lancement sera suivi, sauf imprévu, le 13 avril, de celui d'un deuxième caboteur identique, dénommé "Château-Lafite", également destiné à l'armement Worms et dont la mise en service est prévue pour le 4ème trimestre 1949. Voici les caractéristiques principales de ces bâtiments :... »
D'un article [sans mention du nom du journal], intitulé "Devant une foule nombreuse le "Château-Petrus" a été lancé hier matin avec succès dans l'estuaire de la Seine par les Forges et Chantiers de la Méditerranée". « Le "Château-Petrus" fut pris en remorque par l'"Abeille-N°1" et le "Simonia", et conduit dans le port, où il effectuait son entrée à 12 h 30. Et le navire fut pris en traîne par l'"Abeille-N°19 et le "Neredia", qui le menèrent, par Quinette-de-Rochemont et Bellot, par-delà le bassin Vétillart jusqu'au Garage de Graville, poste d'armement des Forges et Chantiers de la Méditerranée. » Parmi les personnalités qui ont assisté au lancement du "Château-Petrus" nous avons reconnu : M. Robert Labbé, représentant M. Hypolite Worms, armateur ; Mme Robert Labbé, marraine du navire... »
Sister-ship du "Château-Palmer" construit par les chantiers navals W. Pickersgill & Sons et lancé en 1947 pour le compte de Worms & Cie, "Château-Petrus" est aussi le sister-ship du "Château-Lafite", également construit par les Forges et Chantiers de la Méditerranée.

19 février 1949
De Maurice Ponsot, éditeur, à M. Simoni, secrétaire général, Worms & Cie : Livre du Centenaire. Remise d'une épreuve de conclusion et d'une ancienne photo du siège social. En annexe, liste des intervenants, avec leurs coordonnées, à la fabrication de l'ouvrage.

Mars 1949
De Roger Mennevée : Article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Troisième partie - Filiales et participations", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales. Chapitre 1er - De 1917 à 1925. [Les renseignements contenus dans cet article ont été extraits et répartis selon leurs dates dans les recueils annuels concernés. Voir le fascicule de mai 1949.]
A la direction générale des Services maritimes - services trafic et armement, de Worms & Cie Marseille, Worms & Cie SA Anvers - Potocki : Échange de correspondance au sujet des accidents et avaries du "Fronsac".
De Roger Mennevée : [Extrait d'un article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Suite - Ses opérations pendant l'occupation de 1940 à 1944 (suite)", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales, en avril 1952.] Manufacture centrale des machines agricoles C. Puzenat. « La Banque Worms et Cie continua, par la suite, son concours à la société, particulièrement dans ses opérations financières : augmentation de capital, transformations diverses des actions et des parts et, surtout, assura en mars 1949 la cotation des titres sur le marché de Paris, etc. »

3 mars 1949
Du général Koenig, commandant en chef en Allemagne, Baden-Baden, à M. Arnal, directeur adjoint de la JEIA : Attributions de la JEIA en matière de rayon d'action des bateaux allemands.

17 mars 1949
De Roland Gada, chef du service Marine marchande en Allemagne, Francfort, au ministre de la Marine marchande, Paris : Reprise des services maritimes français sur les ports de la mer du Nord. « Vous avez bien voulu me signaler que les compagnies françaises de navigation intéressées dans le trafic des ports de la mer du Nord envisageaient la reprise progressive de leurs services d'avant-guerre et il avait été convenu que je profiterais de ma nouvelle affectation à la Shipping Forwarding Section de JEIA [Joint Export-Import Agency] Frankfurt pour vous faire tenir les renseignements que je pourrais recueillir. »

Avril 1949
De Roger Mennevée : [Extrait d'un article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Suite - Ses opérations pendant l'occupation de 1940 à 1944 (suite)", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales, en avril 1952.] Manufacture centrale des machines agricoles C. Puzenat. « Divers collaborateurs de Worms & Cie furent appelés successivement au conseil d'administration de la société, tel Raymond Labeyrie qui avait remplacé Pierre Pucheu et qui le fut, lui-même en avril 1949, par Guy Brocard. »

1er avril 1949
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Troisième partie - Filiales et participations - Chapitre 3. De 1925 à 1940 (suite)", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en décembre 1949.] Société privée d'études. « L'assemblée générale du 1er avril 1949 qui a ratifié l'augmentation de capital [du 27 décembre 1948] était présidée par M. Rosenstock et les deux scrutateurs étaient M. Desoubry, représentant Worms et Cie et Raymond Bloch. »

13-14 avril 1949
D'un article de presse [sans précision du nom du journal] et intitulé "Les Forges et Chantiers de la Méditerranée lanceront mercredi le caboteur Château-Lafite". « Les Forges et Chantiers de la Méditerranée procéderont mercredi, vers 10 heures, à la mise à l'eau du caboteur de 2.500 tonnes de port en lourd "Château-Lafite". Sister-ship du "Château-Petrus", lancé le 15 février dernier, le "Château-Lafite" est destiné à l'armement Worms. Ses caractéristiques principales sont les suivantes... » Livraison prévue pour la fin de l'année
D'un article de presse [sans précision du nom du journal] et intitulé "Le Château-Lafite a été lancé hier matin". « En présence d'une nombreuse assistance, le petit caboteur "Château-Lafite", destiné à l'armement Worms et Cie, a été comme prévu, lancé hier matin, à 10 heures, aux Chantiers de Graville des Forges et Chantiers de la Méditerranée. Les opérations de lancement se sont déroulées avec le plus grand succès. » Liste des invités. « Mme Simoni, marraine de cette nouvelle unité, brisa la traditionnelle bouteille sur l'étrave, après avoir libéré son "filleul" du symbolique ruban. Hérissé de ses multiples pavillons, le "Château-Lafite", remorqué par deux Abeilles, était ensuite acheminé jusqu'au poste d'armement des FCM au pont V. Sa livraison à la Compagnie Worms est prévue pour le quatrième trimestre 1949. »
De Philippe Simoni, secrétaire général de Worms & Cie, aux Forges et Chantiers de la Méditerranée, Le Havre : Discours de lancement du cargo "Château-Lafite". « Un nouveau navire c'est, devant la crise économique qu'on nous annonce de toutes parts, la source de préoccupations assez vives. Ces préoccupations sont d'ailleurs communes à nos deux industries. Un bateau que vous lancez doit être remplacé sur la cale laissée vide, par un autre qui figure dans un programme de commandes qui soit assez largement pourvu. Un navire que nous armons doit immédiatement trouver un aliment régulier et rémunérateur, en dépit de la concurrence que sa nouvelle présence aggrave. Or nous touchons presque au point critique où le tonnage à transporter ne va plus suffire à l'appétit d'une flotte incomplètement reconstituée en nombre certes, mais dont l'efficience se trouve multipliée par son perfectionnement technique. C'est ce point également à n'en pas douter qui, pour vous, risque de provoquer la saturation inopportune du marché des navires. » [Voir l'article de Roger Campion en date du 6 janvier 1949.]
Sister-ship du "Château-Palmer" construit par les chantiers navals W. Pickersgill & Sons et lancé en 1947 pour le compte de Worms & Cie, "Château-Lafite" est aussi le sister-ship du "Château-Petrus", également construit par les Forges et Chantiers de la Méditerranée.
De Pierre Darredeau : [Extrait d'une note datée du 21 octobre 1977.] Services maritimes. « "Château-Lafite", "Château-Petrus", "Château-Palmer", "Cérons", "Cantenac", [furent] tous lancés au Havre, les "Château" ayant un port lourd de 2.660 tonnes pour le "Palmer" et de 2.680 tonnes environ pour les deux autres... Les nouveaux "Château", munis de cuves, furent exploités sur la ligne le Havre, Cherbourg, Anvers, Algérie, transportèrent des produits manufacturés du nord et surtout de Cherbourg ; le vin d'Algérie étant un des principaux de trafic dans l'autre sens. Nous ne pouvions toucher Rouen et Dunkerque, ces deux ports étant les têtes de ligne de l'armement Schiaffino qui nous y avait confié son agence. »

Mai 1949
De Roger Mennevée : Article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Troisième partie - Filiales et participations", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales. "Chapitre 2 - Les relations anglaises de la Banque Worms et Cie". « La maison Worms et Cie était en relations étroites avec deux puissants groupes industriels anglais : le groupe Powell-Duffryn et le groupe Cory qui déjà - au lendemain de la première guerre mondiale - n'étaient pas eux-mêmes sans relations entre eux, et qui, depuis, ont mêlé de plus en plus leurs intérêts réciproques. Nous pensons donc intéressant d'étudier d'un peu plus près ces deux groupes étrangers, dont l'importance se caractérise particulièrement par leurs liens étroits avec les "intérêts permanents" de la fameuse "Puissance inconnue" anglaise... » [Ce fascicule brosse une monographie de Powell-Duffryn. Voir le fascicule de juin 1949.]
A la direction générale des Services maritimes - services trafic et armement, de Worms & Cie Le Havre, Worms & Cie Boulogne-sur-Mer et Worms & Cie Hambourg - Heinsoher : Échange de correspondance au sujet des accidents et avaries du ("Fronsac").

11 mai 1949
De Roger Mennevée : [Extrait d'un article intitulé "La banque Worms en 1951 et les appels aux capitaux de son groupe d'affaires", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales, en janvier 1952.] Machines automatiques Bardet. « Et l'assemblée de vérification du 11 mai 1949 décida de porter le nouveau capital à 250.673.000 F par incorporation d'une somme de 103.218.000 F prélevée sur la réserve de réévaluation, et réalisée par la création de 103.218 actions nouvelles de 1.000 F remises aux actionnaires, en même temps que le groupement des anciennes actions de 500 F en actions de 1.000 F. »

13 mai 1949
Des Renseignements généraux : Rapport sur la Banque Worms. La Maison Worms de 1929 à 1940 (son ascension économique et financière avec Jacques Barnaud ; son rôle politique avec Gabriel Le Roy Ladurie). La Banque Worms sous l'occupation - la synarchie. La situation actuelle de la Banque Worms.

[Après le 13 mai 1949]
Des [Renseignements généraux] : Rapport sur la maison Worms. [Le classement à cette date approximative de ce document sans date ni émetteur ni destinataire se fonde sur le fait qu'il se réfère au rapport ci-avant, après lequel il est rangé. L'indication chronologique la plus récente se rapporte au prochain retour de Jacques Barnaud dans la gérance de la société, lequel sera effectif en décembre 1949.]

15 mai 1949
Du commandant Begouen : Note confidentielle intitulée "Évaluation du tonnage global de la flotte de cabotage allemande correspondant aux besoins de la reconstruction allemande et européenne". « Il convient de respecter les termes de l'accord de Washington et d'évaluer impartialement les besoins allemands en cabotage sans considération des avantages éventuels que peut apporter à l'Amérique la construction immédiate d'une flotte allemande océanique. »

Juin 1949
De Roger Mennevée : Article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Troisième partie - Filiales et participations", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales. "Chapitre 2 - Les relations anglaises de la Banque Worms et Cie". Le groupe WM. Cory and Son Ltd. [Voir le fascicule de juillet 1949.]
Du commandant Yves Sellier : [Extrait d'un témoignage (non daté) classé au 16 janvier 1987.] S/S "Barsac". « En 1949, le navire était affecté avec son sister-ship "Cérons" sur la ligne Marseille-Tunisie. Pendant le voyage que j'ai effectué à bord en juin 1949, après une immobilisation de quelques jours à Bône par suite d'une grève des dockers, nous avons chargé un gros lot de blé à Sfax et des porcs vivants, en entreponts, à destination de Nice. Ce transport d'animaux vivants (chevaux et porcs) était courant sur ce navire à cette époque, entre Tunis et Nice. »

3 juin 1949
Des Cols bleus : Article intitulé "La Compagnie Worms est spécialisée dans le cabotage international et a réuni ses intérêts à la "Péninsulaire". Historique des deux compagnies depuis leur fondation.

10 juin 1949
Des Services bancaires : Fiche. Demande d'ouverture de compte au nom de La Foncière Transports.

28 juin 1949
De Pechelbronn : Rapport annuel - exercice 1948 - assemblée générale ordinaire. « En vue de simplifier la structure des organisations commerciales du groupe, votre conseil a envisagé un programme de concentration. » Transfert par voie d'apport ou de cession à la société des huiles Antar d'une partie ou de la totalité des participations détenues par Pechelbronn dans les Raffineries françaises de pétrole de l'Atlantique - RFPA : Société alsacienne des carburants, Société française des pétroles, essences et naphtes, Société française des produits du naphte, Compagnie des transports rhénans, Société franco-belge d'entreposage de pétrole, etc. + fusion-absorption de la Société alsacienne des carburants par Antar. Résultat de ces opérations : transformation d'Antar en organisme central des entreprises de raffinage, distribution, transport et stockage affiliées au groupe. Pechelbronn sera dégagée des obligations financières inhérentes au développement de ses anciennes filiales industrielles et commerciales. Elle possédera la quasi-totalité des actions d'Antar. « La concentration des usines de Donges étant terminée, les RFPA [ex-Pechelbronn Ouest] disposent d'un matériel moderne. »

Juillet 1949
De Roger Mennevée : Article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Troisième partie - Filiales et participations", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales. "Chapitre 3 - De 1925 à 1940". [Les renseignements contenus dans cet article ont été extraits et répartis selon leurs dates dans les recueils annuels concernés. Voir le fascicule de novembre 1949.] Union immobilière pour la France et l'étranger : Actuellement, le conseil comprendrait Raoul Cadiot, président, Robert Malingre, Guex, Ragaine, de Leusse et Labbé, et le directeur général est Bernard Desplanques... Société française d'entreprises de dragage et de travaux publics : Depuis la guerre, la maison Worms et Cie paraît avoir augmenté son contrôle sur la Société française d'entreprises de dragages et de travaux publics, c'est elle qui en assure la direction des opérations financières, et elle a souscrit 27.754 actions nouvelles de 250 francs lors de la récente augmentation de capital effectuée en avril dernier, pendant que M. Worms, personnellement, souscrivait 4.371 actions, et que l'agent de change Fauchier-Magnan, dont on sait les liens de parenté étroite avec M. Worms souscrivait 18.555 actions. Hypolite Worms est toujours administrateur de la société et l'un des "représentants" plus ou moins officiels de Worms et Cie, est entré ces années dernières au conseil, M. Lauret. »

1er juillet 1949
A Roland Gada, Joint Export-Import Agency, Francfort : Suite à la visite de M. Viat, représentant de la Communauté rhénane à Anvers. « Il indiquait qu'il allait y avoir de grosses exportations d'Allemagne vers les pays scandinaves, l'Amérique du Sud et l'Afrique avec, comme corollaire, l'obligation de procéder à des affrètements de tonnage et même de tonnage étranger, escomptant une insuffisance du tonnage français. Dans ces conditions, il y aurait de gros besoins de devises à satisfaire et M. Viat comptait sur l'appui du département... Nous en avons profité pour montrer le double intérêt dont nous pouvions nous prévaloir dans cette affaire : d'abord comme armateurs, en raison de notre vieille ligne de Bordeaux-Hambourg avec escale à Anvers et Rotterdam, et ensuite comme agents en Belgique et en Hollande, d'un groupe de compagnies de navigation françaises, dont nous avions tout naturellement à défendre les positions. A ce sujet, nous devons également mentionner que M. Viat aurait défendu la prédominance d'Anvers et Rotterdam sur Le Havre et Dunkerque... Votre proposition d'entente avec la Communauté rhénane est bien dans la ligne de notre propre politique, basée sur le respect des activités réciproques. Etant donné, en effet, que nous nous abstenons soigneusement d'intervenir dans le domaine fluvial de nos voisins, il semble possible de faire admettre par tous, et surtout par l'administration, le droit à exercer nos activités sans partage, dans le domaine maritime qui est le nôtre. »

5 juillet 1949
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Troisième partie - Filiales et participations - Chapitre 3. De 1925 à 1940 (suite)", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en décembre 1949.] Société française des distilleries de l'Indochine. « Hypolite Worms a été réélu administrateur pour 6 ans par l'assemblée générale du 5 juillet 1949, à laquelle la banque Worms et Cie était premier scrutateur et représentée par M. Tailliandier, l'un de ses fondés de pouvoirs. »

6 juillet 1949
De Roger Mennevée : [Extrait d'un article intitulé "La banque Worms en 1951 et les appels aux capitaux de son groupe d'affaires", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales, en janvier 1952.] Union marocaine et d'outremer. « Société marocaine constituée le 6 juillet 1949, [ayant] pour objet l'achat, la vente, l'importation et l'exportation de tous produits et marchandises, l'exploitation de tous fonds de commerce, usines, chantiers, etc., au capital d'origine de 1.500.000 F en 1.500 actions de 1.000 F. »

7 juillet 1949
De Roger Mennevée : [Extrait d'un article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Suite - Ses opérations pendant l'occupation de 1940 à 1944 (suite)", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales, en décembre 1952.] Société chimique des Bouches du Rhône. « Conformément à la décision de l'assemblée générale extraordinaire du 7 juillet 1949, la Société chimique des Bouches du Rhône fait, à titre de fusion, apport de tout son actif à la Compagnie centrale d'hydrogénation et de synthèse à charge par celle-ci d'acquitter le passif de la première, et en particulier de satisfaire au service des intérêts et au remboursement de la dette obligataire de 1944. Les obligations qui ont été admises à la cote du Marché de Paris le 24 septembre 1945, sont frappées de l'estampille suivante : "Obligation prise en charge par la Compagnie centrale d'hydrogénation et de synthèse, société anonyme au capital de 300 millions de francs. Siège social : 126, boul. Haussmann à Paris (8°) par suite de l'absorption de la société émettrice (assemblées des 7 - 8 et 18 juillet 1949) - garantie de l'État maintenue". »

12 juillet 1949
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Troisième partie - Filiales et participations - Chapitre 3. De 1925 à 1940 (suite)", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en décembre 1949.] « A l'assemblée générale de La Préservatrice, du 12 juillet 1949, la banque Worms et Cie, représentée par M. Ragaine, était premier scrutateur avec 87.164 actions. »
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Troisième partie - Filiales et participations - Chapitre 4 - Fidei-commissaires et agents", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en décembre 1950.] Ratification par l'assemblée générale de La Préservatrice de l'entrée de Gabriel Cheneaux de Leyritz au conseil d'administration. Il siège également depuis le début de 1949 au conseil d'administration de La Foncière.

13 juillet 1949
De la Société anonyme des ateliers et chantiers de la Seine-Maritime : "Note historique". Constitution. Capital et actionnaires. Administration. « Le conseil d'administration de la société a décidé de convoquer l'assemblée générale extraordinaire au siège social le 3 août prochain en vue de décider l'augmentation du capital de F 10.000.000 à F 50.000.000 par incorporation d'une somme de F 40.000.000 à prélever sur la réserve spéciale de réévaluation. »

15 juillet 1949
De la direction générale des Services maritimes : Fiche trafic. "Barsac", "Bidassoa", "Caudebec", "Cérons", "Château-Latour", "Château-Palmer", "Fronsac", "Jumièges", "La-Mailleraye", "Léoville", "Le-Trait".

19 juillet 1949
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Troisième partie - Filiales et participations - Chapitre 3. De 1925 à 1940 (suite)", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en décembre 1949.] Établissements Japy Frères. « Par délibération de l'assemblée du 19 juillet 1949, un nouveau prélèvement de 355 millions fut effectué sur la même réserve et incorporé au capital sous forme de répartition d'actions gratuites, en même temps que les actions de 250 F étaient regroupées en titres de 1.000 F. »

28 juillet 1949
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Suite - Chapitre spécial - Les récentes modifications de Worms et Cie", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en mars 1950.] « Les associés de Worms et Cie ont, par acte du 28 juillet 1949, prorogé, pour une nouvelle période de cinq années à dater du 13 septembre, les fonctions de gérant statutaire, non associé de Raymond Meynial. D'autre part, Raymond Paul René Leroy, l'un des fils et héritiers de Mme Leroy (née Renée Suzanne Marguerite Worms et soeur d'Hypolite Worms), et l'un des commanditaires, à ce titre, de Worms et Cie, étant décédé, Hypolite Worms et Robert Marcel Labbé, associés co-gérants, rachetèrent à ses héritiers tous ses droits dans Worms et Cie, droits s'élevant, tant en fonds de commandite que participation dans les bénéfices non distribués, plus-values et intérêts à 2.751.979 F 50. Puis, par acte du 28 juillet 1949, MM. Worms et Labbé rétrocédèrent ces mêmes droits aux deux frères du défunt : Michel Leroy, fondé de pouvoirs de la maison, et Roger Leroy, soit 1.375.989 F 75, à chacun des actionnaires. » Répartition du capital, suite à ces transferts, entre Hypolite Worms, Robert Labbé, Mmes Fauchier-Delavigne, Fauchier-Magnan, Lebel, Razsovich, Blanchy, Mme Boccon-Gibod, Desforges, Henri Goudchaux, Jacques Goudchaux, Léon Labbé, Michel Leroy, Roger Leroy et Jacques Barnaud.
De Worms & Cie : [Extrait d'une note du 5 décembre 1951.] Modifications de l'acte social déposées au greffe du tribunal de commerce de la Seine le 24 août 1949.

30 juillet 1949
De Paris Normandie : Article intitulé "Coupé en deux par le "Naviero", le "Listrac" coule au large de Cherbourg". « Sur les 19 hommes d'équipage, 17 furent recueillis dont deux légèrement blessés. Deux hommes, hélas, manquaient : le commandant Jean Le Rouzic, 37 ans, père de deux enfants, et dont le corps fut retrouvé plus tard, et le troisième mécanicien, Aristide Orhan, âgé de 27 ans. »
De Pierre Darredeau : [Extrait d'une note datée du 21 octobre 1977.] Services maritimes. « En 1949, "Listrac", sister-ship de "Fronsac", entre Rouen et Cardiff, abordé au large de Cherbourg par un gros navire argentin, en plein jour, coula et deux hommes y perdirent la vie. »
De la direction générale des Services maritimes - services trafic et armement : Perte du "Listrac" à la suite de l'abordage par le Victory-ship argentin, "Naviero", au large du cap de la Hague (aux Casquets). Le caboteur a été coupé en deux ; la responsabilité du capitaine argentin est mise en cause. Volumineuse correspondance échangée avec les assureurs maritimes et entre les services de la Maison. Rapport d'expertise judiciaire (auditions de témoins, reconstitution...). Condoléances au commandant Le [Rouric] adressées par la Marine marchande. Revue de presse.

1er août 1949
Au secrétaire de la Marine marchande, Paris : Perte du "Listrac". « Etant donné le lien que la Marine marchande a conservé sur cette unité = qui nous avait été allouée à titre de navire de remplacement = nous pensons qu'il vous intéressera de suivre l'action que nous avons entamée contre l'armateur responsable de l'abordage, en vue de préserver tous Ies intérêts dont nous nous trouvons les dépositaires... Nous sommes arrivés au chiffre global et arrondi de 250 millions, se rapportant au corps et à la marchandise, et tenant compte également des indemnités dues à l'équipage ainsi que des pensions des veuves et des enfants... "Listrac" était assuré pour une valeur agréée des 103 millions, et une délégation de 40% de cette valeur était inscrite sur la police au profit de la Marine marchande. »

3 août 1949
De la Société anonyme des ateliers et chantiers de la Seine-Maritime : [Extrait de la "Note historique" du 13 juillet 1949.] « Le conseil d'administration de la société a décidé de convoquer l'assemblée générale extraordinaire au siège social en vue de décider l'augmentation du capital de F 10.000.000 à F 50.000.000 par incorporation d'une somme de F 40.000.000 à prélever sur la réserve spéciale de réévaluation. »
De Roger Mennevée : [Extrait d'un article intitulé "La banque Worms en 1951 et les appels aux capitaux de son groupe d'affaires", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales, en janvier 1952.] Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime. « Le capital était fixé à 10 millions de francs, en 10.000 actions de 1.000 F dont la majeure partie a été souscrite par Worms et Cie. Ce capital avait été porté en août 1949 de dix à cinquante millions par une première incorporation d'une somme de 40 millions prise sur la réserve spéciale de réévaluation et l'élévation du nominal des actions de 1.000 à 5.000 F. »
Des Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime : [Extrait du traité d'apport et des assemblées portant augmentation du capital, document daté du 4-5 janvier 1960.] Capital porté de 10 millions « à cinquante millions de francs par prélèvement sur la réserve spéciale de réévaluation et élévation de la valeur nominale des actions de mille francs à cinq mille francs, en application des dispositions prises par l'assemblée générale extraordinaire des actionnaires en date à Paris, du trois août mil neuf cent-quarante-neuf. Ledit procès-verbal enregistré à Paris, premier sous seings privés, le six août mil neuf cent-quarante-neuf, n°275. »

11 août 1949
Des Chargeurs réunis, Casablanca : « Nous avons appris avec peine le douloureux accident survenu à votre s/s "Listrac" et avons été désolés à l'annonce du décès du capitaine Le Rouzie et d'un autre officier du bord... le capitaine Le Rouzie dont nous avions eu l'occasion d'apprécier les mérites lors de l'incendie du "Koufra" dans notre port en novembre 1947. »

1er septembre 1949
De la direction générale des Services maritimes : Note intitulée "Liste des succursales et agences - additions ou modifications intervenues". Paris, Cherbourg, Collo (Algérie), Lyon, Monaco, Saint-Quentin, Toulouse, Tours, Le Tréport, Hambourg, Kiel, Danemark, Finlande, Îles britanniques, Italie, Norvège, Suède.

15 septembre 1949
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Troisième partie - Filiales et participations - Chapitre 3. De 1925 à 1940 (suite)", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en décembre 1949.] Établissements Japy Frères. « Usant de la faculté qui lui avait été conférée par la même assemblée du 19 juillet 1949, le conseil d'administration des Établissements Japy Frères a décidé dans sa séance du 15 septembre 1949 de porter le capital de 710 à 950 millions par l'émission au pair, en espèces, de 240.000 actions nouvelles de 1.000 F. Après réalisation de cette opération, le capital sera de 950 millions en 950.000 actions de 1.000 francs. »
De Roger Mennevée : [Extrait d'un article intitulé "La banque Worms en 1951 et les appels aux capitaux de son groupe d'affaires", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales, en janvier 1952.] « Dans l'augmentation de capital de 1949 des Établissements Japy, qui réunit 8.925 souscripteurs, le groupe Worms absorba une importante fraction des titres émis : la banque Worms et Cie figure pour 78.659 actions, La Préservatrice (assurances) dont on connaît les liens avec Worms et Cie pour 6.245 - la Société de financement de participation et de gestion (ex-département bancaire de Marret Bonnin Lebel et Cie) pour 1.224 actions, la France Estrellas et l'Union métropolitaine et d'outremer (devenue depuis Union métropolitaine de banque) pour 1.500 actions, la Société privée d'études, pour 605 actions, la Société privée d'escompte pour 1.085 actions, la banque Foulonneau et Pitavino pour 320 actions, Hypolite Worms pour 433 actions, Robert Labbé pour 1.061 actions, M. Desoubry pour 346 actions, etc.. ce qui était d'ailleurs un net progrès sur l'émission de 1946 où la banque Worms et Cie avait dû absorber plus de 230.000 titres. »

23 septembre 1949
De la Société anonyme des ateliers et chantiers de la Seine-Maritime : Dépliant (photocopie) avec vues des Chantiers en 1935, 1945 et 1949. Conçu à l'occasion du lancement du cargo mixte "Ville-de-Tamatave" pour le compte de la NCHP. Principaux jalons historiques. Plus importantes unités lancées durant l'entre-deux-guerres (caractéristiques du pétrolier "Shéhérazade"). « Dans l'établissement de leur plan de reconstruction les Ateliers et Chantiers de la Seine maritime ont largement tenu compte des méthodes modernes de préfabrication, de l'emploi généralisé de la soudure électrique et de l'oxy-coupage. A cet effet ils se sont attachés à réaliser une séquence de fabrication aussi continue que possible, à aménager suivant la ligne de production qui la matérialise de grands espaces couverts et non couverts pour le stockage et les opérations successives d'assemblage et à les équiper ainsi que les cales de montage de moyens de levage puissants... (Navires lancés depuis la reconstruction : "L'Africaine", le 7 décembre 1946, navires caboteurs "Barsac", "Cérons", "Tessala", pétroliers "La-Mayenne", "La-Baïse", chalands automoteurs "Lutetia", "Courlis", "Djinn".) Le "Ville-de-Tamatave" qui va apporter un appoint important à la renaissance de la flotte de la Nouvelle Compagnie havraise péninsulaire de navigation... Il sera suivi par son sister-ship "Ville-de-Tananarive", par un autre navire mixte de caractéristiques similaires, et par trois pétroliers de 16.500 T. dont le premier, "Champagne", est déjà en grande partie monté sur cale. »
D'Hypolite Worms, Le Trait : Discours. Lancement du cargo mixte "Ville-de-Tamatave". Remerciements. Historique des deux "Ville-de-Tamatave" précédents. « Notre Compagnie aura bientôt en service trois autres navires semblables au "Ville-de-Tamatave", ce qui portera à cinq unités homogènes et rapides, sa flotte modernisée. L'exécution d'un service efficace de liaison entre la France et l'océan Indien sera dès lors largement facilitée... II ne s'agit pas seulement d'avoir des bateaux bien construits, pourvus des derniers perfectionnements de l'art nautique. Il faut surtout que des conditions d'exploitation satisfaisantes permettent à ces navires de rendre les services qu'on attend d'eux. C'est ici que les problèmes de l'armement rejoignent ceux de l'économie générale... Il est urgent d'en revenir au moins à la situation de 1938 où le pourcentage des jours à la mer était de 58 et le pourcentage des jours au port de 43, alors qu'en 1948 la situation est rigoureusement inversée, avec un pourcentage à la mer de 41, et au port de 59. » Plaidoyer en faveur de l'amélioration des communications à Madagascar.
De la Nouvelle Compagnie havraise péninsulaire : [Extrait du Bulletin n°1, en date de juillet 1950.] Lancement du "Ville-de-Tamatave" : discours d'Hypolite Worms... 

24-25 septembre 1949
Du "Figaro" : Article intitulé "Le "Ville-de-Tamatave" a été lancé hier - Il réunira l'île de Madagascar à la métropole en deux semaines".

28 septembre 1949
De Paris Normandie : Coupure de presse intitulée "Une chaudière de 52 tonnes s'est promenée du boulevard d'Harfleur au pont V". « Hier, a eu lieu la mise en place de la machine du cargo de 2.560 tonnes "Château-Petrus" nouvellement mis en service. Cette machine, du type "Werkspoor", est la première de ce type en France. Elle a une puissance de 1.800 CV et tourne à 113 tours minute. Cet engin a été construit aux Forges et Chantiers de la Méditerranée, boulevard d'Harfleur, en sept mois. »

30 septembre 1949
De la Société anonyme des ateliers et chantiers de la Seine-Maritime : Bilan provisoire.

21 octobre 1949
De Worms & Cie : "Un Centenaire - 1848-1948 - Worms & Cie". Ouvrage rédigé par Georges Albertini et réalisé par les Éditions Maurice Ponsot, à Paros (tirage : 5.210 exemplaires).
Des différentes succursales - et notamment de la direction générale des Services maritimes au Havre : Célébration du Centenaire de la Maison. Listes du personnel avec état des traitements et rétributions payés en 1948/1949 en vue d'évaluer la prime et le cadeau en espèces attribués à chaque salarié.

22 octobre 1949
D'Hypolite Worms et Louis Vignet : Discours prononcés lors de la célébration du Centenaire de la Maison Worms.

23 octobre 1949
De la Nouvelle Compagnie havraise péninsulaire : [Extrait du Bulletin n°1, en date de juillet 1950.] Lancement de "Île-de-La-Réunion".

Novembre 1949
De Roger Mennevée : Article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Troisième partie - Filiales et participations", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales. "Chapitre 3 - De 1925 à 1940 (suite)". [Les renseignements contenus dans cet article ont été extraits et répartis selon leurs dates dans les recueils annuels concernés. Voir le fascicule de novembre 1949.] Estrellas Mining and Finance Corporation : « D'après les derniers annuaires financiers, le conseil d'administration serait actuellement composé d'Henry Dewez, président, Kenneth-Archibald, le général Doriot, A. de Launoit et Raymond Meynial. MM. Dewez et de Launoit représentaient une banque à caractère international, l'Union métropolitaine et coloniale, suite de la Banque française commerciale et financière, elle-même ex-Banque franco-belge Buurmans et Cie. Fin 1946, l'Estrellas Mining a, par l'intermédiaire de la banque Worms et Cie participé à la création à Paris de la Société France Estrellas [qui] vient d'absorber l'Union métropolitaine et coloniale et est devenue une banque sous le titre de France-Estrellas Union métropolitaine et d'outre-mer. Huilcombus, société française des huiles combustibles : La banque Worms et Cie paraît toujours intéressée à cette affaire, mais il faut noter qu'elle n'a pas participé à l'augmentation de capital en espèces de janvier 1949. Société financière pour le commerce avec l'étranger : On ne trouve plus trace de la banque Worms et Cie dans l'affaire. »

12 novembre 1949
De Worms & Cie Le Havre : Discours prononcés lors de la célébration du Centenaire de la Maison Worms. [Deux allocutions servent d'introduction aux messages adressés par Hypolite Worms au personnel de la succursale. Or ces messages sont manquants.]

20 novembre 1949
De Robert Labbé : "Note sur le rachat éventuel à l'État d'une fraction de sa participation dans le capital de la Société française de transports pétroliers". Formation de la société en 1938. « La SFTP devrait porter son capital de 30 à 36 millions par transformation des 12.000 parts en 12.000 actions de 500 francs Mais une telle opération aurait pour conséquence de bouleverser la répartition du capital de la société entre celui détenu par l'État et celui détenu par le groupe privé. Au cours des hostilités, en raison des mesures prises par Ies autorités d'occupation à l'égard de la Maison Louis Dreyfus, l'État, par le canal de la Caisse des dépôts et consignations, avait été amené, pour sauvegarder l'intérêt national, à reprendre une fraction (correspondant au pourcentage de l'État dans le capital de la SFTP) de la participation de la Maison Dreyfus, soit 2.393 actions sur un total de 60.000 existantes. D'ores et déjà, les pouvoirs publics détiennent donc 20.393 actions sur 60.000, au lieu des 10.000 prévues initialement. » Évaluation de la valeur l'action SFTP par comparaison avec celle de l'action de la Compagnie auxiliaire de navigation.

Décembre 1949
De Roger Mennevée : Article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Troisième partie - Filiales et participations", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales. "Chapitre 3 - De 1925 à 1940 (suite)". [Les renseignements contenus dans cet article ont été extraits et répartis selon leurs dates dans les recueils annuels concernés.] Composition du conseil d'administration de la Société française de transports pétroliers, présidée par Hypolite Worms. Le siège social a été transféré dans le courant de cette année du 41, boul. Haussmann au 46, avenue de Villiers. Composition du conseil d'administration des Établissements Japy Frères.

3 décembre 1949
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Suite - Chapitre spécial - Les récentes modifications de Worms et Cie", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en mars 1950.] « Par décision de l'assemblée extraordinaire du 3 août 1949, soit 4 ans après sa constitution, la "Société anonyme des Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime" augmente son capital de 10 à 40 millions par incorporation directe d'une partie de la réserve spéciale de réévaluation, en élevant de 1.000 à 5.000 francs la valeur nominale des actions. »

8 décembre 1949
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Suite - Chapitre spécial - Les récentes modifications de Worms et Cie", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en mars 1950.] « Par acte du 8 décembre 1949, Jacques Marie Raymond Meynial devint associé de Worms et Cie, par un apport de 800.000 F, ce qui porta le capital social à 40.800.000 F. A la suite de cette nouvelle qualité de M. Meynial, diverses modifications intervinrent dans les statuts sociaux, spécialement dans la question de la répartition des superbénéfices et, éventuellement, des plus-values du capital des réserves constituées par les bénéfices non distribués ou autres. En ce qui concerne les superbénéfices, ils devaient être dorénavant distribués comme suit :... Quant à la répartition des plus-values et réserves, elle s'effectuera dans les proportions suivantes :... »
De Worms & Cie : [Extrait d'une note du 5 décembre 1951.] Modifications de l'acte social déposées au greffe du tribunal de commerce de la Seine le 23 décembre 1949.

13 décembre 1949
De Pechelbronn : Rapport du conseil d'administration, auquel est joint un rapport de M. Gelas, commissaire sur l'appréciation des apports en nature faits par la société Pechelbronn SAEM, daté du 17 novembre 1949. 

16 décembre 1949
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Suite - Chapitre spécial - Les récentes modifications de Worms et Cie", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en mars 1950.] « Par acte du 16 décembre 1949, Jacques Barnaud redevenait associé en nom collectif et co-gérant de Worms et Cie. Cette rentrée entraîna les modifications dans divers articles du pacte social, et, particulièrement, le texte de l'article 1er devint le suivant : "II existe entre MM. Worms, Robert Labbé, Barnaud et Meynial, Mmes Blanchy, Boccon-Gibod, Desforges, MM. Henri et Jacques Goudchaux, Mmes Fauchier-Delavigne, Fauchier-Magnan, Lebel, Razsovich, MM. Léon Labbé, Michel, Paul et Roger Leroy, à compter du 1er janvier 1950, une société en nom collectif à l'égard de MM. Worms, Barnaud, Robert Labbé et Meynial, en commandite seulement à l'égard de MM. Leroy, Goudchaux, Léon Labbé et de Mmes Razsovich, Fauchier-Delavigne, Fauchier-Magnan, Lebel, Blanchy, Boccon-Gibod et Desforges. La raison et la signature sociales sont Worms et Cie... La société est gérée et administrée par MM. Worms, Barnaud, Robert Labbé et Meynial, co-gérants solidairement responsables. Ces fonctions sont ici expressément acceptées respectivement par chacun de MM. Worms, Labbé et Meynial, et pour M. Barnaud par M. Worms, en vertu des pouvoirs spécieux à lui conférés par ledit M. Barnaud aux termes de l'acte sous seing privé du 5 décembre 1949. MM. Worms, Barnaud, Labbé et Meynial auront ensemble ou séparément les mêmes pouvoirs pour agir au nom de la société. Le même jour, 16 décembre 1949, un nouvel acte précise que les associés de Worms et Cie ont décidé de porter le capital de 40.800.000 F à 400 millions par incorporation au dit capital d'une somme de 359.200.000 F « à prendre sur la réserve spéciale provenant de la réévaluation des immobilisations des chantiers navals possédés par la société au Trait (Seine inférieure) et connus sous le nom de Ateliers et Chantiers de la Seine maritime. » Répartition du capital entre les associés... A la suite de cette augmentation de capital, les droits de chacun des associés dans le capital social furent les suivants :... Modification des articles 8, 10 (conditions de répartition des superbénéfices), 15 (décès des associés gérants), 18 (conditions de la liquidation). [Voir également l'article de Roger Mennevée intitulé "Les grandes banques privées parisiennes - La banque Worms & Cie - Ses modifications internes depuis 1954", et paru en mars 1959.]
De Jacques Barnaud : [Extrait de son audition par le Président Dhers en date du 2 mai 1950.] « Le capital de la Maison Worms a été à nouveau augmenté, de 40 à 400 millions de francs par incorporation de réserves, le [16] décembre 1949, ce qui a eu pour résultat de porter ma part dans le capital à une somme de 15.600.000 francs. Puis, par un acte du mois de décembre 1949, j'ai de nouveau été nommé gérant de la Maison Worms à compter du 1er janvier 1950. »
De Worms & Cie : [Extrait d'une note du 5 décembre 1951.] Modifications de l'acte social déposées au greffe du tribunal de commerce de la Seine le 30 décembre 1949.

23 décembre 1949
De Worms & Cie : [Extrait d'une note intitulée "Registre du commerce de la Seine - État de notre inscription au 16 mai 1945".] Un rajout manuscrit précise qu'une inscription a été effectuée par Worms & Cie dans le Journal spécial des sociétés du 23 décembre 1949.
Des Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime : [Extrait d'un historique daté du 19 mai 1959.] « Le 23 décembre 1949, le conseil d'administration a nommé Jacques Barnaud, administrateur de la société. L'assemblée générale ordinaire du 12 juillet 1950 a ratifié cette nomination. »

27 décembre 1949
De Worms & Cie : Historique. Égypte (1851-1913).

Conteneur

B-A

Informations portées sur les bordereaux d'archivage
(B-A = boîte archives)

W/186

923

Armement - Offres d'achat et vente de navires (1920-1952)

W186

926

Armement Worms - Accidents ou avaries
[Voir avaries sur "Fronsac" en mars et mai 1949 ; perte du "Listrac" 30 juillet 1949.]

W/186

927

Armement - Divers
[Voir février 1948.]

W/189

939

Compagnie nantaise des chargeurs de l'Ouest - CNCO (1937-1957).
Collection des assemblées d'actionnaires (1941-1957).
Projet de ligne sur le Maroc, pays extrêmement convoité (Saga, CBVN). Savon Frères, maison de transit, importante agence maritime et d'importation et de vente de charbon, représentée dans de nombreux ports où elle est en concurrence directe avec Worms & Cie (Port-Saïd), est l'agent de Delmas à Marseille.

W/209

1039

Armement - Demandes d'embarquement (1929-1949)
Matelots, timoniers, lieutenants, mécaniciens, officiers, élèves officiers, pilotins...

W/210

1045

Société française des transports pétroliers (SFTP) - Divers (1938-1962) - Position de la flotte [Dossiers désordonnés]
Personnel navigant. Demandes d'embarquement, d'emploi à bord des pétroliers. Certains postulants sont des anciens de la Compagnie générale transatlantique.

W/222

1104

Services charbons - Divers (1924-1957).

 

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