268 résultats

1944.00.Des Services bancaires.Crédits documentaires sur ordre de Commerzbank (1941-1944)

Copie  NB : Ce listing non daté est classé après le 17 août 1944, date la plus récente figurant sur le relevé.

1944.00.Des Services bancaires.Crédits documentaires sur ordre de Deutsche Bank (1942-1944)

Copie  NB : Ce listing non daté est classé après le 12 août 1944, date la plus récente figurant sur le relevé. 

1944.00.État non daté des bombardements subis par les ACSM entre le 6 juillet 1941 et le 30 août 1944

État récapitulatif des bombardements subis par les Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime Dates Dommages estimés – valeur 1944 Pourcentage de destruction auxquels correspondent les dommages 6 juillet 1941 388 000 0,061 % 11 juillet 1941 50 000 0,008 % 22 juillet 1941 15 780 000 2,479 % 12 août 1941 1 890 000 0,298 % 31 août 1941 1 681 000 0,265 % 25 mars 1942 42 520 000 6,682 % 24 août 1942 12 540 000 1,970 % 4 août 1943 75 460 000 11.859 % 11 septembre 1943 68 148 000 10.709 % 18 au 30 août 1944 131 543 000 20.669 % 350 000 000 55,000 %

1944.00.Note (sans date, ni émetteur, ni destinataire)

NB : Note non datée, classée au 25 septembre 1944 en raison de la référence aux services rendus aux Alliés par la succursale de Port-Saïd, information qui est mentionnée pour la première fois dans la "note concernant l’activité de la Maison Worms en Égypte", laquelle date du 25 septembre 1944.Monsieur Hypolite Worms a épousé Miss Lewis Morgan, de nationalité anglaise. Il a eu de ce mariage une fille qui a, elle-même, épousé Robert Clive, fils de l'ancien ambassadeur britannique auprès du gouvernement belge. Mrs Clive a trois enfants, deux fils et une fille, de nationalité anglaise. De ce fait, les héritiers de Monsieur Worms sont des sujets anglais. S'il arrivait des difficultés à Monsieur Hypolite Worms et qu'il soit touché dans ses biens, les intérêts de ses héritiers devraient donc être défendus par le gouvernement anglais.La part de Monsieur Worms dans la Maison est considérable et constitue la plus grosse partie de sa fortune.La Maison Worms est avant tout armateur et possède des lignes régulières sur les pays du nord et sur l'Angleterre.D'autre part, elle tient une très grande place parmi les importateurs de charbons anglais en France : elle a deux importantes succursales en Angleterre qui sont chargées, d'une part, des intérêts maritimes de la Maison, d'autre part, de toutes ses relations avec les compagnies minières anglaises ; l'une est à Newcastle, l'autre à Cardiff avec une agence à Swansea. La Maison Worms est représentée à Londres par James Burness & Son.A titre d'information, l'historique des relations entre James Burness et la Maison Worms est le suivant : en 1852 [1854], au moment de la guerre de Crimée, la Maison Worms fut chargée par le gouvernement français de ravitailler en charbon la flotte militaire française ; la Maison Burness était chargée, de son côté, de la même mission auprès de la flotte britannique [en fait il s’agit de la Maison Gillespy]. II en est résulté une amitié très grande entre les deux maisons qui s'est traduite d'ailleurs par des échanges d'administrateurs : Monsieur Hypolite Worms était, jusqu'en 1923, administrateur de la Maison Burness.La Maison Worms possède à Port-Saïd l'un des plus gros établissements du canal de Suez. C'est elle qui est chargée, par le Canal, de percevoir les droits du Canal pour le compte de la Compagnie de Suez sur tous les bateaux qui charbonnent chez elle.Les établissements de Port-Saïd sont parmi les plus importants du Canal, une grande partie des bateaux qui le traversent reçoivent leur combustible de la Maison Worms. Cette succursale a été pendant la guerre dirigée par le sous-directeur, Mr Acfield, sujet anglais. Nous venons d'apprendre qu'elle a rendu d'énormes services aux Alliés pour faciliter le trafic à travers le Canal - trafic qui a été considérable, principalement au moment de la bataille d'Égypte.Au point de vue international, la Maison Worms a également des établissements en Algérie, à Alexandrie ; elle contrôle d'autre part une ligne sur Madagascar et a d'importants intérêts aux États-Unis.

1944.00.Note (sans date, ni émetteur, ni destinataire).Château-Larose

CopieNB : Note sans date, ni émetteur ni destinataire, classée avec le rapport du commandant Dassié, commandant le "Château-Larose", au 7 décembre 1944.NoteDans les derniers jours de juillet 1943, à un moment où, d'après les renseignements qu'on pouvait avoir à Paris, un débarquement en Corse des alliés et des Forces françaises libres pouvait sembler imminent, le vapeur "Château-Larose", appartenant à la Maison Worms et Cie, fut désigné par le service des Transports maritimes de Vichy pour effectuer un voyage sur la Corse. Le vapeur naviguait sous réquisition, mais était géré techniquement par ses armateurs.Hypolite Worms envoya immédiatement son directeur général des services maritimes, M. Lucien Émo, à Marseille, où le navire se trouvait, pour le charger de faire comprendre au capitaine du navire, le commandant Dassié, qu'il devait tout faire pour rester aussi longtemps que possible en Corse, quitte à provoquer des avaries à son navire, afin de pouvoir être saisi par les Forces françaises libres à leur arrivée dans l'Île.A l'appui de cette information est jointe la copie du rapport transmis par le commandant Dassié à son directeur, M. Émo, et que celui-ci remit à M. Thirion, juge d'instruction, le 7 décembre 1944.

1944.00.Revue de presse.Note (sans date, ni émetteur)

NB : Cette note, non datée et dont la copie image n'a pas été conservée, est classée après le 2 août 1944, événement le plus récent mentionné dans le texte.Worms et la presse d'occupationLe 22 octobre 1940 paraissait dans la "France socialiste" une vive attaque personnelle contre Jacques Barnaud. L'article était signé Charles Dieudonné.Cet article préludait à une campagne contre la Maison Worms, ses directeurs, son personnel, qui ne devait plus cesser jusqu'à la veille même de la Libération. C'est en effet dans le "Pilori" du 2 août 1944 que l'on trouve la dernière attaque contre H. Worms qui ait paru du temps de l'occupation allemande. L'ensemble de cette campagne, qui s'est poursuivie de semaine en semaine, pendant près de quatre ans, avec des paroxysmes de violence, mais sans aucun répit, remplirait facilement un volume de cinq cents pages.II ne saurait bien entendu être question de présenter cette masse énorme de documents. Son volume atteste l'acharnement que les Allemands ont mis à poursuivre le groupe Worms mais il est possible de faire tenir en quelques pages l'essentiel des allégations portées, qui se répètent avec la monotonie lourde que connaissent tous ceux qui ont étudié la technique de la presse allemande de langue française.Cette campagne a été menée dans une quarantaine de journaux, avec une continuité plus ou moins grande pour chacun de ces journaux.Le "Pilori" vient en première ligne par la véhémence et par la continuité de ses attaques. C'est une sorte de harcèlement qui a duré quatre ans.Ce sont ensuite les journaux plus ou moins spécialisés dans les questions ouvrières et sociales, les organes où la propagande Staffel s'était efforcée de retrouver le ton de la presse d'extrême gauche et ceux des organisations politiques collaborationnistes qui se sont le plus acharnés contre Worms : "L'Atelier", "Le Franciste", "La France au Travail", "La France socialiste", "L'Appel".Néanmoins, de temps à autre, de longues campagnes sont entreprises dans Paris-Soir. Lorsque les circonstances y conduisent, les grands quotidiens de Paris font écho : "Aujourd'hui", "L'Oeuvre", "Les Nouveaux Temps", "Le Parisien Zeitung", "Le Petit Parisien", "Le Matin".Les grands hebdomadaires qui traduiraient, dit-on, encore plus fidèlement que d'autres les sentiments profonds des dirigeants SS, sont également à l'oeuvre : "Je suis partout", "La Gerbe", "Révolution nationale".Toujours dans la presse parisienne, des publications plus confidentielles ou plus spécialisées soutiennent le choeur : "Le Réveil du Peuple", "L'Agence économique et financière", "La Tempête", "Le Fait", "La Semaine", "Le Feu", "Jeunesse", "Le Pays libre", "France Europe", "Le Pays réel". Il faut encore mentionner occasionnellement : "Paris-Midi" et le "Cri du Peuple".La presse de province suit de loin, avec une certaine répugnance et visiblement pour suivre les consignes venues de Paris. Il faut citer : "Le Réveil du Nord", "L'Express de l'Est", "La Dépêche de Tours", "Le Nouvelliste", "Le Courrier du Maine", "Le Semeur du Berri", "Le Sud-Ouest républicain". D'autres publications provinciales, plus directement entre les mains des autorités d'occupation sont plus obéissantes et interviennent plus souvent : "Bretagne", "L'Heure bretonne", "L'Assaut de Bordeaux", "L'Avenir de la Vienne", "Le Courrier de Nancy".Il faut enfin signaler un éditorial de l'agence Inter-France.Beaucoup de ces articles sont anonymes. Un certain nombre porte des signatures qui suent le pseudonyme. Ce sont souvent d'obscures tâcherons de presse qui entretiennent la campagne, parmi ceux-ci Paul Riche se fait remarquer par son acharnement.Mais au milieu de ces signatures obscures ou apocryphes, on peut trouver tous les grands ténors de la collaboration : Jean Luchaire, Georges Suarez, Marcel Déat, Lucien Rebattet, Robert Brasillach, Pierre Constantini, P. A. Cousteau, Maurice-Yvan Sicard.On peut encore relever les noms de Charles Dieudonné, A. Dauphin-Meunier, Maurice Delaunay, Jean-Pierre Maxence, Jean Lestrandi, Marc Philippon, Paul Guiraud, Philippe de Zara, Jean Fossati.Tous ces gens-là exécutent évidemment des consignes reçues : tantôt ils procèdent par une longue campagne menée dans une série d'articles (Paris-Soir), tantôt par coup de boutoirs (système Déat et Cousteau).Tantôt ils attaquent personnellement H. Worms et les techniciens qui l'assistent dans la direction de ses entreprises, parce qu'évidemment leur activité gêne ou inquiète les Allemands ; tantôt la propagande Staffel se sert de Worms comme cible pour gagner sur la gauche, ce qui la conduit à imiter les méthodes traditionnelles de la presse d'extrême gauche. La simple démagogie ne fait alors que doubler l'attaque dirigée.Worms n'a cessé pendant quatre ans d'être attaqué sur tous les plans, dans sa personne comme dans sa famille, dans ses relations comme dans ses affaires. Les campagnes se répètent sans aucune originalité et d'après un schéma dont les grandes lignes sont déjà établies dans les articles cités plus haut de Rudy Cantel ; il est possible d'en indiquer les thèmes essentiels.H. Worms est juif. A ce titre il doit disparaître de la communauté française.H. Worms est à moitié Anglais. Sa femme est Anglaise. Certains ajoutent qu'elle est juive anglaise. Son beau-père était Lord Maire de Cardiff. L'un de ses enfants a épousé un enfant de l'ambassadeur de Grande-Bretagne à Tokyo.Étant Anglais, H. Worms a toujours soutenu la politique anglaise. C'est lui qui, en sa qualité de chef de la délégation française à Londres, a livré la flotte marchande à la Grande-Bretagne.« Hypolite Worms a, par son action raisonnée, centralisé toute l'oeuvre de la flotte de commerce française en Angleterre.Volontairement, cet étrange catholique frais teint avait quitté la mission française, située Dean Stanley Street, pour travailler au siège même du Ministry of Shipping, Berkeley Square, juste au-dessous du bureau du ministre britannique. La flotte de commerce française, dont les intérêts avaient été confiés à ce bizarre représentant, se trouvait ainsi entièrement placée entre les mains de l'Angleterre.Cette mainmise préparait le coup le plus cruel qui ait atteint notre flotte de commerce et nos marins : la séquestration de la plus grande partie de nos bâtiments et de leurs équipages dans les ports britanniques. »"Paris-Soir", 21 octobre 1940.Ce thème essentiel de la livraison de la flotte sera repris pendant quatre ans ; on le trouve encore le 18 juin 1944, dans le "Bulletin d'information anti-maçonnique".Non seulement Worms a livré à l'Angleterre une partie de la Marine marchande, mais il donne sournoisement comme consigne aux navires marchands restés à la disposition de Vichy de se rendre aux patrouilles anglaises ("Pilori", 13 mars 1941).Les responsabilités de Worms dépassent d'ailleurs largement la question de la Marine marchande :« L'influence mauvaise de la Maison Worms s'est manifestée sur- tout lorsque, pendant la guerre, les intérêts économiques de la France furent subordonnés à ceux de l'Angleterre. »"Agence économique et financière" - 27 novembre 1940« Qu'est-ce que la Banque Worms sinon avant tout une organisation anglaise ?... C'est M. Hypolite Worms qui, par ses affinités pro-anglaises, tant du point de vue commercial que familial... Voilà pourquoi la tendance à Vichy où le groupe Worms investit de plus en plus le gouvernement, est anglophile. »"L'Oeuvre" - 3 août 1941.La Banque Worms n'est au fond qu'une succursale de l'Intelligence Service.("L'Appel" du 15 janvier 1942).Cette anglophilie persistante de Worms est ancienne. Elle s'explique par ses amitiés antérieures : Worms aurait financé "Le Populaire", « journal du juif converti, Léon Blum, et de la Banque Worms ».("Le Réveil du peuple", 1er novembre 1940).Juif anglophile, ami de Léon Blum, Worms devait tout naturellement devenir l'ennemi déclaré de la collaboration franco-allemande : « La collaboration franco-allemande est sournoisement sabotée... Il y a trop... d'entreprises financières qui ne sont que des ambassades officieuses de la Grande-Bretagne ».("La France au travail", 16 décembre 1940).Voici maintenant un texte général, qu'il est intéressant de citer intégralement, car il va déterminer un des thèmes essentiels de la campagne contre Worms, thème qui sera répété indéfiniment pendant les quatre années d'occupation : « MM. Lazard, Worms et David-Weil ont compris, depuis longtemps, que la politique de collaboration, inaugurée à Montoire, avait sur le plan intérieur, un corollaire naturel, c'est-à-dire une politique sociale et économique absolument révolutionnaire. Collaborer signifie que la France va s'intégrer dans l'Europe nouvelle. Or, l'Europe nouvelle est entièrement dominée par les doctrines sociales et économiques des régimes totalitaires : organisation, coopération, travail en profondeur des centrales syndicales, élimination des monopoles et des trusts au profit de la collectivité. Collaborer représente donc pour ces conservateurs de gros sous et de tantièmes un avenir extrêmement dangereux. On comprend donc que leurs intérêts particuliers les incitent à circonvenir le gouvernement de Vichy pour le faire renoncer à la politique de collaboration ».("Atelier", 11 janvier 1941).Dans ces conditions, il est normal que Worms ait prêté la main au débarquement américain en Afrique du Nord. Sitôt après l'occupation d'Alger par les troupes américaines, "France-Europe", le 21 novembre 1942, reconnaît la main de Worms dans cette opération qu'il a réalisée sur le plan financier de même que les "généraux félons" l'ont préparée sur le plan militaire. Même son de cloche dans "La Gerbe" du 17 décembre 1942 ; puis le thème devient en quelque sorte rituel et s'ajoute à ceux que nous avons déjà analysés.Allié naturel des Anglo-Saxons, ses affinités de race conduisent tout naturellement Worms à être l'allié du bolchevisme russe. « Le juif est à la base de toute cette guerre. Il est Worms derrière Vichy. Il est Litvinoff derrière Staline. Guerre raciale du sémite contre l'aryen. Écrasons le juif infâme. »("Au Pilori", 17 juillet 1941).Et tout naturellement, la campagne se rythme de périodiques appels au meurtre. C'est d'abord l'appel à une révolution qui liquidera : « le milliardaire Morgenthau, le sous-milliardaire Worms et le camarade Blum ».("Au Pilori", 10 juillet 1941).Mais l'appel au meurtre se fait plus précis. C'et Marcel Bucard, qui, dans Le Franciste, du 25 octobre 1941, demande qu'Hypolite Worms et Gabriel Péri soient désignés comme otages et fusillés si de nouveaux attentats sont effectués contre l'armée allemande. Déjà, le 29 décembre 1940, Charles Dieudonné, dans "La France au travail", avait demandé 20 exécutions dont celle d'H. Worms. "Au Pilori" du 13 août 1942 s'étonne qu'Hypolite Worms ne soit pas encore fusillé. Le 22 avril 1943, "Au Pilori" suggère que, pour arrêter les bombardements aériens des Anglo-Saxons, on interne un certain nombre de leurs amis que l'on fusillerait le cas échéant. H. Worms figure en bonne place sur la liste.L'aryanité de Jacques Barnaud ne pouvait être mise en doute. Ce grief mis à part, toutes les campagnes entreprises contre lui reprennent les thèmes fondamentaux de celles menées contre H. Worms. On a déjà signalé que c'est contre Jacques Barnaud que les hostilités avaient commencé. Les situations officielles, qu'il a occupées successivement, lui valent un redoublement d'attaques, à chaque fois que l'hostilité allemande se fait plus forte contre lui.Le 23 octobre 1940, "Paris-Soir" somme le maréchal Pétain de renvoyer Jacques Barnaud. Le 13 novembre suivant, le même journal écrit : « Rappelons une fois de plus l'influence pernicieuse que peuvent exercer des hommes comme Jacques Barnaud ». "Au Pilori" du 17 janvier 1941 lui consacre un article extrêmement violent. Cet article est développé compendieusement le 24 janvier. On signale que Jacques Barnaud est un ancien membre actif du Comité consultatif de l'organisation du blocus contre l'Allemagne. Le 31 janvier, "Au Pilori" se réjouit d'avoir mis « du plomb dans l'aile » à M. Jacques Barnaud. Dans un autre passage du même numéro, la destitution et l'arrestation immédiate de J. Barnaud étaient exigées.L'influence de Jacques Barnaud est signalée à chaque fois que l'on accuse Vichy de saboter la collaboration. "L'Appel" du 29 janvier 1942 en donne un exemple. Le maréchal Pétain devait déjeuner seul avec Brinon « mais la meute des anglophiles sentit aussitôt le danger et dépêcha M. Jacques Barnaud pour assister au déjeuner ».Lorsque Jacques Barnaud eut quitté le gouvernement, M. Georges Suarez tirait en termes modérés et académiques la conclusion de toute cette campagne : « Barnaud réduisait la collaboration aux proportions de son domaine, mais resté insensible aux appels de l'ordre nouveau ».L'essentiel est de signaler qu'aucun autre groupe d'affaires important n'a, même de très loin, été comme le groupe Worms dénoncé, insulté et menacé par la presse asservie - et cela premiers aux derniers jours de l'occupation.Cet honneur exceptionnel, réservé à la seule Maison Worms entre tant d'autres grandes entreprises qui, elles aussi, ont défendu avec courage et par tous les moyens en leurs pouvoirs les intérêts dont elles étaient comptables vis-à-vis du Pays - est de nature à effacer l'amertume que pourraient laisser dans l'esprit de ceux qui en sont provisoirement les victimes la naissance et l'entretien d'une légende injurieuse trop facilement accueillie par des milieux qui étaient alors forcément mal informés.Reconnaissons, sans discuter, que le seul point où la supériorité des Allemands a pu s'affirmer, c'est dans la discrimination entre leurs adversaires et leurs serviteurs : l'examen des journaux allemands de langue française est là pour en porter l'éclatant témoignage.

1944.01.10.Des ACSM.Etat des salaires des ouvriers en formation professionnelle

Tableaux présentant l'état des salaires versés aux ouvriers en formation professionnelle de l'entreprise Worms & Cie ACSM - Le Trait pendant le 4ème trimestre 1943 et ne participant pas à la production.

1944.02.05.De M. Blondel - Comité d'organisation des métaux.Note

CopieDéclarations de Monsieur Blondelancien directeur généraldu Comité d'organisation des minerais & métaux bruts, à ParisLe 5 février 1944, M. Blondel a déclaré à Alger :- qu'il n'était pas possible à la société de passer un contrat avec une société allemande,- que si la société avait tourné la réglementation en vigueur il n'aurait pas pu ne pas en être saisi,- qu'il n'a jamais eu qu'à féliciter la société sur son attitude : camouflage de stocks, changement de production (cuivre contre molybdène), efforts pour faire du sulfate de cuivre, et...- que la déclaration du délégué allemand est une manœuvre classique de chantage pour briser la résistance de la société et de la Direction des mines, résistance qui s'est traduite par une livraison de 25 tonnes seulement sur les 110 tonnes exigées par l'Allemagne et avec 20 mois de retard (automne 1940 à avril 1942) car c'est depuis la fin 1940 que les Allemands n'ont cessé de réclamer du molybdène.

1944.02.15.Du Commissariat général aux questions juives.Paris.A Hypolite Worms.Original

Original 

1944.02.29.Des ACSM.A la Banque de France Cherbourg

Le Trait, le 29 février 1944, Monsieur, Nous avons l’honneur de vous informer que nous allons avoir à faire fonctionner à nouveau pendant un certain temps le compte ouvert à notre nom dans vos livres. À cet effet, nous faisons virer au crédit de votre compte la somme de 100.000 Frs à titre de provision que nous alimenterons au fur et à mesure des prélèvements ainsi que nous avons procédé jusqu’ici. Messieurs Abbat et Roy qui sont habilités à cet effet signeront les chèques, virements ou avis de retrait ainsi que Monsieur Lamoureux notre sous-directeur pour lequel vous recevrez prochainement une procuration. Nous vous remercions de ce que vous voudrez bien faire pour faciliter à notre chef de détachement Monsieur Barbey les opérations de retrait de fonds contre les chèques que nous émettrons à son ordre et vous prions d’agréer, monsieur, nos salutations distinguées. P. Pon Worms & Cie

1944.03.00.Des ACSM.Feuille d'émargement des salaires des ouvriers en formation

Tableau présentant la feuille d'émargement des salaires perçus par les ouvriers des Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime en formation professionnelle.

1944.03.02.De la Banque de France Cherbourg.Aux ACSM

2 mars 1944 Messieurs Worms et Cie Le Trait Messieurs, Nous avons l’honneur de vous informer que nous prenons bonne note de votre lettre du 29 février et que nous sommes à votre disposi­tion pour effectuer toutes opérations à votre compte courant. Nous vous serions très obligés de vouloir bien recueillir sur le carte ci-jointe la signature de MM. Abbat, Roy et Lamoureux pour nous permettre d'en posséder le spécimen sur un seul document. Nous ferons état de la signature de M. Lamoureux dès que vous nous aurez fait parvenir la procura­tion le concernant. Veuillez agréer, messieurs, l’assurance de notre considération distinguée. Le directeur

1944.03.02.De Worms & Cie Services bancaires.A la Banque de France Cherbourg

Paris, le 2 mars 1944, Banque de France Cherbourg Nous avons l’honneur de nous référer au compte-courant que nous avions le plaisir d’avoir dans vos livres et qui se trouve actuellement soldé. Il nous serait agréable de pouvoir bénéficier à nouveau d’un compte-courant que nous vous demandons de nous ouvrir sous la dénomination ci-dessous : Messieurs Worms & Cie Ateliers & Chantiers de la Seine Maritime Le Trait Il est entendu que : - Monsieur Abbat - Monsieur Lamoureux - Monsieur Roy seront habilités à le faire jouer séparément. Nous vous remettons trois spécimens de la signa­ture de monsieur Pierre Abbat, directeur des Ateliers et Chantiers de la Seine Maritime au Trait, et nous vous ferons parvenir des exemplaires des autres signatures par un prochain courrier. Nous croyons inutile de vous envoyer une procuration officielle pour notre directeur du Trait qui était déjà habilité à utiliser notre compte-courant dans vos livres. Nous vous prions de bien vouloir nous faire par­venir dès que possible, un carnet de chèques établi suivant les indications données. Veuilles agréer, messieurs, l’expression de nos sentiments distingués. P. Pon Worms & Cie

1944.03.03.Au directeur de la Bauaufsicht der Kriegsmarine

CopieNB : Ce document provient d'un dossier intitulé "Département maritime" et daté du 7 décembre 1944. Deuxième pièce jointe[à la déposition de Lucien Émo, devant le juge G. Thirion, en date du 7 décembre 1944]3 mars 1944Monsieur le Directeur de la Bauaufsicht der KriegsmarineMonsieur le Directeur,Ayant appris que nous étions en pourparlers avec la maison Duchesne pour la location de notre atelier de réparation situé sur le terre-plein du quai de l'Yser, au Havre, vous avez compris que nous avions décidé de nous en défaire momentanément, et vous nous avez demandé de le mettre de préférence à votre disposition.Nous croyons devoir préciser à ce sujet que nous n'avions envisagé que de céder l'usage de cet atelier à la Maison Duchesne qu'en vertu d'un arrangement pour l'entretien de nos bateaux, qui devait trouver son application après guerre. C'est pourquoi une location de ce genre ne pourrait présenter d'intérêt pour nous que si elle se faisait avec ces établissements. Nous vous renouvelons donc notre proposition concernant la location de notre atelier à Messieurs Duchesne, que vous aviez vous-même considérée comme souhaitable.Si toutefois vous décidiez sous forme de réquisition de prendre en location notre atelier et d'utiliser vous-mêmes dans cet atelier notre personnel, nous vous indiquons ci-dessous les indemnités que nous demanderions :LocauxLes loyers que nous avons à régler nous-mêmes au port autonome, propriétaire des locaux, nous seraient remboursés par vous sur justification à savoir :Pour le magasin 28 : 20.000,-Pour la charpenterie dans le hangar A- loyer : 7.683,-- redevances domaniales : 1.920,-- ensemble : 9.603,-Total : 29.603,-soit par mois : 2.467,-Un état des lieux serait établi au moment de votre entrée en jouissance et signé contradictoirement par vous et par nous.OutillageIndemnité d'amortissement fixée à raison de 10% de la valeur des machineset du matériel, soit d'après l'état ci-joint une somme mensuelle de : 21.708,-Total : 24.175,-Un inventaire contradictoire des machines et du matériel serait établi et signé.ApprovisionnementsRemboursement à la valeur actuelle, suivant inventaire qui serait établi conjointement avec vos services.Courant électriqueNotre contrat avec la Société havraise d'énergie électrique serait transféré à votre nom avec la charge de l'exécuter.PersonnelLe personnel suivant état ci-joint, serait pris entièrement en charge par vous. Vous feriez le nécessaire en ce qui concerne les retenues légales pour impôts, assurances sociales, allocations familiales, cotisations syndicales, congés payés, etc.Les versements aux diverses caisses intéressées étant assurés par vos soins. Les accidents du travail seraient couverts également par vos soins, tout lien de droit entre ce personnel et nous étant rompu du fait de sa réquisition.Toutefois, nous serions à votre disposition pour administrer nous-mêmes ce personnel pour votre compte, moyennant une commission de 10% sur les sommes décaissées par nous et le remboursement de la prime d'assurance contre les accidents du travail au taux de 8%.Dans l'attente de votre décision, veuillez agréer, Monsieur le Directeur, l'assurance de notre considération distinguée.Ppon Worms & Cie[Suivent un descriptif détaillé du matériel et de sa valeur, un état du personnel et des salaires (voir PDF.]

1944.03.04.De Pierre Abbat, ACSM.Procès-verbal de livraison (en français et en allemand)

[Document cité dans la partie consacrée aux ACSM du rapport du 31 décembre 1945 établi par l'expert Gaston Bernard. Seul le texte en français a été retranscrit. Pour la version allemande, voir le PDF.] Procès-verbal de livraison du chaland n° 105 Le chaland non automoteur n° 105 de 700 tonnes de port en lourd a été mis sur cale en août 1941. Il a été commandé aux Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime – Worms & Cie, par lettre WB 600-40 du 24 août 1940 du Kammandierender Admiral Frankreich. La construction a été faite au Trait conformément aux spécifications, sous la surveillance locale de la Marine Bauaufsicht, d’autre part, de l’expert du Bureau Veritas dont on trouvera ci-joint copie du certificat d’épreuve. Le chaland non automoteur n° 105 a été livré à la Marine allemande le 4 mars 1944 qui a prononcé à la même date la recette du chaland et l’a prix en charge sans aucune réserve. Le Trait, le 4 mars 1944 Signé : Abbat

1944.03.06.De la Banque de Cherbourg.A Worms & Cie

6 mars 1944 Messieurs Worms et Cie 45 boulevard Haussmann Messieurs, Nous étions déjà avisés de la reprise du fonctionnement de votre compte courant par vos services du Trait qui nous ont annoncé l’envoi d’une provision initiale de 100 mille francs ; sans attendre la réception de celle-ci, nous vous adressons ce jour le carnet de chèques demandé par votre lettre du 2 mars. Etant donné les retards que peut subir la transmission du courrier dans les circonstances ac­tuelles, nous vous serions obligés de nous indiquer si la correspondance habituelle doit être adressée à Paris ou au Trait. Veuillez agréer, messieurs, l’assurance de notre considération distinguée. Le directeur

1944.03.08.De Worms Services bancaires.A la Banque de France Cherbourg

Paris, le 8 mars 1944 Banque de France Cherbourg Messieurs, Nous nous référons à notre lettre du 2 mars dernier relative à l'ouverture d'un compte-courant dans vos Livres. Nous avons appris entre temps, par une corres­pondance échangée directement entre Le Trait et vous-mêmes, que vous étiez d'accord pour la réouverture de ce compte. C'est pourquoi nous vous versons aujourd'hui même, par virement déplacé, la somme de frs 100.000.-. D'autre part, nous vous remettons trois spéci­mens de la signature de messieurs Lamoureux et Roy et nous vous ferons parvenir ultérieurement la procuration accréditant monsieur Lamoureux. Nous restons dans l'attente du chéquier demandé en vous précisant à nouveau que le compte doit être ouvert au nom de : Messieurs Worms & Cie Ateliers et Chantiers de la Seine Maritime Le Trait Veuillez agréer, messieurs, l'expression de nos sentiments distingués.   P. Pon Worms & Cie Le directeur adjoint des Services bancaires Signé R. Meynial  

1944.03.10.Des ACSM.A la Banque de France Cherbourg

Le Trait, le 10 mars 1944, Monsieur le directeur de la Banque de France Cherbourg Monsieur, Comme suite à votre lettre du 2 cou­rant, nous avons l’honneur de vous retourner ci-joint la carte revêtue des spécimens des signatures de messieurs Abbat, Lamoureux et Roy, habilités à signer les retraits de fonds sur notre compte chez vous. Nous allons vous faire parvenir la procuration pour monsieur Lamoureux dès que celle-ci nous sera adressée par notre siège social. Nous avons envoyé hier à monsieur Barbey Emile notre chef de détachement un chèque de 80.000 Frs à percevoir à votre Caisse et nous pensons que le versement lui en sera fait sans difficulté. Nous avons d’autre part recommandé à monsieur Barbey de se faire ouvrir un compte à son nom chez vous afin de lui éviter de garder sur lui des sommes importantes et nous permettre l’envoi de chèques barrés. Nous vous serions obligés de vouloir bien nous faire savoir si ce compte est ouvert maintenant et vous en remercions’ à l’avance. Veuillez agréer, monsieur, vos salutations distinguées. P.Pon Worms & Cie Signé P. Abbat

1944.03.13.De la Banque de France Cherbourg.A Worms & Cie

13 mars 1944 Messieurs Worms et Cie Messieurs, Comme suite à votre lettre du 10 mars, nous avons l'honneur de vous informer qu'un compte de dépôt de fonds a été ouvert sur nos livres le 6 mars au nom de M. Barbey Emile, votre correspondant. D'autre part, nous avons bien reçu le virement de Frs : 100.000 annoncé par votre lettre précédente. Veuilles agréer, messieurs, l’assurance de notre considération dis­tinguée. Le directeur

1944.03.15.De Worms & Cie.A la Banque de France Cherbourg

Nous soussignés : - Hypolite Worms, négociant armateur, demeurant à Paris, 4 avenue Emile Deschanel, - Jacques Barnaud, négociant armateur, demeurant à Paris, 9 Square Lamartine, Agissant en qualité d’associés gérants ayant la signature sociale de la société en nom collec­tif à commandite simple Worms & Cie, dont le siè­ge social est à Paris, 45 boulevard Haussmann, Déclarons par les présentes constituer comme mandataires de ladite société Worms & Cie : Pour agir conjointement ou séparément en ce qui concerne les opérations du compte ouvert au nom des Ateliers et Chantiers de la Seine Maritime Le Trait (Seine Inférieure) auprès de la succursa­le de la Banque de France à Cherbourg messieurs : Henri Nitot, directeur général des Ateliers et Chantiers de la Seine Maritime Pierre Abbat, directeur des Ateliers et Chantiers de la Seine Maritime Marcel Lamoureux, sous-directeur des Ateliers et Chantiers de la Seine Maritime Jean Roy, secrétaire général des Ateliers et Chan­tiers de la Seine Maritime, auxquels sont conférés en conséquence les pouvoirs ci-après : - Accepter, souscrire, endosser et acquitter tou­tes lettres de change, tous billets, chèques et autres effets de commerce ; - Présenter à la Banque de France et signer tous bordereaux d’escompte et d’encaissement ; - Acquitter toutes factures ; - Déposer et transférer toutes valeurs en garantie d’escompte, retirer toutes les valeurs déposées à la Banque de France en garantie d’escompte ainsi que celles que le constituant pourrait y déposer à l’avenir ; - Signer tous reçus, mandats et chèques, souscrire tous engagements payables à la Banque ; - Se faire délivrer tous carnets de chèques et de vire­ments ; - Retirer toutes pièces et en donner, décharge, approuver tous règlements de comptes; - Aux effets ci-dessus, passer et signer tous actes, élire domicile. Il est entendu que les pouvoirs ci-dessus seront valables à l’égard de la Banque de France de Cherbourg jusqu’à révocation expressément notifiée.   Paris, le 15 mars 1944  

1944.03.24.De Worms DGSM.Au délégué régional à la reconstruction

Paris, le 24 mars 1944, Monsieur le délégué régional Du commissariat à la reconstruction 3 rue de Le Nostre Rouen Monsieur le délégué régional, CC 5.030 - Ponton-grue de Rouen. Comme suite à la lettre que notre direction géné­rale des services charbons vous a adressée le 1er février, nous avons l’honneur de vous aviser que le ponton-grue auquel cette direction faisait allusion vient d’être enlevé par les autorités allemandes. En conséquence, nous vous remettons ci-joint, à titre conservatoire : 1°- une déclaration de sinistre relative à la réquisition irré­gulière de ce ponton-grue 2°- une expédition authentique de la procuration de monsieur Emo, directeur général de nos Services maritimes. Veuillez agréer, monsieur le délégué régional, l’assurance de notre considération distinguée. P. Pon Worms & Cie  

1944.03.27.Du ministre secrétaire d'Etat au travail.A l'inspecteur divisionnaire du travail de la 8e circonscription Rouen

27/3/44 Le ministre, secrétaire d’État au travail à M. l’inspecteur divisionnaire du travail de la 8ème circonscription 23, rue de Crosne Rouen Vous avez bien voulu faire parvenir à mes services la demande de subvention pré­sentée par les Ateliers et Chantiers de la Seine Maritime Worms & Cie, Le Trait (Seine-Inférieure). J’ai l’honneur de vous faire connaître que cette société a été agréée par arrêté du 23 avril 1940, au titre du décret du 6 mai 1939, mais, en fait, par suite des événements de juin 1940 et des bombardements, l’institu­tion de promotion ouvrière n’a jamais fonc­tionné. Aussi par arrêté du 12 août 1943, les dispositions prévues à l’article 2 de l’arrêté du 23 avril 1940, accordant à l’Union des industriels de la Seine-Maritime une avance de 300.000 francs sur les subventions qui lui seraient ultérieurement accordées par application de l’article 130 du décret du 6 mai 1939, ont été annulées. Les Ateliers et Chantiers de la Seine Maritime paraissant avoir ouvert à nouveau leur institution de promotion ouvrière, je vous serais obligé, pour me permettre de prendre une décision sur l’attribution des subventions demandées, de me faire parvenir votre avis motivé sur les conditions dans lesquelles est actuellement organisée la promotion ouvrière dans cette usine. Pour le ministre, secrétaire d’État au travail et à la solidarité nationale et par autorisation Le directeur de la formation professionnelle Signé Babaud

1944.03.28.De N.V. Wester Financiering Maatschappij.Rotterdam

CopieN.V. Wester Financiering Maatschappij RotterdamRotterdam, le 28 mars 1944Messieurs Worms & CieServices bancaires - ParisImmeuble Langermarkt 17 - DantzigMessieurs,Comme suite à notre lettre du 19 mars 1943, nous avons le regret de vous aviser que cet immeuble a été vendu.Nous venons d'être crédités par l'Amsterdamsche Bank, Rotterdam, de Fl. 110.143,78, contre valeur de Rm 146.l60,80, produit de la vente.Après remboursement de notre dette de FI. 26.500,- à l'Amsterdamsche Bank, nous nous trouvons être créditeurs chez ces banquiers de FI. 100.000,- environ.Veuillez agréer, Messieurs, nos sincères salutations.

1944.04.05.Des ACSM.Etat des salaires des ouvriers en formation professionnelle

Tableau présentant l'état des salaires versés aux ouvriers en formation professionnelle dans l'entreprise Worms & Cie ACSM - Le Trait pendant le 1er trimestre 1944 et ne participant pas à la production.