1936.00.00.Recueil des informations de janvier à décembre

Ce recueil recense chronologiquement les données collectées sur l'année citée en référence, dans :

  • les copies de lettres à la presse1,
  • les doubles des courriers reçus par le siège, à Paris, entre 1936 et 19412,
  • la correspondance, les notes, rapports, circulaires, accords, traités... (originaux ou duplicatas) émanant de la direction générale de la Maison, des départements maritimes et combustibles, des chantiers de constructions navales du Trait, ainsi que des succursales françaises et étrangères. Les dossiers d'où proviennent ces pièces ont été classés "tels quels" par les services qui les ont produits. Répertoriés par objet et non par date, ils couvrent – ensemble – une période allant de la fin du 19ème siècle au début des années 1960. Une notice située à la fin du présent article, reproduit le descriptif qui est fait des archives les plus significatives sur les bordereaux d'inventaire,
  • les synthèses réalisées par la Maison et notamment :
    • "Historique de la succursale de Newcastle (1848-1948)", classé en 1948
    • "Historique de la succursale de Port-Saïd, relations avec l'Égypte (1869-1948)", daté du 16 juin 1948.

A ces informations s'ajoutent celles recueillies :

  • auprès des services administratifs : état civil, tribunal de commerce...
  • dans les annuaires et les minutes notariales...
  • dans la presse, les revues professionnelles et les ouvrages d'histoire...

Du fait de la nationalisation de la Banque Worms en 1982, les témoignages relatifs au département bancaire proviennent essentiellement du secrétariat général et de la direction de Worms & Cie, d'une part, et d'autre part, d'extraits de publications externes ou d'études conduites par la Maison Worms. Ainsi :

Les documents d'où sont extraits les renseignements rassemblés dans ce recueil sont consultables à partir de ce fichier en cliquant sur leur intitulé (en bleu + soulignement).

1+2 : Ces corpus n'ont pas fait l'objet d'un dépouillement exhaustif comme cela a été le cas pour les chronos de correspondance datant du 19ème siècle.

 

Inventaire chronologique des archives numérisées
et des renseignements ou extraits collectés dans les copies de lettres et les dossiers

 

[Documents pluriannuels]
1911-1943
De Worms & Cie Le Havre : Charbons. Amortissements (dont usine d'agglomération de Graville). Relevés annuels et correspondance échangée avec Paris sur le suivi des écritures comptables.
1923-1947
Tableau [non daté, classé en 1947] : Tonnages annuels du cabotage national et international (entre la France et les Pays Baltes, Pologne, Allemagne, Belgique, Angleterre, Espagne, Danemark, Finlande, Irlande, Norvège, Suède, côtes occidentales d'Afrique).
1928-1937
Note [sans émetteur ni destinataire] datée du 4 juillet 1938 et intitulée "Exploitation des lignes de cabotage" : Évaluation des dépenses, recettes, pertes avant amortissements, amortissements, pertes après amortissements.
1930-1938
De Worms & Cie : [Extrait d'une note sur les Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime - ACSM, en date du 11 juin 1941.] Hormis les navires de guerre, le pourcentage des lancements effectués aux Chantiers du Trait, en 1936, s'établit à 13,56% de l'ensemble des chantiers de constructions navales français, soit 5.320 Tx sur un total de 39.208 Tx.
1930-1941
De Worms & Cie : [Extrait d'une note datée du 21 janvier 1942.] Pourcentage des lancements de navires par les Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime par rapport à ceux de l'ensemble des chantiers de constructions navales français - moyenne des années 1930 à 1939 : 10.415%.
1931-1939
De Worms & Cie : [Extrait d'une note sur les Services charbons en date du 14 juin 1941.] Tonnage de charbons vendus en France par Worms & Cie en 1936 : 1.184.000 tonnes, soit 5.32% du tonnage de combustibles minéraux importés en France (22.218.000 tonnes).
1931/1937-mars 1941
Note [sans émetteur ni destinataire] datée de mars 1941] : Statistiques concernant la Marine marchande française. Situation avant la guerre (1931/1937-1er janvier et juin 1939) : Tonnage global, nombre et tonnage des navires de plus de 500 tonneaux, classement du tonnage par type de navires, âge moyen de la marine marchande française, vitesse, équipement, navires à vapeur et à moteur, propriété de l'État et propriété privée.
1935-1937
De Worms & Cie : [Extrait d'une note intitulée : "Comparaison de l'exploitation des lignes du cabotage national et du cabotage international en 1935, 4ème trimestre, d'une part, et en 1936, 4ème trimestre, de l'autre" et datée du 15 mars 1937.]

[Informations sans dates précises]
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Les débuts de M. Hypolite Worms (2ème du nom)", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en mai 1948.] En 1936, Jacques Christian Goudchaux, fils de Michel Goudchaux, est nommé fondé de pouvoirs des Services charbons de la Maison jusqu'à la mobilisation de 1939.
De Worms & Cie : [Extrait d'une note datée du 7 août 1945.] Le tonnage de la flotte représente 31.258 tonnes jauge brute sur un tonnage total de 2.800.000.
De Francis Ley, Banque Worms : [Extrait d'un historique sur la Banque Worms (1928-1978), daté du 10 avril 1978.] Services maritimes. « A partir de 1936, les échanges commerciaux avec l'Allemagne, la Pologne et les pays baltes faiblirent en raison de la situation politique. Les importations de bois polonais et baltes furent soumises à contingentement. En compensation, les Services maritimes établirent alors une ligne Marseille-ports du nord qui leur permit de se familiariser avec les conditions d'exploitation spécifiques à la Méditerranée. »
De Worms & Cie : [Extrait d'un dossier, daté du 11 juin 1941, sur les sociétés immobilières contrôlées par la Maison.] Union immobilière pour la France et l'étranger (Unife). « En 1936, reprise par la Société générale et Worms & Cie de la part de Lazard Frères & Cie dans les affaires immobilières issues de la Maison Bauer, Marchall & Cie. »
De Worms & Cie : [Extrait d'une note sur les Entreprises de grands travaux hydrauliques, classée en 1945.] Société au capital de 30.000.000 F, siège social à Paris, 29, rue de Miromesnil, ayant pour objet l'entreprise générale de travaux publics : barrages, travaux portuaires, etc. Worms & Cie détient, depuis 1936, 26% du capital social. Ses représentants au conseil sont Georges Lauret et Guy Brocard.
De Raymond Meynial : [Extrait d'une note datée du 7 décembre 1945.] Fininvest. « J'étais dans la Maison Worms spécialement chargé des rapports avec les milieux anglo-saxons et des amis anglais m'ont demandé, vers 1936 ou 1937, je crois, de leur faciliter une prise d'intérêts dans une société holding ayant son siège en Suisse. Notre groupe ne détenant aucune participation de cette nature, je me suis adressé à M. Lenoir, associé de Lombard Odier, avec lequel j'étais très lié... M. Lenoir m'a fait savoir que sa banque était en mesure de proposer le contrôle d'une société du type recherché, appelée "Fininvest". Cette société qui appartenait alors à Lombard Odier, il me semble, a donc dû être cédée au groupe anglais, mais, si à titre personnel, j'ai pu servir d'agent de liaison ; la Maison n'est, à aucun moment, intervenue dans cette affaire. »
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Troisième partie - Filiales et participations - Chapitre 3. De 1925 à 1940", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en juillet 1949.] En 1936, Jacques Barnaud est réélu administrateur de la Société lyonnaise des eaux et de l'éclairage.
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - De 1927 à la Libération", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en mars 1951.] « C'est au moment de la liquidation des intérêts français de Mme Norris, 1936-37, qu'il semble bien que la banque Worms et Cie soit devenue la commanditaire plus ou moins officieuse de la société Foulonneau et Pitavino, en remplacement de Mme Kaplan-Balkin. »

Janvier 1936
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Troisième partie - Filiales et participations - Chapitre 3. De 1925 à 1940 (suite)", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en novembre 1949.] « En janvier 1936, diverses informations de presse annoncèrent qu'un groupe d'industriels français comprenant Schneider et Cie, Hotchkiss, les Usines Renault, les Chantiers de Bretagne Penhoët (Chantiers et Ateliers de Saint-Nazaire) et Worms et Cie, avait obtenu du ministère du Commerce la garantie de bonne fin de paiement pour 60% d'une commande de 400 millions de francs qui était sur le point d'être passée à ce groupe par le gouvernement turc pour des sous-marins, canons, tracteurs et mitrailleuses. Cette affaire intéressait les Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime. »

17 janvier 1936
De Worms & Cie : Note sur les Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime depuis leur fondation en 1917.

28 janvier 1936
[Extraits d'un témoignage de Guy Brocard, recueilli le 9 février 1977, de deux historiques de Francis Ley : l'un d'après G. Bertaux sur la Socap (non daté et classé en 1977), et l'autre sur la Banque Worms (1928-1978), daté du 10 avril 1978 ; et d'un article de Roger Mennevée, intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Troisième partie - Filiales et participations - Chapitre 3. De 1925 à 1940 (suite)", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales, en novembre 1949.] Hypolite Worms, très attentif au problème de ravitaillement en produits pétroliers, crée, le 28 janvier 1936, avec le concours d'un groupe anglais ami, MM. Johns I. Jacobs, la Société de courtage et d'affrètement pétroliers, "Socap", SA au capital de 500.000 F, en actions nominatives de 1.000 F, avec siège social 22, rue de l'Arcade à Paris. Celle-ci a pour objet l'importation, le transit et le commerce des huiles minérales de pétrole et dérivés, l'affrètement de navires citernes et le transport en général de tout produit pétrolier (statuts publiés dans la Gazette des tribunaux du 15 février 1936). La société exerçait également une activité dans le courtage de phosphates, minerais, charbons et céréales. Elle intervenait aussi dans l'achat et la vente de navires et même de produits pétroliers cargaisons et soutage de navires. Le conseil d'administration comprend Claude Chapman Jacobs, courtier d'affrètement à Londres, Olivier James Curtis, de la même maison, et Eugène Morisse, Étienne Ragot, représentant la maison Worms et Cie dont il est à l'époque, fondé de pouvoirs. Jean Nelson-Pautier, formé par la société de courtage pétrolier anglaise Davies & Newman, est le directeur général ; il mène l'affaire avec beaucoup d'intelligence, d'esprit de conciliation et de tact, de telle façon qu'elle deviendra de très loin, en 1939, la première société de courtage d'affrètement pétrolier en France. M. Raymond Meynial l'aidera dans sa tâche en représentant la Maison au conseil d'administration de la Socap. [Voir l'article de F. Ley sur la Socap au sujet de l'évolution du secteur des importations pétrolières depuis la loi Pineau de 1928.]

11 février 1936
Note [sans émetteur, ni destinataire] : Renouvellement de la loi sur l'aide à l'armement libre. « Le bénéfice de la loi actuellement en vigueur ne fut accordé aux caboteurs que dans la limite des 375 premières tonnes de chacun des navires... Il ne paraissait pas opportun d'aider le cabotage à lutter contre les chemins de fer... Par décret-loi du 30 octobre 1935, un comité "fer-air-mer" a été constitué ; la commission "fer-cabotage" que celui-ci a instituée, a pu faire conclure un accord qui interdit, pendant les conversations en cours, à chacun des deux modes de transports, toute manoeuvre de nature à modifier les courants de trafics tels qu'ils existaient au moment de la signature dudit accord, c'est-à-dire le 12 décembre 1935... Dans l'hypothèse où le déficit des chemins de fer sera diminué d'une façon importante, il subsistera tout de même et l'économie nationale paiera ; malheureusement, il n'en sera pas de même pour les entreprises au cabotage et, dans l'impossibilité où elles se trouveront de relever leurs tarifs, sous peine de perdre le trafic qui leur aura été reconnu, il est à craindre qu'elles ne subissent des pertes considérables et de nature à mettre leur existence en péril. »

12 février 1936
Note [sans émetteur - le destinataire est désigné de manière sibylline sous le titre d'administrateur-directeur général. Il semble que ce soit celui de la Compagnie générale transatlantique] : Surtaxe de fret au départ des ports mineurs. « Bien avant la guerre, les compagnies, membres de la Conférence Havre/Southampton/New York : Cunard Line, White Star, Compagnie générale transatlantique, et l'América France Line avaient décidé l'application d'un tarif commun, à tous les envois chargés dans les ports majeurs : Havre, Saint-Nazaire, Dunkerque... Il fallut prévoir un acheminement du fret des différents ports français de l'Atlantique et de la Manche sur Le Havre, Saint-Nazaire et Bordeaux et pour se couvrir en partie des frais de ce premier transport par mer et du transbordement dans les ports majeurs, les compagnies appliquèrent une surtaxe... La Chambre de commerce de La Pallice ne s'explique pas que les marchandises destinées à New York, chargées à Bordeaux pour notre compte, sur les navires de Worms, pour transbordement au Havre, sur nos paquebots, paient un tarif moins élevé que les mêmes marchandises chargées par les mêmes navires de Worms, s'ils escalaient à La Pallice ! Dès l'instant qu'une compagnie de la Conférence ou affiliée possède une tête de ligne dans un port ou y escale régulièrement, toutes les marchandises confiées dans ce port à l'une quelconque des compagnies de la Conférence, bénéficient "ipso facto" du tarif applicable au port majeur... Le service hebdomadaire de Worms au départ de Bordeaux tous les samedis apporte au Havre les marchandises qui nous sont livrées le mardi matin, pour nos départs du mercredi, 14 heures, une escale à La Pallice compromettrait sûrement la coïncidence avec notre départ du mercredi. D'autre part, un départ de Bordeaux le jeudi par exemple qui permettrait l'escale à La Pallice le vendredi désorganiserait les horaires de la compagnie Worms et nous priverait d'une grande partie de notre fret actuel, qui aurait avantage à être chargé chez nos concurrents, sur les navires directs du samedi... Quoi qu'il en soit, la suppression des ports mineurs aurait comme résultat de détourner, sur Tonnay Charente au bénéfice des lignes anglaises le fret actuellement acquis à Bordeaux, sans que la Rochelle-Pallice bénéficie d'une augmentation de trafic. Les intérêts de l'armement français (non seulement de notre compagnie mais aussi de la compagnie Worms, notre co-transporteur) seraient une fois de plus, dans ces conditions, sacrifiés à l'avantage des armements étrangers. »

15 et 26 février 1936
De Worms & Cie : [Extrait d'un dossier, daté du 11-13 juin 1941, sur les activités maritimes de la Maison.] Société des transports maritimes pétroliers - STMP. « Statuts déposés chez maître Ferrand, notaire, le 15 février 1936. Assemblée générale constitutive le 26 février 1936. Objet social : Toutes opérations relatives à l'industrie et au commerce de la navigation. Capital : F 3.500.000 divisé en 3.500 actions de 1.000 francs. Worms & Cie possède 69,4% de ce capital. Conseil d'administration : Pierre Poulain, président directeur général, Paul Sauvage, président honoraire, Jacques Bassot, administrateur (représentant tous deux Henri Geoffray, administrateur), Worms & Cie. Dès sa constitution, la société a fait l'acquisition du navire pétrolier "Brumaire" de 11.840 tonnes, construit en 1930 par les chantiers de Saint-Nazaire-Penhoet. Ce bateau a été toujours affrété à la Société française de raffinage, parcours entre le Havre ou la Mède et Tripoli ou Haïfa. » [Voir sur la STMP, une note datée du 20 avril 1955.]
De Pierre Poulain : [Extrait d'un témoignage recueilli le 20 avril 1977.] « M. Poulain, [qui] avait acquis [à la Compagnie nationale de navigation] une excellente connaissance des problèmes de gestion d'une compagnie de navigation dont la flotte était composée de navires pétroliers, a présidé à la fondation d'une nouvelle société de transports par tankers, la Société de transports maritimes pétroliers, STMP... La société avait débuté modestement avec l'exploitation d'un seul navire pétrolier, le "Brumaire", qui fut coulé pendant la guerre de 1939-1945. Worms & Cie eut une participation et fut représentée au conseil d'administration par M. Raymond Meynial. »
De Raymond Meynial : [Extrait de son discours au conseil d'administration de la Compagnie de transports maritimes pétroliers (ex-STMP), en date du 16 décembre 1971, lors du départ en retraite de Pierre Poulain.] « La STMP a été créée alors que le marché des frets était très bas. Je me souviens fort bien que M. Poulain est venu nous trouver, M. Hypolite Worms et moi-même, pour demander des avances destinées à acheter un navire pétrolier, le "Brumaire", de 11.000 tdw. Bien que nous ne connaissions pas à l'époque Pierre Poulain, il nous a convaincus et nous fûmes d'accord pour lui accorder un crédit. »

26 février 1936
De Francis Ley, Banque Worms : [Extrait d'un historique sur la Banque Worms (1928-1978), daté du 10 avril 1978.] Pierre Poulain fondait le 26 février 1936 la Société des transports maritimes pétroliers "SMTP". Elle avait pour objet "toutes opérations de toutes natures relatives à l'industrie et au commerce de la navigation" et plus particulièrement des pétroliers. Jusqu'à la deuxième guerre mondiale, elle n'arma qu'un seul pétrolier, le "Brumaire" de 11.840 tonnes, acheté aux Chantiers et Ateliers de Saint-Nazaire-Penhoet, pour la somme de 5.000.000 de francs.

5 mars 1936
De Léon Vincent, député : Intervention sur la loi visant à aider l'armement.

9 avril 1936
De Worms & Cie : Note. Rappel des dates de création de la société Worms & Cie et des départements de la Maison. [La mention de 1848 pour la constitution de la société, de 1850 pour la création des Services maritimes par rachat d'un armement havrais (?), et de 1920 pour l'acquisition (?) des Ateliers & Chantiers de la Seine-Maritime, est erronée.] « Enfin, en 1929, la Maison prend une patente de Banquier en vue d'exploiter et de gérer les réserves accumulées depuis sa création par les trois branches d'activité. » Services charbons : Direction à Paris, 20 succursales dont la moitié en France. « Les importations portent principalement sur les charbons anglais, polonais, belges, allemands et, depuis quelques années, sur les charbons de Hongay (Indochine) à la suite d'accords passés avec la Société des charbonnages du Tonkin. » Services maritimes : direction au Havre, 19 succursales dont 11 en France, flotte de 25 unités, cabotage national et international sur les côtes de France et d'Europe, transit et consignation. « La Maison, par ses agences d'Égypte est en contact très étroit avec la Compagnie internationale du canal de Suez (transit, consignation et fourniture de charbons de soute). » Ateliers & Chantiers de la Seine-Maritime : direction au Trait, types de navires construits. « Les chantiers sortant de leur formule habituelle, ont récemment construit et lancé une unité de plus fort tonnage, le "Shéhérazade", navire pétrolier de 18.500 tonnes. » Services bancaires : direction au siège social de la Maison. « Les Services bancaires effectuent toutes opérations générales de banques. Ils ont cependant conservé un caractère de banque privée et de banque d'affaires. Les relations internationales de la Maison ont amené la banque à se spécialiser dans les opérations de change. Elle a, en outre, ouvert des départements étrangers (scandinaves, finlandais, etc.) et traite principalement toutes opérations en liaison avec les différents compartiments de la Maison (importation, exportation, opération sur marchandises, etc.). » Forme juridique de la société et noms des associés-gérants.

27 avril 1936
De la légation royale de Yougoslavie, au nom de Pierre II, à Hypolite Worms : Décoration de la Couronne yougoslave, « le dispensant de payer la taxe ». [Format trop grand pour être scanné.]

30 avril 1936
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Troisième partie - Filiales et participations - Chapitre 3. De 1925 à 1940 (suite)", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en novembre 1949.] « En avril 1936, Worms et Cie participa à la réorganisation financière de la Société pour l'approvisionnement des consommateurs d'huiles combustibles, fondée le 30 janvier 1920 sous les auspices de la Société des forces motrices de la Vienne et la Compagnie parisienne de l'air comprimé, où elle avait depuis 1934 des intérêts importants qui avaient amené l'entrée au conseil de la société de Michel Goudchaux et d'Hypolite Worms. Au moment de cette réorganisation la société Worms et Cie avait une créance de 1.504.500 F dont elle fit remise moyennant 3.900 actions nouvelles de 500 F de Huilcombus, société française des huiles combustibles, nouveau titre pris par l'affaire à la suite de l'assemblée du 30 avril 1936 et en suite de la réorganisation qui réduisit le capital de 6 millions à 625.000 F et le reporta à six millions par apports et compensations, (Gazette du palais du 28 mai 1936). Michel Goudchaux et Hypolite Worms siégeaient au conseil d'administration. Les forces motrices de la Vienne et la Compagnie parisienne de l'air comprimé ayant cédé leurs participations, les principaux groupes actionnaires furent la Steaua française (Omnium international des pétroles), la Société française des carburants (groupe Mirabaud). »

Mai 1936
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Troisième partie - Filiales et participations - Chapitre 3. De 1925 à 1940 (suite)", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en novembre 1949.] « En mai 1936, la banque Worms et Cie participa à la constitution de la Société financière pour le commerce avec l'étranger, dont le but était de favoriser les opérations commerciales entre la France et l'étranger ainsi que leur financement. Le siège social était à Paris, 3, rue de Bucarest. Le capital d'origine était d'un million de francs en actions de 100 F toutes souscrites en numéraire ; statutairement il pouvait être porté à 5 millions. Le conseil d'administration comprenait Pierre Dalbouze, président de la Fédération mécanique, Paul Chaleil, président du Syndicat des industries mécaniques de France, Albert Libert, président de l'Association des constructeurs de voitures de chemins de fer, Auguste Detoeuf, vice-président délégué de Thomson-Houston et d'importantes autres sociétés d'électricité, René Fould, président de la Chambre syndicale des constructeurs de navires et de machines marines, M. Jacques Barnaud, associé de Worms et Cie, François Michel, banquier à Paris, MM. Seligman et Cie, banquiers à Paris, Robert Lhomme, directeur général de la Société financière électrique. (Statuts : Quotidien juridique du 5 mai 1936). »

8 mai 1936
Des Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime : Compte-rendu des visites effectuées par Pierre Abbat entre le 14 avril et le 5 mai 1936 dans des usines de Grande-Bretagne, Suède et Allemagne.
Des Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime : Note intitulée "Considérations sur le choix d'un appareil moteur de propulsion".

11 mai 1934
D'Henri Nitot, Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime : [Extrait d'une note datée du 18 décembre 1945.] Brevet n°800.966 du 11 mai 1936 concernant des interrupteurs, système Delépine.

15 mai 1936
Des Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime, à Worms & Cie Paris : Note sur la « récente mission de Pierre Abbat. »

25 mai 1936
De Worms & Cie : [Extrait d'une note non datée sur la Société tunisienne de l'hyperphosphate Réno, classée en 1941.] « Fondée en 1929, la société a été fortement concurrencée par les entreprises d'exploitation classique du phosphate : les superphosphaties. La crise atteignit son point culminant en 1936. Les pertes dépassaient la moitié du capital social. La société se trouvait donc en état de faillite virtuelle. C'est à ce moment que se produit l'intervention de Worms. Le 25 mai 1936, le capital social est réduit de F 3.100.000 à F 775.000 par la réduction de 1.000 à F 250 du nominal de chaque action. Worms garantissait peu après une augmentation de capital de F 775.000 à F 1.000.000 par l'émission de 900 actions de numéraire de F 250 chacune. La société créait également 8.000 parts bénéficiaires sans valeur nominale, donnant droit chacune à 1/8.000ème du pourcentage de 25% du disponible des bénéfices nets, après prélèvement de 5% pour la réserve légale, 5% pour son premier dividende aux actions et 10% pour les tantièmes du conseil. Ces parts, groupées en une association de porteurs de parts, pouvaient être rachetées par voie de mesure générale. Elles furent attribuées : 4.000 à Worms, 4.000 à tous les actionnaires tant anciens que nouveaux, à raison d'une part par action ancienne ou par action nouvelle. En conséquence de ces opérations, les statuts furent modifiés. La répartition des bénéfices fut fixée de la façon suivante : 5% à la réserve légale, 5% aux actions, à titre de premier dividende. Sur le surplus : 10% au conseil. Et le solde, sauf prélèvements en faveur des fonds de prévoyance et de réserve : 75% aux actions et 25% aux parts. La liquidation prévoyait l'amortissement complet du capital actions et la répartition du surplus (après prélèvement et répartition aux actionnaire du montant du fonds de réserve spécial qui aurait pu être constitué sur leur part dans les bénéfices) : 75% aux actions et 25% aux parts. » [Voir 31 décembre 1936 et 13 mai 1937.]

26 mai 1936
Note [sans émetteur ni destinataire] : « L'organisation de Nantes pourrait être faite dans les conditions analogues à celles de Bordeaux. La succursale de Worms & Cie prendrait l'agence des Messageries maritimes (recrutement du fret, manutentions et toutes opérations afférentes à la consignation) : le poste à quai des Messageries maritimes étant voisin de celui de Worms & Cie, et leur hangar étant à 80 mètres du nôtre, un "groupement" de toutes les opérations serait opportun et facile, et les deux sociétés utiliseraient, au mieux de leurs besoins communs, les postes à quai, les hangars, la main-d'oeuvre, etc. Cela suppose que la distinction actuelle entre l'agence et la manutention disparaît au profit des nouveaux agents... En compensation (recrutement du fret mis à part) les Messageries abandonneraient à Worms & Cie les taxes récupérées de la marchandise... Les intérêts des Messageries maritimes seraient défendus comme dans les autres ports où elles ont bien voulu les confier aux succursales de MM. Worms & Cie. »

29 mai 1936
Note [sans émetteur ni destinataire] : Caractéristiques et historique du steamer "Blanche", entré en flotte en 1869 et perdu le 3 mars 1897.

Juin 1936
De Worms & Cie : Circulaire. François Fombonne, précédemment chargé de la direction de la maison de Prague, est nommé directeur de la succursale de Hambourg.
De Gabriel Le Roy Ladurie : [Extrait d'une note datée du 13 octobre 1944.] « Relations avec le Parti populaire français. Je rencontrai Jacques Doriot pour la première fois en juin 1936. Je suivis son mouvement à ses débuts avec intérêt et sympathie. J'assistai à un certain nombre de réunions. Je le rencontrai alors à plusieurs reprises au milieu d'amis ou de camarades à moi, qui militaient à ses côtés : Bertrand de Maud'hui, Claude Popelin, Pierre Pucheu... tous gens de ma génération. Ayant vécu plusieurs années en Europe de l'Est, je connaissais les visées et les préparatifs du Reich. Banquier, en contact quotidien avec nos chefs d'industrie, je savais la faiblesse de notre préparation à la guerre. J'ai alors souhaité que des hommes jeunes et ardents réussissent là où de vieux partis échouaient visiblement. Mes espoirs furent assez vite déçus. Aussi ne me suis-je jamais fait inscrire comme membre du PPF. A plus forte raison, n'ai-je pas eu la moindre influence dans ses organes directeurs. Quant à la fable ridicule de notre Maison apportant son concours financier à Doriot, elle a pu être accréditée par mes relations personnelles avec Pierre Pucheu qui s'occupait des questions budgétaires du PPF (à cette époque Pierre Pucheu n'avait aucune fonction dans le groupe Worms), par le fait qu'un de mes collaborateurs de l'époque, Henry Bayle, était membre actif du parti et travaillait à son organisation comptable, parce qu'il m'est parfois arrivé qu'à titre privé, des personnes m'aient remis leurs contributions personnelles pour être transmises à qui de droit, par Doriot lui-même et certains de ses acolytes pour égarer les recherches qui auraient pu être faites sur l'origine véritable de certaines subventions. » [Voir été 1938.]

1er juin 1936
De Worms & Cie : Circulaire. Gabriel Le Roy Ladurie, précédemment directeur adjoint, est nommé directeur des Services bancaires, en remplacement de M. Vial. [Cette information est reprise dans un rapport sur le groupe Worms établi en mai 1944 et dans un historique non daté, classée en 1944.]
De Francis Ley, Banque Worms : [Extrait d'un historique sur la Banque Worms (1928-1978), daté du 10 avril 1978.] « Un changement allait s'opérer, fin juin 1936 [?], à la tête des Services bancaires. Ferdinand Vial quittait le département pour d'autres fonctions dans le groupe Worms. Gabriel Le Roy Ladurie, dont l'activité incessante, la haute compétence, les ressources étendues en contacts humains et une qualité réelle de meneur d'hommes avaient été unanimement reconnues, se trouvait nommé directeur des Services bancaires, poste de direction qu'il assuma pleinement et dans toute l'acception du terme. »
De Worms & Cie : Circulaire. Liste mise à jour des signatures autorisées au siège social suite aux modifications mentionnées ci-dessus. Les autres changements par rapport à la circulaire de janvier 1935 concernent les porteurs de procurations collectives.

16 juin 1936
[Voir 24 juillet 1936.]

Juillet 1936
De Worms & Cie : [Extrait d'une note du 19 décembre 1944.] Groupe Hubert. SA des brevets Cotal, capital 10.000.000 F. Ouverture d'un compte-courant en juillet 1936 - aide financière en augmentation à peu près constante depuis l'origine.

7 juillet 1936
De Jean Fraissinet, "Marseille-Matin" : Article intitulé "Agonie ?". Situation de la Marine marchande.

16 juillet 1936
Du "Journal de la Marine marchande" : Aide à l'armement. Article de René Moreux - « Plan de reconstruction pour nos flottes de commerce et de pêche ». « Nos cargos sont parmi les plus vieux et les moins rapides du monde... Seule notre flotte de tankers est moderne quoique lente. »

24 juillet 1936
Entre le Comité central des armateurs de France, les fédérations nationales des Syndicats de capitaines au long-cours, de capitaines de la Marine marchande et d'officiers mécaniciens brevetés : Convention collective concernant les conditions d'engagement des officiers de la Marine marchande (à bord des navires de plus de 500 tonneaux de jauge brute et exception faite des remorqueurs et des voiliers de moins de 250 tonneaux de jauge brute). Augmentation des soldes (limitée à 12% au plus de la masse salariale), minimum de rémunération, indemnités de nourriture, congés payés, maladie, blessure, décès, conditions de vie à bord, indemnités de licenciement... Cet accord général (conclu en réponse aux revendications exprimées par les fédérations le 4 juillet 1936) est assorti de conventions particulières négociées individuellement entre chaque armement (possédant ou gérant au moins 3 navires) et les fédérations des états-majors. Ces accords complémentaires, qui sont en général plus favorables au personnel navigant, ont été établies, le 24 juillet 1936, entre Worms & Cie et :
- le Syndicat des capitaines au long-cours de la Manche et le Syndicat des capitaines de la Marine marchande de France et des colonies ;
- la Fédération des officiers mécaniciens.
Ainsi, par exemple, aux 15 jours de congés payés, instaurés par la loi du 20 juin 1936 et stipulés dans l'accord général, la Maison, qui a déjà adopté cette mesure [voir la circulaire du 14 juin 1929], ajoute une permission de 30 jours pour 320 jours de service. De même les dispositions en matière d'heures supplémentaires et d'allocations familiales sont laissées à l'appréciation de chaque compagnie. L'entrée en vigueur de ces textes est fixée au 16 juin 1936. Un tableau (16 juin 1936) annexé à ces documents donne la répartition des 25 navires Worms en 3 catégories. Sont jointes également des fiches de renseignements (16 juin 1936) sur les caractéristiques techniques de chaque unité, la ligne maritime qu'elle dessert, les heures d'arrivée, de départ et de séjour à terre dans chaque port. Le dossier est complété par les conventions générales (24 juillet 1936, 16 avril 1937) et particulières (28 et 30 octobre 1936) établies par la Nouvelle compagnie havraise péninsulaire de navigation, « dernier des armements réguliers à ne pas avoir de cadres fixes... alors qu'il emploie en permanence 7 chefs mécaniciens et 7 seconds mécaniciens » (août 1936). [Voir en mars-décembre 1937, la dénonciation par la Fédération des officiers mécaniciens de l'accord particulier conclu avec Worms & Cie.]

13 août 1936
Des Services maritimes : Messageries maritimes. Agence de Boulogne.

18 août 1936
Des Services maritimes : Représentation des Messageries maritimes à Rochefort.

26 août 1936
[Extrait d'une note sans émetteur ni destinataire, en date du 30 juillet 1937.] « La deuxième loi Tasso, votée le 26 août 1936, prévoyait : 1°- Le remboursement du supplément de dépense incombant à l'armement au cabotage du fait des contrats collectifs. 2° - Le relèvement des cotisations accordées par la première loi, le coefficient 1 étant fixé pour les navires dont la jauge brute allait jusqu'à 1.500 tonnes, et un demi étant accordé pour la tranche de 1.500 à 2.000 et rien au-delà de 2.000 tonnes. Mais les indemnités résultant de l'application de cette deuxième loi qui avait été prorogée le 5 décembre 1936 à fin mars 1937 n'ont plus été allouées à partir de cette dernière date. »

21-29 août 1936
Entre le Comité central des armateurs de France, les syndicats des officiers radiotélégraphistes de la Marine marchande, Worms & Cie Le Havre et Paris : Échange de correspondance concernant la révision exigée par ces officiers de leur contrat collectif (modalités de recrutement, augmentation des soldes et du minimum de rémunération, heures supplémentaires...) ; la revendication principale étant d'éliminer la Compagnie radio maritime (la Maison n'y voit pas d'inconvénient) et l'assimilation des radiotélégraphistes aux officiers de bord (demande que la Maison trouve exagérée en termes de rémunérations et d'heures supplémentaires). Au reste, Worms & Cie ne s'implique dans ce débat qu'en tant que société mère de la Nouvelle compagnie havraise péninsulaire de navigation. La convention est signée le 29 août 1936. Le renouvellement des taux de salaires minima, les pensions... seront à nouveau discutés en avril 1938.

26 août 1936
Aide à l'armement. Loi modifiant la loi Tasso du 12 juillet 1934.

Septembre 1936
De Pierre Assouline : [Extrait de Jean Jardin, 1904-1976, Une Éminence grise, Balland, 1986, pp. 56-61.] « Une nouvelle revue, une de plus au palmarès de ce fécond entre-deux-guerres, Les Nouveaux Cahiers, dont le tirage se stabilise en moyenne à mille exemplaires, attire des hommes venus de tous les groupes : Esprit, L'Ordre nouveau mais aussi ceux des milieux patronaux du Redressement français, des communistes en rupture de ban, des cadres et des syndicalistes ouvriers, des intellectuels du Comité de vigilance antifasciste et des polytechniciens du fameux cercle X-Crise... C'est une revue en avance sur son temps, qui entend décloisonner les mentalités, à commencer par celles de ses collaborateurs, épargner à la France les horreurs d'une guerre civile, établir une relation de confiance entre patrons, ouvriers et gouvernants... Le groupe qui gravite autour de la revue n'en est pas moins perçu, en milieu syndical et ouvrier, comme l'autre manière que la confédération générale du patronat français a trouvée pour proposer des solutions aux questions sociales [réf. Georges Lefranc, Les organisations patronales en France, p. 255, Payot, 1976.] Il est vrai que l'on y relève, en germe, des idées audacieuses qui seront développées après-guerre par le patronat. Les Nouveaux Cahiers sont en fait un des multiples effets à retardement de l'onde de choc provoquée par les émeutes du 6 février. Chaque lundi, au premier étage d'un bistrot de la place Saint-Sulpice on réunit à partir de septembre 1936 les premières commissions de travail : Boris Souvarine, communiste déjà historique, et Raoul Dautry, l'homme du chemin de fer de l'État, se consacrent au logement ouvrier tandis que Jacques Barnaud, de la banque Worms, et Jean Jardin planchent sur la réforme des sociétés anonymes. Au départ, c'est un club de discussions, d'échanges et de confrontations entre hommes venus de tous les horizons mais animés d'une même conviction : faire avancer les choses en dehors de tout dogmatisme, bannir l'esprit de parti, montrer une voie plus subtile à des Français en proie au manichéisme politicien... C'est pour prolonger cette discussion que le groupe demande à Gaston Gallimard de prendre en charge l'édition de la revue, bimensuelle puis mensuelle. Denis de Rougemont, responsable de la mise en page, est des rares à être rémunéré. » [Voir 15 mars 1937.]
De Renaud de Rochebrune et Jean-Claude Hazera : [Extrait des "Patrons sous l'Occupation. II", éditions Odile Jacob, 1995, coll. Opus 1997.] « Comme beaucoup de banquiers et d'hommes d'affaires de grande envergure, Barnaud est plus qu'un technicien. Déjà patron de la banque Worms, il trouve le temps de participer aux cercles de réflexion qui foisonnent entre les deux guerres et notamment aux Nouveaux Cahiers. Cette publication a été créée après 1936 par un groupe d'hommes qui gravitaient depuis un certain temps déjà autour d'Auguste Detoeuf, président d'Alsthom, et de Guillaume de Tarde, conseiller d'État, à l'époque président des Chemins de fer de l'Est, futur président, après guerre, de la BNCI (Banque nationale pour le commerce et l'industrie). On se retrouvait une fois par mois dans un café du côté de Saint-Germain-des-Près, où "on parlait tout en buvant un peu de bière", racontera Barnaud. Après le choc de 1936, la première préoccupation de ces responsables éclairés est de combattre les "incompréhensions réciproques". Le dirigeant de Worms intervenait peu, se souviendra un autre participant [M. Isambert, directeur général de la CGE], mais s'intéressait surtout aux questions sociales et manifestait parfois des idées "en contradiction avec les tendances des milieux capitalistes et bourgeois auxquels il appartenait". »

23 octobre 1936
De Worms & Cie : Acte déposé au Registre du commerce sous le n°48.096. Nouvelle succursale à Lorient. Liste des fondés de pouvoirs des Services charbon, maritimes et bancaires. Gabriel Le Roy Ladurie y figure en tant que directeur des Services bancaires.
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - De 1927 à la Libération", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en juin 1948.] Extrait de la copie des inscriptions portées au registre analytique sous le n°24842 au nom de la Société Worms et Compagnie dont le siège social est à Paris, 45, boulevard Haussmann à Paris. Par voie modificative en date du 23 octobre 1936, succursales à ajouter : Lorient, 2, rue Poissonnière ; à supprimer : Lyon, Strasbourg, Prague... Par voie modificative en date du 23 octobre 1936, annulation des précédentes listes des fondés de pouvoirs et nomination de nouveaux fondés de pouvoirs pouvant agir séparément : Joseph Robert Denis, secrétaire général, demeurant 4-6, avenue Kléber, Le Vésinet (S.&.O.) ; Louis Vignet, directeur général des Services charbons, demeurant 157, avenue Malakoff à Paris ; Maurice Ragot, directeur adjoint des Services Charbons, demeurant 18 rue Prancoeur à Paris ; W. Deane Reece, chef des services anglais, demeurant 97, rue de Prony à Paris ; Jacques Christian Goudchaux, fondé de pouvoirs des Services charbons, né le 27 janvier 1907 à Paris, Français, demeurant 77, avenue Paul Doumer à Paris ; Gabriel Le Roy Ladurie, directeur des Services bancaires, demeurant 5, avenue Victor Emmanuel III à Paris ; Ernest Létendart, directeur du bureau de Paris des Services maritimes, demeurant 2, rue Lucien Gaulard à Paris. Fondés de pouvoirs ayant une signature collective, deux signatures étant nécessaires pour engager la société : Jean Borie, secrétariat général, demeurant 27, rue des Batignolles à Paris ; André Hurpy, demeurant 7, rue Raynouard à Paris ; Philippe Simoni, né le 5 mai 1895 à Sorio di Tenda (Corse), Français, demeurant 4, rue de Casablanca à Paris. Services bancaires (deux signatures de 1er rang, ou deux signatures l'une de 1er, l'autre de 2ème rang, sont nécessaires), pour engager la société Worms et Cie : 1er rang : Roland de Leusse, né le 18 juillet 1899 à Lanerster (Morbihan), Français, demeurant 11, avenue du colonel Bonnet à Paris ; Raymond Meynial, né le 1er juillet 1902 à Montpellier, Français, demeurant 123, avenue Mozart à Paris ; Jean Ragaine, né le 7 mars 1883 à Poitiers, Français, demeurant 49, rue Belgrand à Paris ; Victor Verdier, demeurant 132, boulevard Malesherbes à Paris ; 2ème rang : Jean Fosset, né le 9 août 1887 à Nancy, Français, demeurant 10, rue du Docteur Roux à Chelles (S.&.M.) ; Lucien Guérin, né le 1er septembre 1901 à Cambrai, Français, demeurant 46, avenue Charles Floquet à Paris.

Novembre 1936
De Worms & Cie : Circulaire. Raymond Delteil est nommé directeur de la succursale de Brest, en remplacement de Robert Dhorne, appelé à prendre à partir du 1er janvier prochain, la direction du bureau des Services maritimes à Paris.
De Francis Ley, Banque Worms : [Extrait d'un historique sur la Banque Worms (1928-1978), daté du 10 avril 1978.] Société d'entreprises de grands travaux hydrauliques - EGTH. En novembre 1936, Paul Baudouin, directeur général de la Banque de l'Indochine, assume la présidence de cette société et MM. Worms et Cie sont représentés au conseil par MM. Rigal, Rialan et Lauret.
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Troisième partie - Filiales et participations - Chapitre 4. Fidei-commissaires et agents", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en octobre 1950.] Entrée de Georges Lauret au conseil d'administration de la Société d'entreprises de grands travaux hydrauliques - EGTH.

7 novembre 1936
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Deuxième partie - Hypolite Worms (2e du nom)", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en février 1949.] « Par arrêté inséré au Journal officiel du 7 novembre 1936, M. Hypolite Worms était, à nouveau, nommé membre du conseil supérieur des transports comme représentant des entreprises de cabotage. »

19 novembre 1936
De Jacques Marchegay, secrétaire général du Comité central des armateurs de France - CCAF : Aide à l'armement. Intervention radiophonique, plaidoyer "pro domo" sur la marine marchande.

24 novembre 1936
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Troisième partie - Filiales et participations - Chapitre 3. De 1925 à 1940 (suite)", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en novembre 1949.] Société d'entreprises de grands travaux hydrauliques. « Par décision de l'assemblée générale du 24 novembre 1936, le capital de 20 millions a été réduit à 1 million par échange de 20 actions nouvelles de 250 F contre une nouvelle de même nominal, puis porté immédiatement à 18 millions par l'émission au pair de 17.360 actions ordinaires nouvelles et de 50.640 actions privilégiées de 250 F chacune. Les actions ordinaires devant être souscrites, dans leur généralité par compensation. Un nouveau conseil d'administration fut, en même temps nommé, composé notamment de Paul Baudouin, président (Banque de l'Indochine - Société française d'entreprises de dragages et de travaux publics), Jean Rigal, administrateur délégué (Worms et Cie), Édouard Gendre, administrateur (Crédit foncier d'Algérie et de Tunisie), Ernest Gouin (Batignolles Châtillon), M. Georges Lauret (Worms et Cie), Edmond Rialan (Worms et Cie). »

25 novembre 1936
Des Services charbons : Note au sous-secrétaire d'État, au ministre des Travaux publics, aux Mines, électricité et combustibles liquides. Grève générale des dockers et ouvriers charbonniers à Bordeaux. Affaire : 2.960 tonnes de charbons polonais pour foyers domestiques (appontement Worms de Doreaux-Bassens) ; souci de l'intérêt national pour approvisionner la population et remédier au risque de disette.

26 novembre 1936
Des Services charbons : Grèves de Bordeaux. Syndicat des importateurs de charbon et des fabricants d'agglomérés. 5 mouvements de grève dont celle des ouvriers de l'usine d'agglomérés de houille de la Société commerciale de houille et agglomérés et celle des ouvriers des usines d'agglomérés et des chantiers de charbons.
Note [sans émetteur ni destinataire] : Enquête sur les importateurs et les négociants de charbon. « Par la loi du 18 août 1936, monsieur le ministre des Finances et monsieur le ministre chargé des Mines ont été chargés de procéder à une enquête sur les conditions d'exploitation des mines de charbon, des importateurs et des négociants en charbons. Cette enquête a été en fait dirigée par M. Ramadier, sous-secrétaire d'État aux Mines et effectuée à la fois par les ingénieurs des divers arrondissements minéralogiques et des agents techniques spécialement engagés à cet effet... Or le sous-secrétariat aux Mines, jugeant sa documentation encore insuffisante, demande au parlement de proroger de trois mois le délai qui lui était imparti et qui a expiré le 18 novembre. Avant même que le parlement ait pu se prononcer, de nouveaux questionnaires pleuvent déjà sur le négoce charbonnier, paraissant déborder de plus en plus le cadre de l'enquête telle qu'elle a été voulue par le parlement. Il semble bien que les intentions véritables des Pouvoirs publics tendent à l'étatisation aussi complète que possible d'une nouvelle branche importante de l'activité économique du pays. »
De Gabriel Le Roy Ladurie, Paris, à Georges F. Doriot, Boston : « En ce qui concerne le secteur qui m'intéresse plus particulièrement, celui de la banque, son développement régulier a continué dans de bonnes conditions, (notamment, relations scandinaves). Du côté organisation intérieure, vous trouverez plusieurs visages nouveaux qui, j'espère, ne vous seront pas antipathiques. Nous avons loué un étage supplémentaire au 43, boulevard Haussmann, où un nouveau bureau vous sera réservé. »

Décembre 1936
De Worms & Cie : Circulaire. Jean Lecreux, antérieurement directeur de la succursale charbons de Nantes, est nommé directeur de la succursale charbons de Bordeaux, en remplacement d'André Fortin. Il a pour adjoint Georges Berguignat, nommé sous-directeur. Edouard Borotra est désigné comme directeur à Nantes.

9 décembre 1936
Note [sans émetteur ni destinataire] classée "secret" : Politique pétrolière et trafic charbonnier. Dispositions à prendre en prévision d'une guerre. Compte-rendu d'une réunion tenue le 25 novembre chez M. Haarbleicher, (en charge de la direction des Transports maritimes auprès de M. Grimpet, responsable de la direction des Transports au ministère des Communications). « Le problème qui se pose est lié à la nécessité de rechercher et de s'assurer, d'ores et déjà, le tonnage étranger nécessaire pour effectuer le ravitaillement du pays en combustible liquide de toutes espèces, dès le moment de la mobilisation... Outre la flotte française, il sera nécessaire d'avoir sous la main 200.000 tonnes dw en time-charter... Seule, la Norvège peut fournir du tonnage... Il y a quelques raisons de craindre que les Allemands ne se soient assurés une partie de la flotte et, par ailleurs, une mission de 10 fonctionnaires japonais se trouve à Oslo, pour travailler également dans la même direction... Aucun effort ne peut être fait si on ne peut donner l'assurance aux armateurs que leurs navires seront assurés contre risques de guerre aux frais du gouvernement et M. Bijard est chargé de préparer un texte de proposition de loi qui, en reconstituant l'assurance obligatoire en temps de guerre, y ferait entrer les navires affrétés à l'étranger. » Énoncé des dispositions à prendre dans les différents ministères, dont l'établissement d'un contrat-type d'affrètement. Ce plan considéré comme tardif présente le défaut d'être long à mettre en place. Trafic charbonnier. Difficultés éprouvées par Louis Bigard pour faire comprendre à M. Haarbleicher la nécessité de se préoccuper également des transports de charbons de Grande-Bretagne en France. « L. Bigard prétend qu'il convient de prendre ses précautions et d'être prêts à affréter des bateaux étrangers pour transporter le combustible solide. » Car, « à supposer que les Anglais soient disposés à vendre Fob [Franco On Board] tous les charbons susceptibles d'être demandés par la France, il n'est pas dit qu'ils soient prêts à accepter de les vendre Cif [Coast Insurance Fret] ». De plus, si les groupements régionaux constitués par le gouvernement en vue de la mobilisation étaient libres d'acheter leur combustible Cif ports de la région considérée, ils ne tarderaient pas à se mettre en concurrence les uns les autres et à fausser complètement les cours. Il faut donc, à défaut d'un organisme unique pour procéder aux affrètements, une préparation comme celle qui est en train en Norvège, un organe central : la direction des Transports maritimes dépendant de la direction générale des Transports dans le ministère des Communications et Transmissions attribuerait le tonnage "bateau" disponible au tonnage "charbon" commandé. L. Bigard demande l'avis de la Maison Worms. Voir le projet de désignation de directeurs d'entreprises auprès du directeur des Transports maritimes et la remise en chantier du projet de loi relatif à « l'Organisation de la nation en temps de guerre ».

22 décembre 1936
De Roger Mennevée : [Extrait de l'article intitulé "La Banque Worms - Histoire générale - Deuxième partie - Hypolite Worms (2e du nom)", paru dans Les Documents de l'agence indépendante d'informations internationales en février 1949.] « Par arrêté du 22 décembre (Journal officiel du 25 décembre) Hypolite Worms était confirmé dans ses fonctions [au conseil supérieur des transports] comme représentant du comité de coordination des transports par fer et par cabotage. »

31 décembre 1936
De Worms & Cie : [Extrait d'une note non datée sur la Société tunisienne de l'hyperphosphate Réno, classée en 1941.] L'exercice 1936 se solde par une perte de F 392.351,21.

Conteneur

B-A

Informations portées sur les bordereaux d'archivage
(B-A = boîte archives)

W/164

814

Services maritimes - Opérations de transport
Augmentation du prix du transport. La succursale du Havre est embarrassée car elle doit justifier l'augmentation de ses tarifs. Elle a fait valoir la hausse du tarif des chemins de fer, ce qui ne convainc pas les clients. Worms & Cie Le Havre expose ses vraies raisons : augmentation des salaires et conventions collectives (suite au Front populaire) et loi des 40 heures (pour le personnel navigant) mesures appliquées à Boulogne et à Rouen. La direction de Paris conseille de mettre en avant « les raisons d'ordre général dont le cabotage subit les effets au même titre que d'autres industries ». Transport de bois du Havre sur Brest.

W/164

816

Direction générale des Services charbons (DGSC) - Mouvements sociaux et accords Matignon (1936-1938)
Comprise dans le vaste mouvement de revendication amorcé en mai 1936, une grève générale paralyse, en juin, Dunkerque, Calais, Boulogne, Le Havre, Lorient, Saint-Nazaire, Nantes, La Rochelle, La Palisse, Tonnay-Charentes, Rochefort, Bordeaux, Sète, Nice (occupations d'usines...). Le suivi de ces événements donne lieu à un échange de correspondance abondant entre la direction générale et les principales succursales (Le Havre, Bordeaux, Marseille). Les revendications salariales et la nouvelle réglementation issue des lois sur les congés payés et les conventions collectives (11-20 juin 1936), les 40 heures de travail hebdomadaire (12 juin), l'institution de délégués ouvriers dans les établissements industriels ou commerciaux (24 juin)... sont étudiées par Paris en lien avec les confrères de la Maison et les organisations syndicales du secteur (Syndicat central des importateurs, Comité central des fabricants d'agglomérés, chambres syndicales des importateurs de charbon...) ainsi qu'avec les succursales et filiales (Huilcombus, Compagnie charbonnière du Midi...) chargées d'appliquer les textes. Leur exécution se trouve compliquée chez Worms & Cie par la répartition des personnels en plusieurs branches et catégories auxquelles correspondent une réglementation spécifique. Ainsi dans les Services charbons trois catégories coexistent : les personnels dépendant de l'association des employeurs de main-d'oeuvre (dockers, ouvriers de chantiers et d'usines : ouvriers charbonniers de magasins, charretiers, chauffeurs, livreurs, épierreuses... dont la semaine de travail est établie jusqu'en 1936, sur la base de 45 heures + 3 heures supplémentaires réparties sur 6 jours), les personnels dépendant du syndicat des produits chimiques (ouvriers charbonniers) et les personnels du bureau. Dans le cas des Services maritimes, les 40 heures hebdomadaires de travail des personnels à quai sont réparties sur 5 jours et demi en raison de l'arrivée des navires, des relations avec l'étranger...

W/186

923

Armement - Offres d'achat et vente de navires (1920-1952)

W/186

924

Armement - Vente de navires Worms & Cie (1925-1942)
Offres d'achat et projets de vente de divers navires (1925-1938). "Séphora", "Normanville", "Jumièges", "Château-Larose", "La-Mailleraye", "Listrac", "Cantenac", "Pontet-Canet", ["Margana".]

W/186

927

Armement - Divers
Position des navires (1936-1937).
Évaluation du tonnage et matériel en cas de guerre.

W/187

928

Armement Worms & Cie - Aide. Projet de loi Tasso (1932-1939).
Règlement des allocations (1935-1937).
De la Direction générale des Services maritimes : Frets de charbons de Dantzig à Bordeaux, de Cardiff à Rouen, de riz d'Indochine. Spécificité de la Nochap qui exploite une ligne entre la métropole et les colonies françaises. Difficultés dues à la cotation des frets en francs.

W/187

931

Armement - Loi Tasso
[Voir 26 août 1936.]
Application de la loi (1936-1937).

W/187

932

Armement - Loi Tasso. Notes diverses
[Voir 5 mars 1936.]
[Voir 19 novembre 1936.]

W/188

933

Armement - Loi Tasso. Notes diverses.
[Voir 16 juillet 1936.]
Importante délibération de l'Union des chambres de commerce maritime au sujet des grèves dans les ports.

W/188

935

Compagnie générale transatlantique - CGT (1922-1939)
Renseignements sur les lignes exploitées par la CGT entre la France et la Russie via Le Havre (passagers et marchandises) ; le fret est recherché à Leningrad.
Renseignements sur l'activité de transbordement à Nantes.
Worms & Cie Hambourg représente la CGT.
Transport de Cognacs entre Le Havre, Brest et le Royaume-Uni : groupage pour les compagnies dans les ports majeurs (1936-1937).
Worms & Cie Prague représente la CGT.
Worms & Cie représente la CGT à Rouen (1936-1938).
Worms & Cie représente la CGT à Caen (1936-1945).

W/189

940

Messageries maritimes - MM (1929-1946) ; Société nantaise de consignation et de gérance - SNCG ; Compagnie nantaise de navigation à vapeur - CNNV
Worms & Cie Hambourg : Agence des Messageries maritimes (1933-1936). Clearing privé pour les passagers.
[Voir 13 août 1936.]
[Voir 18 août 1936.]

W/209

1039

Armement - Demandes d'embarquement (1929-1949)
Matelots, timoniers, lieutenants, mécaniciens, officiers, élèves officiers, pilotins...

W/209

1042

Services charbons - Anthracites du Hongay (1931-1937)
Litige au sujet du ‘'Harpalion', steamer assurant le transport de port Camphra à Sète et Rouen (1935-1936).
Correspondance (1934-1937) : Hongay Anthracite for Italy. Hongay Antracite for Canada.

W/222

1103

Services charbons - Divers (1920-1941)
Charbons de soute (1926-1939) : Soutes et charbonnages dans les différents ports. Le Havre, Grimsby, Bordeaux, Calais, Brest. Variations des stocks par année ; correspondance ; mais sans récapitulatifs.
[Voir 25 novembre 1936.]
[Voir 26 novembre 1936.]
[Voir 28 novembre 1936.]

W/222

1104

Services charbons - Divers (1924-1957).

W/222

1105

Services maritimes - Accords et ententes.

W/222

1106

Dakar : Documentation dont plusieurs publications.
Beyrouth : Publications. « Cinquantenaire du port de Beyrouth (1888-1938) ». Rapports d'assemblées de la Compagnie du port, des quais et des entrepôts de Beyrouth (S.A. française, 20, rue Bergère) de 1934-1935 et 1937 à 1941. Beyrouth, Porte de l'Asie.

 

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