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1860.00.00.Recueil des informations de janvier à décembre

Ce recueil recense chronologiquement les données collectées sur l'année citée en référence. Il reprend notamment un important travail d'analyse effectué par la Maison Worms dans les chronos de correspondance – préalablement à la rédaction du livre Un Centenaire - 1848-1948 - Worms & Cie –, et plus particulièrement, en ce qui concerne l'année 1860, dans :

  • les copies de lettres à la presse du 26 décembre 1859 au 14 janvier 1860 ; du 14 janvier 1860 au 2 février 1860 ; du 2 février 1860 au (date inconnue) ; du (date inconnue) au (date inconnue) ; du (date inconnue) au 2 avril 1860 ; du 2 avril 1860 au (date inconnue) ; du (date inconnue) au (date inconnue) ; du (date inconnue) au 2 juin 1860 ; du 2 juin 1860 au 22 juin 1860 ; du 23 juin 1860 au 12 juillet 1860 ; du 12 juillet 1860 au 30 juillet 1860 ; du 30 juillet 1860 au 17 août 1860 ; du 17 août 1860 au 3 septembre 1860 ; du 3 septembre 1860 au 20 septembre 1860 ; du 20 septembre 1860 au 6 octobre 1860 ; du 7 octobre 1860 au 26 octobre 1860 ; du 26 octobre 1860 au 15 novembre 1860 ; du 15 novembre 1860 au 5 décembre 1860 ; du 6 décembre 1860 au 29 décembre 1860 et du 29 décembre 1860 au 17 janvier 1861 (les manques peuvent provenir soit d'un oubli dans le recensement, soit de la perte de certains volumes ;
  • et les doubles du courrier reçu par le siège, à Paris, entre 1855 et 1864.

Dans le cadre de cette étude, la correspondance sélectionnée pour son intérêt historique a été résumée ou reproduite en intégralité ou partiellement sur des fiches manuscrites, qui se comptent par centaines. Les lettres les plus significatives ont été dactylographiées. (Ces copies sont consultables à partir de ce fichier en cliquant sur leur intitulé – en bleu + soulignement.) Ces sources ont en outre été synthétisées et commentées dans les notes suivantes :

  • "Historique de la Maison Worms & Cie (1848-1874)", classé en 1948
  • "Historique de Worms & Cie - 1ère partie (1848-1877)" daté de janvier 1948
  • "Historique de la succursale de Newcastle (1848-1948)", classé en 1948
  • "Historique de la succursale d'Alger (1851-1892)", classé en 1948
  • "Historique charbons (1857-1874)", classé en 1948
  • "Historique de la succursale de Port-Saïd (1857-1874)", classé en 1948

A ce corpus sont joints des extraits de documents originaux conservés par la Maison et des renseignements provenant notamment :

  • des services administratifs : état civil et tribunaux de commerce...
  • des annuaires et études notariales...
  • de la presse, des revues et ouvrages d'histoire...

1860.01.02.De Justin Worms et Cie - Comptoir d'escompte.Metz.Avec bordereau.Original

Document original [Page 1 Monsieur H. Worms - 46, rue Laffitte - Paris Courrier composté à Metz le 2 janvier 1860, Strasbourg (illisible). Tampon : Comptoir d'escompte de Metz - Justin Worms & Cie] Comptoir d'escompte De Metz Justin Worms & Cie Bordereau 4 - 285.85 / sf Poitiers V 24 déc. 3 - 1 011,70 Marseille 25 ------------ 1.2975,55 Metz, le 2 janvier 1860 Monsieur H. Worms à Paris Nous vous confirmons notre lettre du ... avec F ... la dernière. Nous avons reçu la votre du 3 décembre couvrant F 40.000 à votre crédit sous réserves d'usage. Inclus suivant bordereau ci-contre 2 effets ensemble F 1.297,55 dont veuillez nous créditer sous avis de réception. Agréez nos salutations empressées.

1860.01.06.A G. de Lapeyrière - Chemin de fer du sud de l'Autriche.Vienne

Origine : Copies de lettres à la presse du 26 décembre 1859 au 14 janvier 1860 Paris, le 6 janvier 1860 Monsieur de Lapeyrière Directeur général des Chemins de fer du sud de l'Autriche à Vienne J'ai eu l'honneur de vous adresser le 21 novembre dernier une lettre relative au charbon de Grimsby. J'ai regretté que mes propositions n'aient pas pu être agréées. Depuis, j'ai eu le plaisir de rencontrer plusieurs fois M. Chollat ; je l'ai entretenu du désir que j'ai d'obtenir la fourniture du charbon aux chemins de fer autrichiens, dont la direction vous est confiée, et il a bien voulu se charger de vous faire connaître les détails dans lesquels je suis entré avec lui sur cette affaire. Veuillez, Monsieur, me permettre de vous les retracer ici sommairement. Vers la fin de l'année 1856, M. Léon Talabot voulut bien me mettre en rapport avec M. Diday, et, sur les ordres reçus de ce dernier, j'expédiai 9 à 10.000 tonnes de charbon Cardiff depuis décembre 1856 jusqu'à mars 1858. A partir de cette dernière époque, je cessai de recevoir les demandes de M. Diday, et mes instances auprès de lui pour me les faire rétablir restèrent sans succès. L'été dernier, appelé par mes affaires en Italie, je me rendis à Milan et j'eus le plaisir de voir M. Diday. Il voulut bien convenir qu'il avait été satisfait de la qualité de mes charbons et que les prix de fret des navires expédiés par moi avaient été plus avantageux en commune que ceux payés par d'autres expéditeurs, mais qu'en définitive, cette question des charbons ne dépendait pas de lui seul, qu'il n'était pas maître de la diriger d'après ses appréciations personnelles, et qu'elles lui avaient suscité des difficultés telles qu'il aurait été sur le point de devoir donner sa démission de ses fonctions. J'ai compris que des faits ou des influences tout à fait étrangers à M. Diday avaient seuls déterminé le retrait des ordres à ma maison, malgré la bonne exécution de ceux qui lui avaient été précédemment confiés, et c'est ce qui me décide aujourd'hui à m'adresser à vous, Monsieur, pour solliciter la fourniture des charbons à laquelle j'attache toute importance. Ma position en Angleterre, dans ce commerce spécial de charbons, me met en mains tous les éléments nécessaires pour bien servir les intérêts de votre Compagnie, et je suis sûr de pouvoir faire aussi bien, si ce n'est mieux, que toute autre maison. Je fournis, comme vous le savez, la Compagnie des Messageries impériales depuis huit années révolues, la Marine de l'État pour grande partie de ses besoins, et aussi le Chemin de fer de Madrid à Saragosse et à Alicante. L'importance de ces fournitures peut vous servir de garantie et vous donner l'assurance que je servirai convenablement les intérêts que vous voudrez bien me confier. Veuillez agréer, Monsieur,...

1860.01.09.Aux Messageries impériales.Paris.Extrait

Origine : Copie de lettres à la presse du 26 décembre 1859 au 14 janvier 1860Paris, le 9 janvier 1860Messieurs les administrateurs de la Compagnie des Messageries impérialesParisJ'ai reçu, à sa date, la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'adresser le 3 courant sous le n°3 D, et relative à la fourniture des charbons nécessaires à la prochaine exploitation de vos services transatlantiques. Ce n'est qu'aujourd'hui que je suis en mesure de répondre aux diverses questions que me posait cette lettre, mais, dès sa réception, j'ai transmis en Angleterre les instructions nécessaires sur les points qui ne nécessitaient pas nouvelle information.Les mesures nécessaires sont prises afin d'expédier à votre agent, à Lisbonne, de 800 à 1.000 tonnes charbon de Cardiff, et de 1.800 à 2.000 tonnes à Rio de Janeiro. Je note qu'il est essentiel que les navires porteurs des quantités de charbon sus-indiquées partent pour des destinations respectives, savoir :1° Pour Rio de Janeiro, du 15 janvier au 29 février2° Pour Lisbonne, avant le 20 février.Après l'expédition de ces quantités, mes envois devront s'effectuer comme suit :1° Pour Rio de Janeiro, 1.000 tonnes par mois à partir de mars2° Pour Lisbonne, 500 tonnes en avril et 400 tonnes par mois dans le cours de chacun des mois suivants.[...]Port de Bordeaux. Pour le courant de cette année, je m'engage à vous fournir audit port les environ 7.000 tonnes auxquelles vous évaluez vos besoins, au prix de F 26,50 les 1.000 kilogrammes.[...]La première livraison à Bordeaux aura lieu du 1er au 20 avril prochain ; elle s'élèvera à 600 tonnes, ainsi que celles que j'aurai à faire ensuite mensuellement.Vous aurez en outre à me demander en juillet et en décembre prochains 250 tonneaux, chaque fois, pour deux paquebots à expédier de Bordeaux et destinés au service de la Plata ; ces 500 tonneaux vous seront livrés aux mêmes conditions sus-énoncées.[...]

1860.01.14.De C. Mautin.Police d'assurances du Séphora.Avenant.Original

Document original

1860.01.28.De Edouard Rosseeuw.Paris.A T.C. Muston - Hte Worms Gênes.Original

Document original[Page 1Monsieur Hte Worms - Poste restante - Gênes - ItalieCourrier composté à Paris le 28 janvier 1860 et à Gênes le 4 février 1860.Tampon : Hte Worms - Rue Laffitte, 46 - ParisPage 2Papier en-tête gaufré : Hte Worms - Paris]Paris, 28 janvier 1860Monsieur T.C. Muston - GênesJe vous confirme ma lettre du 26 et répond à la vôtre du 25.Rossi. Le charbon [fait] une [prime] plus élevée que toute autre marchandise, en raison de sa moins-value en cas de contribution aux avaries graves. Lundi, je vous enverrai un certificat à cet égard.Fusils. J'attends vos [prières] sans lesquelles je ne puis agir.Marine sarde. Vous me préviendrez en temps utile et me ferez connaître les conditions d'une fourniture par adjudication.["Victor Emmanuel II"]. L'affréteur va voir mais ne dépend pas des bureaux de Paris.L'amiral seul, en Chine, décide ces questions, je [page 3] ne puis en rien obtenir de la Marine si ce n'est que [...] considéré comme très probable que l'amiral prendra le navire pour trois mois et plus.[Maria]. Je demanderai le certificat sur [...] ; mais je doute de l'obtenir et en tous cas la réponse se fera attendre.[...]. Lundi, j'espère vous adresser le document, que vous me demandez.Compte courant. Mon teneur de livres est malade : j'espère que lundi il sera en mesure d'examiner votre compte et de clôre mes écritures 1859.Newcastle. Pring espère un navire de 15 à 18 keels, à £ 23 pour steam coal. Je serai peut-être fixé demain. Je lui envoie copie de votre paragraphe au sujet des offres dernières à vous faire pour [gaz] coal par télégraphe !Et lui confirme de faire ainsi.Inclus ma traite sur M. Rossi de F 8 304.50 au [17] avril prochain.Veuillez la faire timbrer et accepter pour la tenir en règle à la disposition de la copie qui vous sera présentée.Recevez mes sincères salutations.P. H. WormsE. Rosseeuw

1860.02.20.A M. Carvallo - Chemins de fer romains.Extrait

Origine : Copies de lettres à la presse du 2 février 1860 au [date inconnue] ; du [date inconnue] au [date inconnue] ; du [date inconnue] au 2 avril 1860[NB : Les sources ne mentionnent pas de dates pour les volumes compris entre le 2 février et le 2 avril 1860. Ces lacunes peuvent provenir soit d'un oubli dans le recensement, soit de la perte de certains volumes.Rajout manuscrit :] 20 février 1860. Copie 145, p. 1]20 février 1860Note à Monsieur Carvallo,Ingénieur en chef de la Compagnie des chemins de fer romainspour le transport maritime du matérielLe point de départ ne peut être que Marseille, port qui offre les ressources nécessaires.Si cependant il faut absolument charger une partie du matériel à Cette [Sète], je ne pourrai m'en charger qu'au mieux des intérêts de la Compagnie et à commission.Les points de destination seraient : Civitavecchia et Ancône.La partie du matériel destinée à Rimini devrait y être transportée d'Ancône, le port de Rimini ne pouvant recevoir les gros bâtiments. Il y aurait lieu de s'entendre pour ce nouveau transport d'Ancône à Rimini.Ce qui précède étant entendu, je m'engagerais à transporter tout le matériel fixe et roulant, de Marseille à Civitavecchia et Ancône, aux prix et conditions suivants :[...]3°) Le matériel se divisera en 4 classes :a) les rails, coussinets, pièces de fonte pleines, etc.b) les paires de roues, grandes ou petites, fixées sur leurs essieux.c) les fourgons, wagons de tout genre, les trucks, démontés et empaquetés.d) les voitures de toutes classes et les locomotives.[...]

1860.02.28.De Hantier Mallet et Cie.Le Havre.Original

Document original[Page 1Monsieur H. Worms - 46, rue Laffitte - ParisCourrier composté au Havre et Le Havre à Paris le 28 février 1860 ; à Paris (illisible).Tampon : Hantier Mallet & Cie - HavrePage 2[Papier en tête gaufré : Hantier Mallet & Cie - Havre]Havre, le 28 février 1860Monsieur H. WormsParisNous vous confirmons, Monsieur, notre lettre d'hier avec remise de F 2.172,35, Havre, 30 avril, et possédons la vôtre du même jour.Nous prenons note que vous écrivez vous-même à M. Alexeyeff pour lui donner directement vos instructions au sujet de la vente des 100 caisses vin.Pour ces vins comme pour les autres marchandises, il y a eu un prorata à payer pour les avaries grosses, réglé par Alexeyeff qui a compris la somme payée, dans le compte qu'il nous a remis. Voici la note établie par le dispacheur soit R. 61.97, dont nous vous débitons à notre tour par :F 226,20 soit au change de F 3,65. Veuillez en passer écritures conformes.Pour le "Jules César", vous savez que nous n'avons ici aucun moyen de hâter le paiement de la facture, remise d'ailleurs par vos soins et c'est à vous de faire au ministère les démarches nécessaires si vous pensez que ce soit opportun. Quant à nous, nous sommes tout disposés à écrire une lettre si vous le désirez. C'est tout ce que nous pouvons faire. Nous avons écrit hier à Schacher en l'invitant à ne prendre aucun engagement pour le départ de "Séphora" et en lui expliquant que, par suite des retards que nous éprouvons pour faire passer [page 3] ce bateau au dock, nous ne pensons pas qu'il puisse sortir avant la fin du mois et encore faut-il que nous puissions passer au dock le 15 mars pour en sortir le 23 ou le 25 ; ce qui dépend du temps que les bateaux, qui sont avant lui, mettront à occuper le dock. Nous sommes très contrariés de pareils retards, mais nous ne pouvons mieux faire.Nous vous avons même dit hier que nous avions tenté, moyennant indemnité, de décider un navire qui passe avant nous à nous céder son tour ; ce qu'il a refusé.Nous vous remettons inclus :F 1.167,95 - Paris, 3 mars prochainF 2.000,00 - Paris, 15 mars prochain-------------F 3.167,95 - ensemble dont veuillez nous reconnaître.Nous vous serons obligés de remettre £ 100 à Smith pour notre compte.Pour la somme ci-dessus concernant les 100 caisses vin, vous aurez à la réclamer au propriétaire qui lui-même se fera rembourser par ses assureurs.L'affrètement de "Gabrielle" pour le [câble] semble vouloir prendre une bonne tournure, il est nécessaire que le navire n'ait pas de roufle à l'arrière pour le déroulement du [câble]. "Gabrielle" se trouve dans ces conditions.Nous avons parlé, comme conditions principales, de F 25.000 par mois plus 25 F par heure de chauffe pour le charbon. Tous les droits de port, autre que le Havre, à la charge de l'affréteur et si, après la pose des câbles, on veut nous rendre le navire à [Toulon], 15.000 F d'indemnité pour notre retour. Faculté à nous d'utiliser notre navire comme nous l'entendons. Maintenant si l'affaire se fait, il faudra réfléchir pour toutes les autres conditions accessoires de la charte-partie. Nous pensons bien que vous donnez d'avance votre approbation à tout ce que nous ferons et c'est dans ce sens que nous agissons. Nous calculons que ce serait une bonne affaire si on ne nous marchande pas.Nous vous saluons amicalement.Hantier Mallet & Cie

1860.04.14.De C. Mautin.Police d'assurances du Séphora.Original

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1860.04.20.De Paul Cruzel - Hte Worms Marseille.Original

Origine : Copie de lettres à la presse n°108 - du 7 février 1858 au 4 mars 1858Document original[Page 1Monsieur H. Worms - 46, rue Laffitte - ParisCourrier composté : Lyon à Paris le 21 avril 1859, à Paris le 23 avril 1859.Tampon : Hte Worms Marseille.]Marseille, 20 avril 1860Monsieur H. Worms à ParisJe vous confirme ma lettre d'hier ; j'ai le vôtre du même jour.Gaz Newcastle : j'ai remis le connaissement de "Saint Clair". A 24 £, c'est trop haut et j'aimerais autant un petit navire qu'un gros. Je ne crois pas à la durée de la hausse et en ce moment les bateaux des Deux-Siciles sont pris par la guerre et ne viennent pas.Ecritures : vous trouverez sous ce pli :- compte du navire "Sirène"- compte du navire "Sagittaire"- compte du navire "Marry Ann"- compte du navire "Rance"- compte du navire "Earnest"- compte du navire "August"- compte du navire "Frederickswalde"Finances : vous trouverez sous ce pli :P. n° 1.524 = 2 530 sur Barcelone, 26 juin, dont décompte S.V.P. ?[D'escole], à la date du 18, m'annonce qu'il part pour Bordeaux et Paris.Recevez mes sincères salutations.P. CruzelLa violence du mistral est telle qu'il nous est impossible de travailler depuis 2 jours aux navires "Elisabeth" et ["Parthiam"] pour les chargements desquels je ferai traite après demain je pense sur [Mirès].

1860.04.21.De Paul Cruzel - Hte Worms Marseille.Original

Document original[Page 1Monsieur H. Worms - 46, rue Laffitte - ParisCourrier composté à Marseille le 21 avril 1860.Tampon : Hte Worms Marseille.]Marseille, le 21 avril 1860Monsieur H. Worms à ParisJ'ai votre lettre du 20 et vous confirme le mienne du même jour.Gaz. Vous me remettez copie de votre lettre à M. Foex ; s'il en est temps encore appliquez-lui l'"Albert". J'ai vu ce soir Casagne et je compte lui acheter 2 à 300 tonnes de New. à 31-50, pris en magasin.Sauf les chargements que vous avez faits pour le gaz, il ne vient pas de charbon de Glasgow à Marseille, ceci en réponse à un passage de votre lettre à M. Foex, relatif à un échantillon [cannel].Je crois même que bientôt on ne fera plus venir guère à Marseille de charbons anglais. La consommation diminue chaque jour et les indigènes prennent du développement et en prendront bien d'avantage si les chemins de fer réduisent leurs tarifs en leur faveur de 4 à 5 [part], ce dont il est grandement question.Finances : sous ce pli n° 1.552-(?) 2.173-15 à (?)Veuillez me dire lundi si cette valeur a été encaissée.Recevez mes sincères salutations.P. CruzelL'affaire d'Aix a absorbé tout mon temps, je vous en parlerai demain. M. Fourel m'a demandé ce matin de nouvelles constatations que j'ai obtenues, ce n'est pas sans peine !

1860.05.18.Aux Chemins de fer romains.Paris

Origine : Copies de lettres à la presse du 2 avril 1860 au [date inconnue] ; du [date inconnue]au [date inconnue] ; du [date inconnue] au 2 juin 1860[NB : Les sources ne mentionnent pas de dates pour les volumes compris entre le 2 avril et le 2 juin 1860. Ces lacunes peuvent provenir soit d'un oubli dans le recensement, soit de la perte de certains volumes.]Paris, 18 mai 1860Messieurs les administrateurs de la Compagnie des chemins de fer romainsParisAprès examen du nouveau projet de contrat pour le transport du matériel, et me conformant à la demande de fixer des prix uniformes et au poids, pour toute nature, des objets à transporter, j'ai l'honneur, Messieurs, de vous soumettre ma proposition suivante :Chargeant à Marseille,Wagons et voitures démontés, pour Civitavecchia : F 15, la tonne de 1.000 kilosWagons et voitures démontés, pour Ancône : F 27, la tonne de 1.000 kilosWagons et voitures montés, pour Civitavecchia : F 18, la tonne de 1.000 kilosWagons et voitures montés, pour Ancône : F 32,40 la tonne de 1.000 kilosChargeant à Cette [Sète],20% en sus des prix ci-dessus fixés, ajoutant à tous ces prix les 3% de primage que l'usage alloue aux capitaines dans la Méditerranée et l'Adriatique.Si ma proposition vous paraît acceptable, il resterait à nous entendre sur les questions de détails, tels qu'assurances et éventualités de guerre, etc. etc.M. Bonnet m'a parlé de quelque cent tonnes de rails que vous auriez besoin d'expédier de suite, avant même que le contrat général ne pût être conclu.Pour ces expéditions urgentes, je me mets entièrement à votre disposition, et je vous procurerai les navires nécessaires au mieux de votre intérêt.Peut-être cet essai pourrait-il vous ramener à l'idée d'un marché général à commission. Ce mode a été adopté depuis huit ans avec moi par la Compagnie des Messageries impériales, qui me charge chaque année d'un transport de 100.000 à 120.000 tonnes.Cette expérience de huit années a démontré à la Compagnie qu'elle avait ainsi adopté la marche la plus avantageuse à ses intérêts, et elle pourra vous dire que j'ai toujours fait de mon mieux pour les défendre.Agréez...

1860.06.07.De Hantier Mallet et Cie.Le Havre.Original

Document original[Page 1Monsieur H. Worms - 46, rue Laffitte - ParisCourrier composté au Havre le (...) juin 1860 et Le Havre à Paris le 7 juin 1860 ; à Paris (illisible)Tampon : Hantier Mallet & Cie - HavrePage 2Papier en tête gaufré : Hantier Mallet & Cie - Havre]Havre, le 7 juin 1860Monsieur H. WormsParisNous vous confirmons, Monsieur, notre lettre d'hier et possédons la vôtre du même jour. Nous vous créditons de :F 500 - compté à notre Sieur Hantier.Nous avons une lettre de Schacher nous annonçant que "Séphora" quittera Bordeaux demain matin avec environ 200 tonneaux pour Hambourg et à peu près autant pour le Havre.Nous venons vous remettre sous ce pli une facture à 129.550 kilos charbon, que nous avons mis ici à bord du navire "Normandie" pour compte des Messageries Impériales. Cette facture est de :F 3.627,40 - dont nous vous débitons, vous laissant le soin de nous indiquer vous-même la valeur.Inclus également deux exemplaires du connaissement que nous joignons à ladite facture.Nous envoyons, comme d'usage, par le navire un exemplaire du connaissement à l'agent des Messageries à Rio Janeiro.Nous vous rappelons que vous avez à nous indiquer la valeur de la facture que nous vous avons remise le 29 mai dernier pour le charbon livré au navire "France & Chili".Nous vous saluons sincèrement.Hantier Mallet & C°Nous vous répondrons demain plus en long pour l'affaire menus Couillard ; nous y avons de très sérieuses objections, nous vous l'avons dit verbalement.La place ici est bien triste, on ne fait rien et on perd de l'argent ; ne nous plaignons donc pas trop.

1860.06.21.De Hantier Mallet et Cie.Le Havre.Original

Document original[Page 1Monsieur H. Worms - 46, rue Laffitte - ParisCourrier composté : Le Havre à Paris le (...) juin 1860.Tampon : Hantier Mallet & Cie - HavrePage 2Papier en tête gaufré : Hantier Mallet & Cie - Havre]Havre, 21 juin 1860Monsieur H. WormsParisNous vous confirmons notre lettre de ce jour et venons vous remettre ci-inclus le compte de nos débours pour les réparations de votre steamer "Séphora".Ce compte se solde par :F 74.795,04 à votre débit - valeur 25 courant, dont veuillez nous créditer.N'ayant pas encore terminé de solder à M. [Perrin] ses comptes pour "Gabrielle", attendant pour cela le retour de ce bateau, nous n'avons pu établir le compte d'intérêts de ses comptes pour les 3 bateaux. Nous aurons donc à vous débiter en temps et lieu de votre tiers d'intérêts pour "Séphora" pour le compte courant avec M. Perrin. Vous remarquerez dans le compte ci-inclus que nous avons en effet, porté ses factures - valeur époque soit sans intérêts.Nous aurons par contre à vous créditer du produit du petit [...] qui, du reste, est à peu près invendable il ne faut donc pas compter sur plus de 2 ou 300 francs.Dans notre compte de "Lucien", il nous restait à payer environ F 2 500 ainsi que nous vous l'avons expliqué dans le temps.Les dépenses des deux bateaux sont donc les mêmes. Nous espérions que "Séphora" dépenserait moins mais la différence du [souffle] se trouve plus que compensée par la grande cloison en tôle à la place de celle en bois, les cabines sous la passerelle, le gril (ce que "Lucien" a pu éviter).Nous sommes vraiment peinés de vous remettre un compte aussi élevé, sachant combien c'est pénible et cependant il n'est pas possible d'avoir donné plus de soins et d'avoir consacré plus de temps que nous ne l'avons fait.Il faut dire que nous avons maintenant un matériel hors [ligne] à tous égards et que malheureusement la mauvaise apparence de la récolte nous donnera l'occasion de l'utiliser très avantageusement.Nous n'avons pas besoin de vous dire que si vous le désirez, nous tenons à votre disposition toutes les pièces de dépenses de "Séphora".Nous vous saluons amicalement.Hantier Mallet & Cie

1860.06.23.De Hantier Mallet et Cie.Le Havre.Original

Document original[Page 1Monsieur H. Worms - 46, rue Laffitte - ParisCourrier composté au Havre et Le Havre à Paris le 23 juin 1860 ; à Paris (illisible).Tampon : Hantier Mallet & Cie - HavrePage 2Papier en tête gaufré : Hantier Mallet & Cie - Havre]Havre, le 23 juin 1860Monsieur H. WormsParisNous vous confirmons, Monsieur, notre lettre d'hier et possédons la vôtre du même jour.Nous apprenons avec plaisir la bonne arrivée de "Séphora" à Hambourg, le 20 courant, à 3 heures après midi. Le steamer doit être réexpédié lundi ou mardi avec pleine charge.Nous avons une lettre de [Lemonnier] du "Lucien", nous informant qu'il était rendu à Bordeaux à quai le 20 courant, à 8 heures du soir, ayant mouillé en rivière le même jour à une heure après midi. C'est un peu plus tôt que nous ne pensions d'après la lettre de Schacher, et c'est une assez bonne traversée ; ce steamer ayant éprouvé du mauvais temps.Nous n'avons encore rien décidé pour "Gabrielle" et c'est précisément la réponse que nous attendons de Cellier & Parran, qui nous fait ajourner la décision que nous prendrons suivant ce qu'ils nous diront.Nous avons consulté Pring pour savoir si, au cas où nous enverrions "Gabrielle" à Sunderland, il pourrait le charger en deux jours. Il nous répond qu'il pourrait l'expédier en 2 ou 3 jours sans compter le délestage qui se ferait immédiatement, dit-il, mais nous craignons de ne pas être à temps ici pour notre départ du 31 juillet ayant à payer pour le [wagon] impérial une indemnité de F 500 par jour de retard.Enfin nous pensons décider la chose lundi soir [suivant] le complément de renseignements.Nous vous saluons sincèrement.Hantier Mallet & CieNous vous créditons de F 51,15 pour vieille tôle de "Séphora" ayant servi à "Gabrielle" et dont nous avions omis de créditer le compte "Séphora".Nous vous envoyons sous ce pli la facture pour le charbon livré au navire "Commerce de Paris" pour compte des Messageries impériales. Cette facture est de : F 2 800, dont nous vous débitons en vous laissant le soin de nous indiquer la valeur.Nous y joignons deux séries du connaissement dont nous adressons un exemplaire par le navire à l'agent des Messageries à Rio.Nous avons sous la main un navire brésilien de 250 tonneaux environ prêt à partir du Havre du 1 au 5 juillet pour Swansea ou Cardiff. Pouvez-vous l'affréter pour [Maragnan] ou [Para], à défaut Pernambuco et au [pire] aller Rio de Janeiro. Veuillez nous indiquer le prix de fret et un modèle de charte-partie ou tout au moins, toutes les conditions y compris le mode de livraison. Réponse sans faute S.V.P.

1860.06.26.De L. Brunville.Dieppe.Original

Document original[Page 1Monsieur Hte Worms - 46, rue Laffitte - ParisCourrier composté à Dieppe le 26 juin 1860 ; (autres illisibles).Page 2Papier filigrané : L. Brunville - Ships & Insurance broker - Dieppe]Dieppe, le 26 juin 1860Monsieur H. Worms - 46, rue LaffitteParisVotre estimée lettre d'hier nous est parvenue ce matin et j'en ai retiré avec plaisir la charte-partie du navire "Ducos", signée par vous pour le voyage de Cardiff à Oran.Inclus j'ai l'honneur de vous remettre deux exemplaires de la susdite charte-partie avec prière de les signer ; l'un est pour vous, ainsi que la copie également incluse, et l'autre pour le capitaine que veuillez me retourner en ayant l'obligeance d'indiquer le nom du chargeur.Notre port étant actuellement dépourvu de navires, je me vois à grand regret dans l'impossibilité de vous faire des offres pour vos frets Bayonne et Bordeaux, mais j'en prends bonne note et aussitôt les prochains arrivages, il faut espérer que je serai plus heureux.Veuillez agréer, Monsieur, mes respectueuses salutations.L. Brunville

1860.06.30.A A. Lopez et Cie.Alicante

Origine : Copie de lettres à la presse du 23 juin 1860 au 12 juillet 1860Paris, 30 juin 1860Messieurs A. Lopez & Cie - AlicanteJe vous confirme ma lettre d'hier et possède la vôtre du 25 courant.L'affaire bateaux à vapeur, dont vous m'entretenez, n'est pas tout à fait telle que vous la présentez.M. E. Descole m'avait parlé d'une société qui voulait se monter pour établir une ligne de Barcelone à Cette [Sète]. Je devais céder deux steamers hélice à cette Compagnie et on me demandait de rester intéressé dans l'entreprise. J'ai refusé de traiter à ces conditions avec des personnes que je ne connaissais pas et j'ai voulu vendre mes bateaux sans prendre intérêt dans l'affaire. Les négociations ont échoué et les choses en sont restées là.Depuis ce temps, M. Descole m'a dit qu'il était entré en nouvelles négociations avec votre honorable maison. Je ferai volontiers avec vous, Messieurs, ce que je refusais de faire avec d'autres.Voilà quelles sont mes intentions. Je vendrais à vous ou à une société formée par vous, deux ou, au besoin, trois steamers, de 500 tonnes de charge environ, 80 chevaux force nominale, 120 chevaux effectifs, entièrement remis à neuf, et chaudières changées cet hiver dernier, faisant actuellement un service régulier de Bordeaux - Havre - Hambourg et Saint-Pétersbourg.Je vendrai ces steamers F 300.000 chaque : 3/4 payable comptant et pour l'autre quart, je resterai intéressé dans la société à intervenir.Dans ces conditions, vous me trouveriez disposé à traiter mais je n'ai aucun autre projet ni intention.Recevez...

1860.08.10.De L. Lavotte - Hantier Mallet et Cie.Le Havre.Original

Document original[Page 1Monsieur H. Worms - 46, rue Laffitte - ParisCourrier composté au Havre et Le Havre à Paris le 10 août 1860 ; à Paris le 11 août 1860.Tampon : Hantier Mallet & Cie - HavrePage 2Papier en tête gaufré : Hantier Mallet & Cie - Havre]Havre, le 10 août 1860Monsieur H. WormsParisNous vous confirmons, Monsieur, notre lettre d'hier et nous possédons la vôtre du même jour.Nous sommes sans nouvelles de l'arrivée de "Gabrielle" à Cronstadt. Nous pensons que ce bateau est rendu à destination et qu'Alexeyeff attend, pour nous télégraphier son arrivée, de pouvoir nous annoncer en même temps quel fret de retour il aura pu procurer au bateau.Nous avons une lettre de Schacher qui ne nous annonce qu'une fort triste sortie pour "Lucien" et sa lettre datée du 8/9 courant ne nous parle cependant point du départ de ce bateau : ce qui nous surprend assez.Nous vous adressons inclus :F 2.000 : [billet] de la Société de Clermont n°1771 série J. o/F [Soalhat Dufaut], Paris, échuF 1.000 : [billet] Bance Fils ainé, Paris, 12 courantF 1.000 : sur Vve Lyon Alemand & Fils, Paris, 12 courant------------F 4.000 - dont veuillez nous reconnaître.Nous vous prions par contre de remettre £ 200 à Pring pour notre compte.Nous vous saluons, Monsieur, sincèrement.Maison Hantier Mallet & Cie / L. Lavotte

1860.08.17.A Paul Cruzel - Hte Worms Marseille.Extrait

Origine : Copies de lettres à la presse du 30 juillet 1860 au 17 août 1860ou du 17 août 1860 au 3 septembre 1860Paris, le 17 août 1860Monsieur P. Cruzelà MarseilleLe but principal de la présente est de vous entretenir des affaires charbon indigène, dont je m'occupe depuis quelque temps, ainsi que je vous l'avais dit. Le chef de l'exploitation sort de mon bureau. Il s'agit des charbons de Lalle (Béssège) déjà un peu connus à Marseille. On me les dit supérieurs à ceux de la Grand-Combe, et surtout à ceux de Porte et Se[...]. Il y a du gros et du menu ; on peut vendre pour la consommation intérieure et pour l'exportation. On produit du coke de bonne qualité et que l'on vendrait bien au-dessous du prix du coke anglais. (Coke de charbon lavé).Mais voici à peu près l'ordre d'idées que nous avons adopté. Nous ne chercherions pas tout d'abord de grosses affaires. Elles seraient d'ailleurs difficiles puisque tous vos industriels et les compagnies de navigation ont déjà leurs marchés faits avec les autres mines. On commencerait par faire connaître le charbon et étudier la clientèle. Une quantité de 12 à 15.000 tonnes gros charbon serait tout ce que la mine voudrait vendre la première année, et des menus et des cokes. [...]Il reste convenu que Monsieur Létaud, de Béssège, agent principal de la mine, ira vous voir vers la fin de la semaine prochaine. Vous causerez ensemble des débouchés et des prix possibles. Vous discuterez toutes choses. Vous nous rendrez compte, chacun de votre côté, de ce que vous aurez pu arrêter à peu près entre vous.Cette affaire me sourit. Le directeur me paraît tout disposé à agir nettement et convenablement sous tous les rapports. Je suis sûr que nous aurons des relations très agréables et, si le charbon est bon, nous pourrons donner une très grande extension à cette affaire, qui nous permettrait de suivre, à l'occasion, celles des charbons anglais. Vous serez seul à Marseille à qui ces charbons seraient adressés.J'attends vos avis et vous salue bien sincèrement.

1860.09.23.De Edouard Rosseeuw.Paris.A T.C. Muston - Hte Worms Gênes.Original

Document original[Page 1Monsieur Hte Worms - Poste restante - Gênes - ItalieCourrier composté à Paris le 23 septembre 1860 et à Gênes (illisible).Tampon : Hte Worms - Rue Laffitte, 46 - ParisPage 2Papier en-tête gaufré : Hte Worms - Paris]Paris, 23 septembre 1860Monsieur T.C. Muston - GênesSans lettre de vous je vous confirme la mienne d'hier. Rien à vous signaler en affrètement. A Grimsby on pourrait peut-être trouver un navire, mais la grève n'est pas encore tout à fait terminée et le charbon nous manque.Le but de la présente est de vous signaler deux modifications importantes aux conditions que je vous détaillais hier pour la location des steamers.1/ Je ne louerai que pour 6 mois au moins, (et non trois) ou plus à la volonté de l'affréteur.2/ Le mois commencerait à courir du jour où le steamer quitterait le port français : Bordeaux ou Le Havre.S'il allait prendre un chargement de charbon à Cardiff, les droits de port seraient, comme tous autres plus tard, à la charge de l'affréteur.En somme, je ne tiens pas beaucoup à livrer, mais je désire vendre.Recevez mes sincères salutations.P. H. WormsE. Rosseeuw

1860.09.24.De Edouard Rosseeuw.Paris.A T.C. Muston - Hte Worms Gênes.Original

Document original[Page 1Monsieur Hte Worms - Poste restante - Gênes - ItalieCourrier composté à Paris le 24 septembre 1860 et à Gênes le 27 septembre 1860.Tampon : Hte Worms - Rue Laffitte, 46 - ParisPage 2Papier en-tête gaufré : Hte Worms - Paris]Paris, 24 septembre 1860Monsieur T.C. Muston - GênesJe vous confirme ma lettre du 23 et réponds à la vôtre du 22 courant.Arrivages. Vous m'amènerez ["Prido of the..."] et "Lady Béatrice", tous deux vendus !Comptes de ventes. Les quatres que vous me remettez laissent un beau résultat.La fin du mois approche : Tâchez de réaliser les espérances que vous m'avez données de [parvenir] par la Marine à ladite époque.Je maintiens tout ce que je vous ai écris dernièrement au sujet de Rossi.Recevez mes sincères salutations.P. H. WormsE. Rosseeuw

1860.09.27.A Hantier Mallet et Cie.Le Havre.Extrait

Origine : Copie de lettres à la presse du 20 septembre 1860 au 6 octobre 1860Paris, 27 septembre 1860Messieurs Hantier Mallet & CieHavreMessageries. J'ai reçu ce matin la visite de l'un de leurs Inspecteurs ; il venait causer de la marchandise à prendre à Hambourg pour Bordeaux, à destination du Brésil.Voici le résumé de notre entretien.1°) Un de nos steamers devrait toujours arriver le 20 du mois à Bordeaux pour délivrer la marchandise au steamer de la Compagnie partant le 25 fixe.2°) Quel délai comptez-vous communément de Hambourg à Bordeaux (comprenant notre escale au Havre) ?J'ai répondu 12/14 jours.Il faudrait donc que notre steamer quittât Hambourg le 6 du mois pour être assurément le 20 à Bordeaux.3°) La Compagnie compte demander au commerce de Hambourg un prix total de [...].La Compagnie ne nous impose aucune condition de vide à lui réserver à Hambourg. Nous prendrons la marchandise si elle se présente, comme celle de tous autres chargeurs. S'il ne s'en présente pas - tant pis - rien à faire.Seulement, elle nous fixera un maximum de tonneaux que nous pourrons (et non devrons) prendre à Hambourg pour remplir le vide qu'elle réservera à Bordeaux aux marchandises de cette provenance.Cellier & Paran, quelques jours avant le départ de notre steamer de Hambourg, devront télégraphier s'ils ont de la marchandise pour le Brésil et si elle atteint le maximum réservé par Bordeaux.Et selon leur avis, la Compagnie me dira si Cellier & Paran doivent chercher plus ou non - dans le cas où nous n'aurions pas déjà complété notre chargement [...].Quant aux voyageurs, s'il s'en présente, nous ajournons la question et on s'entendra.[...]

1860.10.01.De Hantier Mallet et Cie.Le Havre.Original

Document original[Page 1Monsieur H. Worms - 46, rue Laffitte - ParisCourrier composté au Havre et Le Havre à Paris le 1er octobre 1860 ; à Paris le 2 octobre 1860.Tampon : Hantier Mallet & Cie - HavrePage 2Papier en tête gaufré : Hantier Mallet & Cie - Havre]Havre, le 1er octobre 1860Monsieur H. WormsParisNous vous confirmons, Monsieur, notre lettre du 29 septembre écoulé et possédons la vôtre du même jour.Le steamer "Lucien" est entré hier matin ; nous nous occupons de travailler activement à bord pour pouvoir l'expédier demain matin."Gabrielle" n'est arrivé qu'hier après-midi, retardé par son affaire de zinc sur le pont dont nous vous avons entretenu et il n'a pu entrer que ce matin vers 10 heures. Il nous faudra déployer beaucoup d'activité pour le faire partir mercredi mais nous comptons y arriver.Nous avons eu une entrevue avec [Peulvey] qui nous a informés que le steamer "Dordogne" allait reprendre son service sur Bordeaux et qu'il partait samedi prochain, l'affaire affrètement n'ayant point abouti. Cela ne laisse pas que de nous contrarier beaucoup et nous avons fait comprendre à [Peulvey] que, désireux d'ailleurs de continuer l'entente avec lui, nous ne pourrions sacrifier l'intérêt de nos trois bateaux pour un seul et que, tout en voulant faciliter la navigation de son bateau de concert avec les nôtres, nous ne pourrions subordonner la marche de nos bateaux à celle du steamer "Dordogne". Nous croyons qu'il y aura un peu de tiraillement, mais M. [Peulvey] paraît apprécier les motifs que nous lui avons fait valoir et nous devons du reste en reparler ensemble.Schacher nous disant dans une lettre reçue ce matin qu'il avait, vu l'abondance du fret à Bordeaux pour le Havre et la proportion assez maigre et réduite prise par nos bateaux à chaque voyage, l'intention d'élever le fret à 25 F et 5%, nous lui avons de suite télégraphié de n'en rien faire et nous lui avons fait savoir que Barbey replaçait un de ses bateaux sur la ligne de Bordeaux, le premier départ ayant lieu même samedi prochain. Car c'eût été très impolitique et maladroit en ce moment d'élever le fret et d'ailleurs nous ne l'eussions pas fait même sans le retour de Barbey sur Bordeaux, car c'eût été nous attirer d'autant plus vite une concurrence.Trotel nous annonce son arrivée à Bordeaux hier matin à 9 heures en parfait état et sans que les [bocaux] sucre sur le pont aient souffert, ce qui nous fait bien plaisir bien que nous n'en fussions pas responsables.Schacher nous annonce que le chargement de "Séphora" est tout prêt et qu'il pourra nous réexpédier ce bateau promptement et sans le garder plus de 5 jours. Il y a pour "Séphora" 350 tonneaux Hambourg, 150 tonneaux Havre, et 30 à 40 tonneaux sur le pont pour le Havre. Il a l'autorisation des chargeurs pour la marchandise sur le pont.Messageries. Nous vous avons donné le prix sur la nouvelle indication que vous nous avez fournie pour le fret de Hambourg à Bordeaux.Nous vous envoyons sous ce pli la facture pour le charbon livré au navire ["Villa Rica"] ainsi que deux exemplaires du connaissement. La facture est de :F 2 800 à votre débit.Vous aurez à nous indiquer vous-mêmes la valeur à donner à cette somme.Impossible de faire partir "Lucien" demain matin ; 1 jours ½ n'est pas suffisant.A la hâte.Hantier Mallet & Cie

1860.10.05.De Hantier Mallet et Cie.Le Havre.(Pages manquantes).Original

Document original[Page 1Monsieur H. Worms - 46, rue Laffitte - ParisCourrier composté au Havre et Le Havre à Paris le 5 octobre 1860 ; à Paris le 6 octobre 1860.Tampon : Hantier Mallet & Cie - HavrePages manquantes]S'il y a eu erreur, c'est donc seulement au transbordement ou la facture du navire doit naturellement porter tant de tonneaux transbordés du "Gabrielle".Nous vous prions de faire une investigation sérieuse. Au retour du "Gabrielle" nous consulterons les chiffres et verrons s'il y a accord. Une lettre de Cellier & Parran nous dit qu'ils ont le plein chargement de "Gabrielle".Nous vous saluons sincèrement.Hantier Mallet & CieInclus le [protet] avec l'effet de £ 18,18. Nous vous débitons pour ce retour de :F 480,20 - valeur 3 courant.