9 résultats

1894.00.00.Recueil des informations de janvier à décembre

Ce recueil recense chronologiquement les données collectées sur l'année citée en référence. Il reprend notamment un important travail d'analyse effectué par la Maison Worms dans les chronos de correspondance – préalablement à la rédaction du livre Un Centenaire - 1848-1948 - Worms & Cie –, et plus particulièrement, en ce qui concerne l'année 1894, dans :

  • les copies de lettres à la presse,
  • et les doubles du courrier reçu par le siège, à Paris, entre 1875 et 1902.

Dans le cadre de cette étude, la correspondance sélectionnée pour son intérêt historique a été résumée ou reproduite en intégralité ou partiellement sur des fiches manuscrites, qui se comptent par centaines. Les lettres les plus significatives ont été dactylographiées. (Ces copies sont consultables à partir de ce fichier en cliquant sur leur intitulé – en bleu + soulignement.) Ces sources ont en outre été synthétisées et commentées dans les notes suivantes :

  • "Historique de la succursale de Newcastle (1848-1948)", classé en 1948
  • "Historique de la succursale de Port-Saïd, relations avec l'Égypte (1869-1948)", daté du 16 juin 1948
  • "Historique de Worms & Cie – 2ème partie (1877-1911)", daté du 27 avril 1948
  • "Historique de Worms & Cie (1892-1894)", classé en juillet 1948

A ce corpus sont joints des extraits de documents originaux conservés par la Maison et des renseignements provenant notamment :

  • des services administratifs : état civil et tribunaux de commerce...
  • des annuaires et études notariales...
  • de la presse, des revues et ouvrages d'histoire...

1894.01.16.A Worms Josse et Cie Marseille.Original

Document original  16 janvier 189445, boulevard HaussmannParisMM. Worms, Josse & CieMarseilleNous avons été informés que vous avez écrit le 12 courant à M. Adrien Fraissinet pour lui demander à quelle époque il réglerait son compte.Cette démarche était au mieux inutile après ce que nous avions écrit le 2 courant et elle nous place dans une situation aussi difficile que désagréable.Aussi devons-nous vous prier pour que pareil malentendu ne se reproduise plus de ne plus vous occuper en quoi que ce soit du recouvrement de la dette de M. Adrien Fraissinet.Recevez, Messieurs, nos sincères salutations.Worms Josse & Cie

1894.01.17.De A. E. Monod - Worms Josse et Cie Marseille

NB : La copie image de ce document de très mauvaise qualité n'a pas été conservée.17 janvier 1894MM. Worms Josse & CieParisMessieurs,Nous sommes en possession de votre lettre personnelle du 16 janvier ; nous ferons allusion en passant à la peine qu'elle nous a causée, au sentiment de profond découragement qu'elle a provoqué en nous, alors qu'au milieu des préoccupations constantes et de déboires successifs, toutes nos énergies, toutes nos facultés sont en jeu pour réagir contre les vents contraires, et pour nous rendre de plus en plus dignes de la confiance dont vous avez bien voulu nous honorer jusqu'ici.Ce sont là des considérations personnelles d'ordre secondaire, mais nous vous devons, nous nous devons à nous-mêmes quelques explications sur le fond même de la question.Nous n'avons certes aucune velléité d'assumer trop de responsabilité ou outrepasser... prérogatives, n'ayant à coeur, que les intérêts pour la sauvegarde desquels ceci ne nous a coûté ceci ne nous coûtera.La démarche que vous nous reprochez n'avait en soi rien de bien agréable pour nous étant donné nos relations personnelles avec M. Edmond Fraissinet et sa famille. Mais estimant, à tort, paraît-il, mais en conscience, qu'elle représentait une formalité administrative entrant directement dans le cadre de nos devoirs professionnels, nous n'avons pas hésité à la faire.Rien en effet ne pouvait nous donner à supposer qu'elle fût contraire à vos vues. En décembre, vous nous avez informés que M. Fraissinet, vous ayant demandé un court délai pour le règlement de son compte dans nos livres, vous le lui aviez accordé sans nous en spécifier la durée. Nous nous sommes alors permis de vous faire observer que suivant ici d'assez près les affaires de M. F., nous n'en augurions rien de bon, et qu'à notre avis plus le règlement tarderait, moins votre débiteur serait en mesure de payer ou ses amis disposés à le garantir. Par votre lettre du 26 septembre, vous nous avez répondu que la demande de M. F. était basée sur une absence de M. F. de Fels.Or, M. Friset de Fels n'habitant pas Marseille, son absence est constante et n'était interrompue que par les voyages, peu fréquents, qu'il peut être appelé à y faire.Quelques jours après la réception de votre lettre, ayant eu l'idée qu'un de ces voyages pourrait peut-être coïncider avec le séjour dans notre port du yacht ‘'Sémiramis' appartenant à la belle-mère de M. Friset de Fels, nous avons cru pouvoir et devoir dans votre intérêt, sans songer que nous risquions ainsi de vous déplaire, prendre nos précautions pour que la présence de M. F. de F. ne fût pas perdue pour vous, et nous avons écrit à M. Fraissinet un mot qui, tout en lui indiquant que vous nous aviez mis au courant du délai accordé, le priait de nous en fixer le terme, sans du reste le presser autrement. Nous ne contrariions par conséquent en rien vos propres dires, et notre seul objet était d'amener ainsi M. Fraissinet, que nous savons un peu indolent, à ne pas manquer l'occasion de s'entendre avec son parent si celui-ci venait réellement à Marseille. Nous n'attendions que sa réponse pour vous en faire part, ne doutant pas que vous soyez satisfaits d'être, si possible, définitivement fixés.Nous regrettons très vivement d'avoir si mal atteint le but que nous nous proposions et d'avoir encouru un blâme aussi sévère alors que nous n'étions mus que par le désir de vous être utiles.Veuillez agréer Messieurs nos salutations très distinguées.P. Pon Worms, Josse & CieA. Monod

1894.01.18.A A. E. Monod - Worms Josse et Cie Marseille.Original

Document originalWorms Josse & CieAncienne maisonHypte Worms & Cie45, boulevard HaussmannParis, le 18 janvier 1894MM. Worms Josse & CieMarseilleMessieurs,Nous recevons votre lettre personnelle d'hier et regrettons que vous ayez donné à la nôtre du 16 plus d'importance que nous n'en avions certainement l'intention.Nous avons été un peu ennuyés au premier moment que vous ayez écrit une lettre qui n'était pas absolument d'accord avec ce dont nous étions convenus ici, mais là, comme en tout autre chose, vous n'avez eu que nos intérêts en vue et nous sommes vivement contrariés de l'impression que nos observations paraissent vous avoir produit.C'est pour la faire disparaître que nous vous adressons ces lignes et nous vous présentons, Messieurs, nos bien cordiales salutations.Worms Josse & Cie

1894.02.21.De Worms Josse & Cie Bordeaux.A M. Malbos.Livraison de charbon.Original

Exemple de documents concernant les ventes de charbon - en l'occurrence reçu et facture relatifs à la livraison de 1 000 kilos de charbon à M. Malbos par la succursale de Bordeaux le 21 février 1894. [En-tête] Charbons anglais Cokes & fontes Worms, Josse & Cie Armateurs 7, allée de Chartres à Bordeaux - magasins : 131 à 142, quai de Bacalan Maisons à Cardiff, Swansea, Newport, Newcastle, Sunderland, Grimsby, Hull, Golle, Troon

1894.08.01.De Arthur Vrancken.Cologne.Original

Document original

1894.08.03.A Eugène Cellier.Hambourg

Retranscription3 août 1894Monsieur Eugène CellierHambourgMonsieur,Nous sommes en possession de votre lettre du 1er courant à laquelle nous avons donné toute notre attention.Vous pouvez répondre au Syndicat des charbons westphaliens que nous avons été satisfaits des charbons qu'il nous a fournis l'année dernière (à l'exception cependant de 2 ou 3 plaintes), nous avons eu et nous conservons toujours l'impression que le Syndicat ne nous a pas bien traités au point de vue des prix, mais cette question mise de coté, il est certain que le jour où nous nous trouverions de nouveau dans la nécessité de chercher un remplaçant pour le charbon de Cardiff, ce serait le charbon de Westphalie que nous prendrions de préférence à tout autre.Reste la question posée par le Syndicat, à savoir si nous sommes disposés à avoir d'une façon régulière et en temps normal un stock de ses charbons à Port-Saïd. Malheureusement nous craignons que ce ne soit pas possible.1°) Il n'y a pas à espérer une minute que même à prix égal ou même à prix inférieur les navires anglais donnent jamais la préférence aux charbons de Westphalie sur le Cardiff.2°) Nous pouvons même ajouter en nous basant sur notre expérience de l'année dernière, que nous croyons même que nos clients allemands préféreront toujours le Cardiff à prix égal.3°) Nous ne connaissons pas la manière de voir du Lloyd brêmois qui n'est malheureusement pas notre client et qui est, croyons-nous, lié à la Maison Wills & Cie Ltd pour encore au moins deux ans.4°) En ce qui concerne la question de prix, nous pouvons actuellement faire mieux à Cardiff que ce que nous offre le Syndicat et nous nous attendons à voir la baisse s'accentuer encore. Mais même si le Syndicat nous offrait un avantage sur les prix de Cardiff il nous serait encore difficile de nous prêter à la combinaison qu'il désire par la raison que nos opérations à Port-Saïd ne peuvent être profitables pour nous qu'à la condition que nous évitions les mises à terre et que nous ayons un mouvement incessant de livraisons en transbordement au fur et à mesure des arrivages de nos charbonniers. Or, si nous avions à recevoir des charbons allemands que nous ne pourrions livrer qu'à quelques clients spéciaux, nous serions tenus de mettre en magasins la totalité de nos importations de cette provenance, et par conséquent notre prix de revient en serait augmenté dans une proportion considérable, sans compter les difficultés que cela entraînerait pour nous au point de vue de notre matériel de chalands et de l'installation de notre chantier.Pour toutes les raisons que nous venons de vous exposer nous ne voyons donc pas  la possibilité pour nous de donner pour le moment suite à l'idée du Syndicat et nous vous prions de lui en exprimer notre regret, en l'assurant du plaisir que nous aurions à entrer à nouveau en relations avec lui si l'occasion s'en présentait plus  tard.Agréez, monsieur, nos salutations distinguées.Worms Josse & CieNotre directeur de Port-Saïd qui est ici en ce moment nous dit que le grand inconvénient des charbons de Westphalie qu'il a reçus est d'être sujets à combustion. Il en a eu plusieurs cas assez sérieux et dans les derniers temps si nous ne nous étions pas pressés de livrer le solde qui nous restait de ce charbon, nous risquions de tout perdre.

1894.08.07.A W. Stapledon.Devon.Extrait

Retranscription7th August 1894Dear Mr Stapledon,As regards the Port Said coal contract I quite understand your idea, wiz. that whatever our contract price might be we should allow Mr. Holt so much per ton off that and I need not say what pleasure it would afford us to be thus enabled to give him some advantage over his neighbours so as to show him our appreciation of the long and much valued support he has extended to our firm. But do believe me, my dear Mr. Stapledon, that system of returns which is practically what you are suggesting is about the worst and most dangerous thing we could possibly introduce into our business, and it is not without long and mature consideration that we have always set our faces against it as we consider it cannot be reconciled with that respectability of principles with which we have ever endeavoured to do our work...We are satisfied that the good name we enjoy and I may perhaps be allowed to add that the respectable mariner in which coal business generally is conducted at Port Said as compared with some other depots are greatly due to our being there and to our having from the very first done everything in our power in order to put our foot down on that return system which it may be that some our neighbours are still practising secretly, but I feel certain they are in the long run no better off for it and anyhow I would not change our name for theirs.As you know there is no one in the world whom we wish so much to meet in everything as Mr. Holt who has always been not only a, staunch but a good and just friend of ours, and I think we gave you a proof of that when we made our last financial arrangements, but do allow us to remain true to the colours under which we have sailed so far, which are known to all and a change in which would I feel sure diminish us in the eyes of our friends, may be indeed in your own!I remain, Dear Mr. Stapledon,Yours very trulyH. GoudchauxWm Stapledon, Esq.Lakenham - Northam, Bideford (North Devon)

1894.09.14.De Worms Josse et Cie Le Havre.Mouvement des steamers

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