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1873.00.00.Recueil des informations de janvier à décembre

Ce recueil recense chronologiquement les données collectées sur l'année citée en référence. Il reprend notamment un important travail d'analyse effectué par la Maison Worms dans les chronos de correspondance – préalablement à la rédaction du livre Un Centenaire - 1848-1948 - Worms & Cie –, et plus particulièrement, en ce qui concerne l'année 1873, dans :

  • les copies de lettres à la presse du 22 décembre 1872 au 13 janvier 1873 ; du 13 janvier 1873 au 7 février 1873 ; du 7 février 1873 au 3 mars 1873 ; du 3 mars 1873 au 25 mars 1873 ; du 25 mars 1873 au 17 avril 1873 ; du 17 avril 1873 au 8 mai 1873 ; du 9 mai 1873 au 26 mai 1873 ; du 26 mai 1873 au 17 juin 1873 ; du 17 juin 1873 au 6 juillet 1873 ; du 7 juillet 1873 au 27 juillet 1873 ; du 25 juillet 1873 au 12 août 1873 ; du 12 août 1873 au 30 août 1873 ; du 30 août 1873 au 19 septembre 1873 ; du 19 septembre 1873 au 6 octobre 1873 ; du 6 octobre 1873 au 25 octobre 1873 ; du 25 octobre 1873 au 18 novembre 1873 ; du 18 novembre 1873 au 9 décembre 1873 ; du 9 décembre 1873 au 29 décembre 1873 et du 29 décembre 1873 au 16 janvier 1874,
  • et les doubles du courrier reçu par le siège, à Paris, entre 1875 et 1902.

Dans le cadre de cette étude, la correspondance sélectionnée pour son intérêt historique a été résumée ou reproduite en intégralité ou partiellement sur des fiches manuscrites, qui se comptent par centaines. Les lettres les plus significatives ont été dactylographiées. (Ces copies sont consultables à partir de ce fichier en cliquant sur leur intitulé – en bleu + soulignement.) Ces sources ont en outre été synthétisées et commentées dans les notes suivantes :

  • "Historique de la Maison Worms & Cie (1848-1874)", classé en 1948
  • "Historique de Worms & Cie - 1ère partie (1848-1877)" daté de janvier 1948
  • "Historique de la succursale de Newcastle (1848-1948)", classé en 1948
  • "Historique de la succursale d'Alger (1851-1892)", classé en 1948
  • "Historique charbons (1857-1874)", classé en 1948
  • "Historique de la succursale de Port-Saïd (1857-1874)", classé en 1948
  • "Historique de la succursale de Port-Saïd, relations avec la P&O, Burness, Stapledon (1861-1875)", classé en 1948
  • "Historique de la succursale de Port-Saïd, relations avec l'Égypte (1869-1948)", daté du 16 juin 1948

A ce corpus sont joints des extraits de documents originaux conservés par la Maison et des renseignements provenant notamment :

  • des services administratifs : état civil et tribunaux de commerce...
  • des annuaires et études notariales...
  • de la presse, des revues et ouvrages d'histoire...

1873.00.De Hte Worms Bordeaux.Connaissement.Original

Document originalService régulier de bateaux à vapeur de Bordeaux au Havre et à HambourgJe soussigné...capitaine du steamer à hélice... allant de Bordeaux au Havre, reconnais avoir reçu à mon bord, de vous, MM...Acquit n°... allant pour... T... le tout marqué et numéroté comme en marge, devant être délivré (sauf les risques et périls de la mer, des machines et chaudières à vapeur, de la guerre et de tous cas de force majeure, avec liberté de naviguer avec ou sans pilote, de remorquer et assister tout navire dans quelque situation qu'il se trouve) à MM.ou à... ordre contre le paiement du fret fixé à... francs par tonneau, plus 5% d'avaries et chapeau, et 1 franc 80 centimes pour connaissements, remboursements et prime.Et pour cet effet, j'ai signé... connaissements d'une même teneur, dont l'un accompli, les autres de nulle valeur.Bordeaux, le... 18...Conditions essentiellesN.-B. Poids et contenu inconnus, et franc de casse, de coulage, de conditionnement, d'avaries et de rouille. Les marchandises seront débarquées par les soins de la Compagnie aussitôt l'arrivée du navire ; leur séjour sur le quai restera aux frais et risques du destinataire, et faute d'être réclamées par lui dans les 24 heures, elles pourront être mises au dépôt, également à ses frais et risques, et ce sans formalités judiciaires, et paieront, dans ce cas, 2 francs par tonneau de commission au consignataire du steamer.Le capitaine n'est pas responsable du nombre des marchandises d'encombrement, telles que douvelles, cornes, pièces de bois, etc.Pour les expéditions au-delà du Havre, le présent connaissement se trouvera de fait accompli du moment que le destinataire de la marchandise aura donné un reçu quelconque de réception.Toute marchandise prise à forfait pour une ville quelconque au-delà du Havre sera transbordée au Havre aux frais et non aux risques du navires, et la Compagnie décline toute responsabilité pour le retard résultant d'adresses incomplètes et de connaissements à ordre.Les marchandises ne sont pas assurées contre les risques maritimes ainsi que contre les risques d'incendie, sous tente et sur le quai, tant à Bordeaux qu'au Havre.S'adresser :A Bordeaux, à M. Hte Worms, représenté par M. G. Schacher, 15, allée de Chartres.Au Havre, à MM. F. Mallet & Cie.Par ton. deformanttonneaux/100esFret et Chapeau                                                                     francsConnaissement                                                                      francs2Remboursement                                                                     francsPrime 2 ½ p. 100                                                                   francsPayable avant l'enlèvement de la marchandise total                  francs      

1873.01.16.De Hte Worms Bordeaux et de la préfecture de Gironde.Extrait

Origine : Collection de lettres reçues - liasse 1865-1874Hypolite WormsArmateurReprésenté par Georges Schacher15, allée de ChartresBordeauxBordeaux, le 16 janvier 1873M. Hypolite WormsParis[...]Je vous remets aussi l'arrêté de la préfecture, qui vient d'être rendu, autorisant d'établir notre tente en face de M. Ferrière. C'est un avantage énorme. Je m'occupe immédiatement de faire le nécessaire.[...]Préfecture de la GirondeNous, préfet du département de la Gironde,Vu la pétition du sieur Worms, représenté par M. Schacher, demeurant à Bordeaux, en date du 17 octobre 1872, tendant à obtenir l'autorisation de transporter sur le quai des Chartrons, à l'emplacement désigné au plan joint à cette pétition, le débarcadère des bateaux à vapeur du Havre et de Hambourg.Vu les arrêtés du 29 septembre 1856, 6 juin 1863 et 28 septembre 1870.Vu la décision ministérielle en date du 1er août 1870.Vu l'avis de la chambre de commerce en date du 3 janvier courant.Vu l'arrêt du conseil du 17 juillet 1872 relatif à la navigation de la Garonne.Considérant que l'emplacement fixé par l'arrêté du 28 novembre 1870 avait été fixé en prévision de l'exécution des cales nouvelles, que ces cales ne sont pas encore construites et ne pourront vraisemblablement l'être de longtemps.Que le nouvel emplacement proposé quai des Chartrons au droit des maisons nº65 au nº70 est accepté par M. Worms, qu'il présente en ce point moins d'inconvénient que sur tout autre point du quai des Chartrons et de Bacalan et qu'il ne se trouve aucun chai depuis la maison nº64 jusqu'à la maison nº70.Arrêtons :Article premier. Le sieur Worms, représenté par M. Schacher, est autorisé à titre provisoire aux fins de sa demande, conformément aux dispositions indiquées en rouge sur le plan joint à la pétition qui demeurera annexé au présent arrêté.Article 2. L'appontement et les abris établis en entier sur le talus de la cale seront autant que possible construits en fer.Article 3. Il n'y aura pas de magasins bâtis mais des abris en bois ou en fer recouverts de toile. La longueur de ces abris ainsi que l'indique le plan ne dépassera pas 7 mètres à partir de la crête des cales. Leur hauteur ne dépassera pas à 4,80 mètres au-dessus de ladite crête.Article 4. Les marchandises ne pourront être déposées qu'au droit de l'établissement, c'est-à-dire sur trente mètres de longueur de quai. Ces dépôts devront avoir lieu de façon à ne pas gêner la circulation et, le cas échéant, les voies ferrées dont la construction pourrait être autorisée. La durée des dépôts ne devra pas excéder 24 heures.Article 5. Le sieur Worms devra dans le mois qui suivra la notification du présent arrêté présenter à l'examen de l'ingénieur en chef un projet détaillé du débarcadère et de ses dépendances, conforme aux dispositions ci-dessus indiquées. Les travaux ne pourront être entrepris que lorsque le projet aura été approuvé. Ils devront être terminés dans trois mois au plus après son approbation sous peine de déchéance.Article 6. Le ponton ne devra être accosté que par un seul vapeur. Une gabarre seule pourrait être employée au large du vapeur et devra se larguer et se reporter à l'arrière s'il était nécessaire au moment de l'évitage.Article 7. L'exécution de l'arrêté du 28 septembre 1870 est suspendue.Article 8. Les matériaux ne pourront être déposés et façonnés sur le chemin de halage que dans les limites et les délais qui seront signifiés à l'impétrant au moment du tracé.Article 9. Le cours des eaux fluviales et autres sera établi et assuré, en tout temps, aux frais et par les soins de l'impétrant ou, à son défaut, d'office et par voie administrative au moyen des ouvrages d'art qui seront indiqués sur les lieux par un agent des ponts et chaussées.Article 10. Dans le cas où le déplacement du débarcadère deviendrait nécessaire dans un intérêt public, le pétitionnaire serait tenu de les enlever immédiatement, sans indemnité, à la première réquisition qui lui en sera faite.Article 11. Faute par l'impétrant de se conformer aux dispositions de l'article précédent, il sera pourvu d'office et à ses frais.Article 12. Les travaux autorisés seront tracés, surveillés et vérifiés après leur exécution par un agent des ponts et chaussées qui dressera procès-verbal de cette vérification.Article 13. Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés.Article 14. La présente autorisation ne sera valable que pour un an.Article 15. L'ingénieur en chef du service maritime est chargé d'assurer, en ce qui le concerne, l'exécution du présent arrêté.Notification en sera faite au sieur Worms, représenté par M. Schacher, par les soins de M. le maire de Bordeaux.Faits à Bordeaux en l'hôtel de la préfecture, le 11 janvier 1873.Le préfet du département de la GirondeSigné Ferdinand Duval.Pour copie conformeLe secrétaire généralSigné R. de Jouvenel

1873.04.14.A L. Minetti.Gênes.Extrait

Origine : Copie de lettres à la presse du 25 mars 1873 au 17 avril 187314 avril 1873Monsieur L. MinettiGênesLe but de la présente est de vous entretenir encore une fois de la fourniture des bateaux Rubattino. Le dernier courrier de Port-Saïd m'ayant appris que M. Rubattino avait, comme je m'y attendais du reste depuis longtemps, rompu avec son agent Lombardo, je viens vous prier de vouloir bien le voir sans retard pour tâcher d'enlever cette affaire à laquelle je tiendrais beaucoup.Vous pourrez donner à Mr Rubattino la liste des principales lignes que je fournis à Port-Saïd, les unes depuis l'ouverture du Canal, d'autres qui, après avoir essayé d'autres fournisseurs, sont définitivement venus à moi, ce sont :De Liverpool :Alfred HoltRathbone BrosHughes & NephewDe Glasgow :British India Steam Navigation CyPeninsular and OrientalP. Henderson & C°De LondresJohn Fenwick & SonT. Green & C°Donald Currie & C°[Autres]Lloyd ItalienCie Adria de TriesteCie Nederland d'AmsterdamGerman S.S. C° de HambourgCie de FlensbourgCie du Canal de SuezMarine françaiseet autres armateurs anglais de différents ports dont il serait trop long de vous donner l'énumération.[...]Le nombre en augmente au contraire chaque jour de sorte que ma Maison a aujourd'hui à elle toute seule plus de navires que les autres maisons réunies. Peut-être pourrez-vous faire usage de tous ces renseignements auprès de M. Rubattino ?[...]

1873.06.02.A la Compagnie universelle du canal maritime de Suez.Paris

Origine : Copie de lettres à la presse du 26 mai 1873 au 17 juin 18732 juin 1873Monsieur le président du Conseil d'administrationde la Compagnie universelle du canal maritime de SuezParisJ'ai l'honneur de vous accuser réception de votre estimée en date du 31 courant faisant suite à la vôtre du 7 du même mois et en réponse à la mienne du 8, toutes relatives à un nouveau mode de versement des fonds destinés à acquitter les droits de passage par le canal de Suez des navires à ma consignation, et je viens par la présente vous rappeler les conditions de cet arrangement telles qu'elles résultent de cette correspondance.Je m'engage à verser chaque mois à la caisse de la Compagnie à Paris une somme de 450.000 F à raison de 75.000 tous les cinq jours ; quand le dimanche ou un jour férié se trouverait être un jour de versement, je ferai les fonds seulement le lendemain. Mais ma maison de Port-Saïd ne sera créditée des versements que 21 heures après les jours fixés pour ces versements afin que la Compagnie ait le temps d'avertir par télégramme son agence supérieure en Égypte si le versement du jour n'avait pas été opéré.Cet engagement partira de la date du 1er juin que je vous ai fixée par ma lettre du 31 écoulé et il sera valable jusqu'à révocation de ma part sans avoir besoin d'être renouvelé chaque mois et la révocation, s'il y a lieu, devra être notifiée par moi à la Compagnie un mois à l'avance.En ce qui concerne la Compagnie elle aura, à toute époque, la faculté de mettre fin à cette combinaison en me prévenant de même un mois à l'avance pour que je puisse prendre mes dispositions en conséquence.En cas d'inexécution par moi de mon engagement, je serais tenu envers la Compagnie des frais que lui aurait occasionnés cette inexécution et de tous dommages intérêts.Ces frais et dommages intérêts seraient payés par moi à présentation sur simple état.Dans le même cas d'inexécution de ma part, la Compagnie pourra mettre fin immédiatement aux conventions par un simple avis.En cas d'interruption des communications télégraphiques la Compagnie aura le droit après avis donné 24 heures à l'avance de faire cesser ou de suspendre momentanément le fonctionnement des facilités que m'accorde la combinaison adoptée.J'accepte ces conditions d'exécution et la présente vous en vaudra engagement définitif, de même que votre estimée du 31 écoulé réciproquement pour moi.Veuillez agréer...P.S. Je fais accompagner la présente du versement de 75.000 F qui doit vous être fait aujourd'hui pour le 1er courant.

1873.06.10.A M.Th. Bénard.Boufarik

Origine : Copie de lettres à la presse du 26 mai 1873 au 17 juin 187310 juin 1873Monsieur Th. BénardBoufarik (Algérie)Je reçois votre estimée du 7 courant et note son contenu.L'affaire des mines de charbon dont vous m'entretenez peut être excellente, et en effet si vos prévisions se réalisent, elle me paraît présenter quelque chance de succès, seulement j'ai toujours eu pour principe de ne pas entrer dans des affaires industrielles aussi importantes et surtout aussi spéciales que celle-là, à moins que ce ne fût avec des gens parfaitement compétents et avec toutes les garanties qu'on pouvait désirer. Pour le moment, donc, je ne pourrais donner suite aux ouvertures que vous m'avez faites et dont je vous adresse toujours mes remerciements.Pour l'affaire des crins végétaux, comme elle est d'une importance beaucoup moins grande, que de plus elle sera entièrement entre vos mains et que par conséquent vous pourrez lui donner tous les soins qu'elle demande, et comme enfin je désire vous être agréable dans la mesure du possible, je mettrai à votre disposition la somme de cinq mille francs que vous m'indiquez. J'espère que cela vous permettra de commencer ces opérations avec des résultats satisfaisants et je serai très heureux si l'essai que vous pourrez ainsi faire est favorable.J'attends donc vos avis sur la manière dont vous entendez disposer de ce crédit, d'ici là, vous présente, Monsieur, mes sincères salutations.

1873.06.13.A. Edouard Rosseeuw.Cauterets

Origine : Copie de lettres à la presse du 26 mai 1873 au 17 juin 187313 juin 1873Monsieur Ed. Rosseeuw - CauteretsJe vous confirme ma lettre d'hier.S/s "Séphora". M. Mallet m'écrit que le travail avance et qu'il serait fâcheux de le laisser dans le port salir sa carène, que vous feriez bien de le faire partir fin juin et qu'à cette époque il aurait complètement terminé toutes les réparations et tous les travaux supplémentaires pour approprier le navire à sa nouvelle navigation, je lui ai répondu que votre première intention avait été de ne l'expédier que fin août pensant que d'ici là il aurait pu l'employer utilement sur ses lignes mais qu'ensuite de ses dernières lettres, vous aviez écrit à Port-Saïd pour savoir si votre Maison en aurait l'emploi plus tôt et que vous attendiez la réponse.Aujourd'hui Schacher me demande si je veux le lui donner pour un voyage de Bordeaux à Londres garantissant un plein chargement. Nous pourrons charger "Séphora" avec du plâtre du Havre pour Bordeaux. Ce bateau ferait le voyage de Londres et de là il se rendrait à Cardiff prendre du charbon pour Bordeaux où je pourrais lui donner un fret de traverses pour Alexandrie. "Séphora" pourrait prendre 6.000 traverses représentant environ 380 tonnes de poids, pour lesquelles je puis payer 2 F de fret par traverse, soit ensemble F 12.000 environ de fret de Bordeaux à Alexandrie.Voyez si cela vous convient et faites-moi une prompte réponse.Recevez...Dans le cas où il ne vous conviendrait pas de prendre des traverses à Bordeaux pour Alexandrie, "Séphora" pourrait charger pour votre compte à Cardiff à destination de Port-Saïd.

1873.09.01.Au ministre des Travaux publics.Bordeaux.Extrait

Origine : Copie de lettres à la presse du 30 août 1873 au 19 septembre 18731er septembre 1873Monsieur Hte Worms, armateur et consignataire de plusieurs lignes de bateaux à vapeur à Bordeaux, a été autorisé par arrêté préfectoral en date du 11 janvier 1873 à installer à un emplacement désigné au quai des Chartrons, un embarcadère nécessité principalement par les besoins de sa ligne de Bordeaux au Havre et à Hambourg.La construction s'en poursuit en ce moment d'accord avec cette autorité.Mais au mois de juin dernier une pétition a été présentée au préfet de la Gironde, lui demandant de refuser ou plutôt de retirer l'autorisation qui avait été accordée.[...] que pas un fait sérieux n'est argué dans ce dernier document contre l'installation de l'embarcadère en question et que les signataires, sur l'importance commerciale desquels il ne désire pas, du reste, insister, paraissent dans leur protestation s'être placés exclusivement au point de vue égalitaire, c'est-à-dire qu'ils ne veulent pas qu'on accorde à Monsieur Worms ce qui n'est pas accordé, et n'aurait d'ailleurs nullement lieu d'être accordé à tout le monde.[...]Monsieur Hypte Worms, sans entrer ici dans des considérations trop étendues, a démontré et est prêt à le faire encore, que son installation ne présente aucun inconvénient et aucun danger au point de vue des intérêts généraux et il se permettra d'ajouter que les entreprises d'armements et de transports maritimes aussi importantes que la sienne sont assez peu nombreuses en France pour que les facilités les plus habituelles ne leur soient pas refusées. Il espère que l'administration actuelle le comprendra et il compte sur l'appui de Monsieur le ministre des Travaux publics pour l'aider à obtenir le maintien de l'autorisation qui lui a été accordée.

1873.09.26.De Hte Worms Port-Saïd.A J. Talon - Messageries maritimes.Marseille

TranscriptionHte Worms Port-Saïd 26 septembre 1873J. TalonDirecteur des services maritimes des Messageries maritimesMarseille"Séphora". A mon passage à Marseille, j'ai eu l'honneur de vous entretenir, très sommairement, des projets de notre Maison de commencer un service régulier de bateaux à vapeur dans la mer Rouge. Ce projet a reçu un commencement d'exécution, notre steamer "Séphora", portant 600 tonnes de lourd, a accompli son premier voyage. Parti le 21 août dernier de Suez à Djeddah, Hodeida, Massaouah, Souakim, il était de retour le 15 courant et a commencé son deuxième voyage, le 22 courant. Il doit être de nouveau à Suez les 12/15 octobre et continuer régulièrement le même tour de la mer Rouge dans une période de 20 à 22 jours. Les principaux éléments de sortie de Suez se composent :1) des produits manufacturés d'Europe transportés par voie d'Alexandrie ou du Canal par steamers anglais et italiens jusqu'à Suez ;2) de produits et de marchandises de toute nature recueillis dans les ports de la Méditerranée, depuis Constantinople jusqu'à Port-Saïd, transportés par votre compagnie, par les steamers du Lloyd autrichien jusqu'à Djeddah et Hodeida seulement (rien sur la côte d'Afrique), enfin par la Compagnie russe de navigation jusqu'à Port-Saïd seulement.Le service du Lloyd autrichien pour Djeddah et Hodeida n'est que temporaire. Il résulte d'un contrat passé avec la Porte ottomane pour transports de troupes et de provisions. Ce contrat expiré, les bateaux du Lloyd ne s'arrêteront plus à Djeddah et Hodeida. J'ai fait prendre sur la côte de Syrie des renseignements sur le mouvement des marchandises pour la mer Rouge. Il en résulte que de Smyrne à Port-Saïd principalement, ce mouvement déjà assez important, tend à s'accroître journellement et que toute préférence serait assurée à vos bateaux au détriment du Lloyd autrichien et même de la Compagnie russe si votre compagnie offrait aux chargeurs le transport de leurs marchandises du point de départ aux divers ports de la mer Rouge à un prix de fret déterminé. Mon but est de vous demander si vous jugeriez convenable de rechercher ces marchandises de la Syrie à destination de la mer Rouge en vous entendant avec moi pour un prix de fret combiné. Je recevrais les marchandises de vous à Port-Saïd et les transporterais d'ici aux ports principaux de la mer Rouge.

1873.09.26.De Lucien Labosse - Hte Worms Suez.A Édouard Rosseeuw - Hte Worms Port-Saïd

TranscriptionHte Worms Suez26 septembre 1873Édouard RosseeuwHte Worms Port-Saïd"Séphora". La deuxième sortie a été très satisfaisante (73 pèlerins, frets divers, plus de cent tonnes de charbon pour Djeddah). Notre voyage numéro 2 se fait dans d'atroces conditions comme officiers. Tout ce que je vous avais dit du second Lacaze s'est réalisé. C'est un braillard, léger comme un moineau, grisé par la nouvelle position qu'il croit avoir, ce serait pour nous un homme dangereux, avec cela brutal et à cause de lui, le chef mécanicien et les matelots demandent à débarquer. Le moyen de remédier à ce mal étant de trouver un capitaine pour "Séphora". Je ne vois que deux hommes : Cecconi ou bien Lefebvre, celui qui commande un remorqueur de la Compagnie de canal de Suez. Le lieutenant que nous avons pris à la hâte n'a rien de ce qu'il faut pour faire les fonctions de second et j'ai bien peur que, dans ce deuxième voyage, avec un capitaine brouillon et un second incapable, "Séphora" ne nous donne de graves ennuis. Pour éviter que cela se renouvelle, j'arrête un bon lieutenant, capitaine au long cours autrichien. Si je puis avoir le capitaine Lefebvre, voici comment nous serons pour le voyage numéro 3 : Lefebvre capitaine, Lacaze restera comme second et ma nouvelle recrue comme lieutenant. Si Lacaze ne veut pas redevenir second, je laisse débarquer et ma recrue prendra le rang de second. Reste l'équipage de la machine. Le chef est bon, il a débarqué son second comme incapable et paresseux, il a en ce moment un mauvais second embarqué à la hâte et pour ce voyage seulement, mais je puis trouver un très bon second dans les ateliers de Durand. Les négociants arabes sont contents de "Séphora" qui n'a pas perdu de temps et qui, malgré les confusions fâcheuses pour les marchandises délivrées dans les différents ports, n'a pas plus mal travaillé que la Khédivié. Les chargeurs ici me promettent un plein fret de sortie pour le prochain voyage. La bonne saison va commencer.Lucien Labosse

1873.10.17.A Henri Goudchaux.Sidi-Bel-Abbès

Origine : Copie de lettres à la presse 6 octobre 1873 au 25 octobre 187317 octobre 1873Monsieur Henry Goudchaux à Sidi-Bel-AbbèsJe suis favorisé de votre lettre du 13 courant. Vous avez vu le général Chanzy et vous lui avez expliqué le but de votre voyage. Il n'y aura rien de possible tant que la ligne de [Télétat] à Sidi-Bel-Abbès ne sera pas achevée. La Compagnie P.L.M., qui en a obtenu la concession, devra tôt ou tard s'occuper de construire cette voie et c'est quand elle sera achevée qu'il y aura grand intérêt pour celui qui aura obtenu la concession de Sidi-Bel-Abbès aux champs de l'Alfa, de s'occuper de cette ligne.Vous allez à Oran avec M. Bernard. Vous verrez, en visitant la province, quelles sont les ressources qui existent soit en Alfa, en bois résineux et en minerai, si vous êtes satisfait de ce que vous aurez vu, après avoir pris tous les renseignements qui vous seront fournis par les agents de l'administration et par des personnes compétentes avec lesquelles vous vous serez mis en rapport. Je ne vois aucun inconvénient à ce que vous demandiez en mon nom la concession. Si nous ne nous hâtions pas, nous pourrions être devancés par d'autres. Une fois en possession de la concession, nous aurons tout le temps d'aviser, soit en vendant cette concession, soit en s'occupant de réunir un groupe financier qui pourrait se changer de faire toutes les avances nécessaires.Vous devrez aussi vous informer s'il n'y aurait pas possibilité d'établir une ligne de Daya à Saida. Cette dernière localité qui se trouve sur la ligne du chemin concédé à M. Debrosse ne me semble pas très éloignée de Daya et alors on pourrait emprunter le chemin de M. Debrosse pour le transport de l'Alfa et ne pas construire le chemin de Sidi-Bel-Abbès à Daza. Votre croquis m'a fourni cette idée, la distance des deux localités m'a semblé assez rapproché.Je me résume en vous disant que, si vos appréciations sont favorables et si vous pensez qu'il y a une richesse à exploiter, vous ne devez pas hésiter à demander la concession au gouverneur général. Vous avez ma procuration, vous verrez si elle est suffisante pour obtenir cette concession.Veuillez présenter mes amitiés à M. et Mme Bernard, et recevez...

1873.11.10.A la Compagnie universelle du canal maritime de Suez.Paris

Origine : Copie de lettres à la presse du 25 octobre 1873 au 18 novembre 187310 novembre 1873Monsieur le Président de la Compagnie universelle du Canal maritime de SuezParisJ'ai l'honneur de vous accuser réception de votre estimée en date du 8 courant, relative à l'incident qui s'est produit à Port-Saïd à l'occasion du passage du vapeur "Coromandel".Je ne désire pas, Monsieur le Président, prolonger cette discussion davantage ni chercher plus longtemps à obtenir de vous une satisfaction que vous paraissez si peu disposé à m'accorder. Mais, malgré cela, je dois, avant que ce débat ne soit considéré comme clos, repousser de la façon la plus formelle les termes " d'agression venue de la part de mes agents " que vous avez cru devoir employer dans votre lettre, alors qu'il n'y a eu de la part de ceux-ci que l'expression d'une juste irritation devant un procédé que ni vous, Monsieur le Président, ni aucun membre de votre administration à Paris, n'auriez pour un instant songé à sanctionner. Les bons rapports que nous avons ici toujours eus ensemble, comme vous le rappelez vous-même, sont là pour en faire foi et pour appuyer ce que je viens aujourd'hui constater, à savoir que, si vos agents avaient été animés envers ma Maison du même esprit dont vous avez toujours fait preuve envers moi, ils n'auraient jamais refusé le 6 au matin un bon de prélèvement imputable au versement qu'ils savaient devoir être fait par moi ici dans la journée avec la régularité dont je ne me suis, je crois, pas encore une seule fois départi, mais, même en supposant que leur responsabilité d'agents ne leur eut pas permis d'aller jusque là, jamais ils n'auraient brusquement retiré le pilote du navire sans en prévenir ma Maison et sans lui accorder les quelques minutes nécessaires pour prendre d'autres mesures, chose qui heureusement ne lui est pas difficile, comme elle l'a prouvé. Il est regrettable, Monsieur le Président, qu'au lieu d'avoir affaire en Égypte à des hommes y reproduisant les disposions toutes bienveillantes dont vous êtes animé ici, ma Maison soit en rapport avec des agents dont, presque sans exception, chacun individuellement et en ce qui est de son ressort, paraît avoir pour seul but de lui faire sentir qu'elle est, dans les petites choses comme dans les grandes, soumise à son caprice et à son arbitraire. C'est là, Monsieur le président, la véritable situation, et si vous n'en avez peut-être pas connaissance ici, mon expérience de chaque jour me permet de vous garantir l'exactitude de ce que j'avance.Ceci dit, je n'insisterai pas. Je reste, moi, avec l'affront qui m'a été fait et dont heureusement ma position bien établie me permet de ne pas redouter les conséquences ; votre agent, lui, puisque votre Compagnie désire être intéressée dans la question, reste avec la réponse que mes agents ont faite à sa conduite et aussi avec le blâme que votre agent supérieur à Alexandrie, avec son esprit d'équité habituel, n'a pu s'empêcher de lui infliger.Veuillez...

1873.11.14.A Edouard Rosseeuw.Hte Worms Port-Saïd

Origine : Copie de lettres à la presse du 25 octobre 1873 au 18 novembre 187314 novembre 1873Monsieur Rosseeuw à Port-SaïdMa lettre du 31 octobre vous disait que je n'avais pas encore reçu de la Compagnie du Canal la réponse à votre lettre du 8 octobre qui appelait mon attention sur les faits graves qui s'étaient passés pour le "Corromandel" dont on avait fait débarquer le pilote sans vous avoir donné avis. Cette réponse qui porte la date du 8 novembre m'est enfin parvenue. Je vous en remets la copie, vous verrez en lisant son contenu que la Compagnie, tout en regrettant ce qui avait eu lieu, ne me donnait pas une réparation suffisante. J'ai répondu immédiatement à cette lettre. Vous verrez par ma réponse, dont je vous remets copie, que je ne pouvais me considérer satisfait des simples regrets exprimés dans cette lettre et puisque la Compagnie désire être désintéressée dans la question et pour clore le débat, je restais, en ce qui me concerne, avec l'affront qui m'avait été fait et que l'agent qui s'était plaint avec l'expression des termes de votre lettre qui qualifiait sa conduite brutale dans cette affaire.Cette réponse de ma part a ému M. Lesseps Fils qui est venu en personne pour protester contre le contenu de ma lettre. Après de longues discussions où je me suis efforcé de faire comprendre à M. Lesseps que je ne pouvais me contenter de simples regrets, désirant mettre un terme à toute discussion irritante, j'avais proposé de signer conjointement avec lui un compromis qui devrait donner satisfaction à ma Maison, tout en ménageant la susceptibilité de M. Lesseps. M. Lesseps ayant consenti à cette proposition, j'ai fait rédiger ce compromis dont je vous remets copie, je l'ai envoyé à la signature de M. Lesseps qui, après discussion, consentait à y apposer sa signature, mais à la condition d'effacer le mot blâme que je vous souligne dans la copie. Je me suis refusé absolument à cette suppression du mot blâme et nous nous sommes séparés sans rien conclure et en laissant les choses en l'état. Je crois donc avoir obtenu toute la satisfaction qu'il m'était possible d'obtenir en déclarant que je maintenais les termes de ma lettre du 10 courant. Même avec le mot blâme effacé, ce compromis vous donne encore satisfaction et pour mettre un terme à ce débat irritant, je vous engage à l'accepter. Je n'ai pas voulu le faire sans vous consulter, si vous y consentez, veuillez me télégraphier, et j'en finirai immédiatement. Je ne vous cacherai pas que j'ai été désagréablement surpris de voir qu'après m'avoir exposé les faits par votre lettre du 8 octobre, vous aviez adressé à l'agent D[...] une lettre injurieuse, le traitant de lâche. Sans cette lettre la Compagnie du Canal n'aurait fait aucune difficulté d'infliger un blâme à l'agent.En droit rigoureux, vous étiez en défaut en donnant un bon de prélèvement sans avoir à votre crédit la somme nécessaire au passage du navire ‘'Commandel'. Il est vrai que votre position près de la Compagnie excusait en quelque sorte cette infraction au règlement établi ; vous n'en étiez pas moins dans votre tort, qui ne saurait en aucune façon atténuer le fait brutal de l'agent, qui aurait dû avant de faire retirer le pilote, vous donnez avis de l'insuffisance de votre crédit à la Compagnie. Votre position était irrégulière et c'est sur ce motif que l'agent se fonde pour palier le tort qu'il a pu vous faire. Il avait été blâmé sévèrement par l'agent général d'Alexandrie ; vous auriez dû, après cette satisfaction obtenue, attendre la décision de la Compagnie à Paris et ne pas lui adresser une lettre provocante.Maintenant je viens vous conjurer de calmer toute irritation et de vous en tenir à ce que j'ai fait dans notre intérêt et dans le vôtre, personnel. Vous êtes appelé à vivre à côté de tout ce monde, avec lequel vous avez des rapports de chaque jour. Vous prenez en mains une belle et grande affaire, ne la laissez pas péricliter par des susceptibilités irritantes ! Ne perdez pas de vue que vous avez en mains une partie de ma fortune et que vous seriez à regretter si, par des froissements d'amour propre, vous donniez une importance exagérée à quelques mauvais vouloirs que vous pouvez rencontrer chez des agents subalternes.Votre position honorable dans ce débat n'a souffert aucune atteinte. Restez calme et digne, et n'allez pas, en exigeant une réparation autre que celle qui vous est offerte, mettre les torts de votre côté.Veuillez...

1873.12.03.A A. Grandchamp Fils.Rouen

Origine : Copie de lettres à la presse du 18 novembre 1873 au 9 décembre 18733 décembre 1873Messieurs A. Grandchamp Fils & Cie à RouenJe vous accuse réception de votre lettre du 2 courant. M. Josse est en Angleterre, il ne sera de retour ici que samedi matin. Je regrette, si, comme vous me l'assurez, vous l'avez prévenu de votre intention d'avoir un établissement à Cardiff, qu'il ne m'en ait pas informé, car j'aurais essayé de vous faire revenir sur cette décision en vous démontrant qu'en établissant un comptoir à Cardiff, vous portiez atteinte à ma considération commerciale. Vous donniez à penser que ma Maison était insuffisante pour faire vos affaires et que si vous aviez eu recours à cette extrémité c'est que vos affaires se trouvaient dans de mauvaises mains.Il paraît que votre décision est bien arrêtée puisque vous m'informez qu'à partir du 1er janvier prochain, vos affaires seront retirées de mes mains. Je dois vous témoigner mes plus vifs regrets de voir cesser nos rapports, j'avais espéré qu'ils auraient une plus longue durée. Je me vois donc forcé d'user de la faculté que me donne l'article 11 de notre acte de société et je vous donne avis que je cesse de faire partie de votre Maison. Je continuerais si vous le désirez à m'occuper de vos affaires à Cardiff, à Newcastle et à Grimsby jusqu'au 1er janvier prochain, à moins que vous n'exigiez qu'aux termes de nos conventions [?], vous désirez user de la faculté d'être prévenu trois mois à l'avance, dans ce cas je reste à votre disposition jusqu'au 3 mars 1874.Comme il pourrait vous être désagréable de venir à Paris pour vous entendre avec moi sur les détails de votre liquidation, je vous propose d'envoyer mon agent M. Baudet, à Rouen. Il devra se mettre d'accord avec vous sur l'époque de la dissolution de la société conformément à nos conventions.Recevez...

1873.12.27.De F. Mallet et Cie.Acte social.Original

Document originalArticle 9.Supprimer le paragraphe 6 et le remplacer par le suivant :6. D'un intérêt équivalent à 20% des bénéfices nets faits par la société chaque année et ce, pendant la durée que pourra avoir la société, qui sera distribué à MM. L. Lavotte & H. Jardin, employés de la maison de commerce à raison de chacun par moitié.La distribution de ce prélèvement ne préjudicierait nullement à toutes autres gratifications que M. Mallet aurait la faculté de remettre à tous autres employés.Quoi qu'il arrive, Messieurs Lavotte & Jardin n'entreront jamais dans aucune perte faite par la société, l'intérêt dont on vient de parler devant toujours être considéré comme une gratification annuelle.Article 15.Supprimer le paragraphe 5 et le remplacer par le suivant :- 5. Que M. Mallet fera assurer chacun d'eux chaque année pour la somme qu'il jugera convenable quant à ce qui concerne le vapeur "Emma", il devra au préalable s'entendre avec M. Worms pour la somme à faire assurer.Article 15.Supprimer le paragraphe 13 et le remplacer par le suivant :- 13. La maison F. Mallet & Cie pourra, après entente avec M. Worms, entrer dans toutes combinaisons avec d'autres compagnies si ces combinaisons sont jugées utiles à l'intérêt commun.Article 15. Paragraphe 24.Au lieu de : que M. Mallet le francisera sous un nom à sa contenanceMettre : que M. Mallet le francisera sous le nom de "Marguerite".Article 15. Supprimer la fin du paragraphe 6 ainsi conçue :Les mêmes pouvoirs leur sont confiés en ce que cela pourra concerner le steamer "Emma" ou celui acheté alors en remplacement en cas de perte de ce dernier steamer.Et le remplacer parLes mêmes pouvoirs ne leur sont confiés en ce que cela pourra concerner le steamer "Emma" ou celui acheté alors en remplacement en cas de perte de ce dernier steamer qu'après entente préalable avec M. Worms.Après l'article 25 ajouter l'article suivant :MM. F. Mallet & Cie continueront à se servir des agents de M. Worms sur les places de Cardiff, Grimsby, Newcastle et autres pour l'achat des charbons et les affrètements.Paris, 27 décembre 1873.