1948.07.02.De Worms et Cie Cardiff.Note

Le PDF est consultable à la fin du texte.

NB : Synthèse préparatoire à la rédaction de l'ouvrage intitulé "Un Centenaire - 1848-1948 - Worms & Cie".

Traduction des notes de Worms & Cie Cardiff sur le centenaire

2 juillet 1948

L'auteur de la lettre aimerait présenter ses salutations aux principaux et à la direction de la Maison Worms, au nom de tout leur personnel actuel et de leur ancien personnel du South Wales, à l'approche de la date du Centenaire de la Maison.
II y a là, pour nous, l'objet d'une grande fierté ainsi d'ailleurs que d'apprendre par votre dernière lettre, à ce sujet, que cette branche particulière de la Maison remonte à 1851.
A son grand regret, l'auteur de la lettre n'a qu'une connaissance très limitée des premières années, qui ne remonte pas plus loin, en fait, que l'époque de M. Georges Washington Moore, auquel nous croyons pouvoir dire que nul ne peut parler avec plus d'autorité que M. Worms lui-même.
Cependant, il ressort clairement que cette branche commença son activité à "Bute Crescent" (photographie et épreuve jointes), et transféra son siège au bureau actuel - Crichton House - aux environs de 1920 (photo et épreuve jointes également). On ne peut pas penser qu'il soit exagéré d'affirmer que dans le cours de ces 97 années il a été manipulé jusqu'à 50 millions de tonnes de charbon, fuel et coke, outre la fourniture de soutes et la représentation de 10.000 navires à voiles, vapeur et moteur.
S'agissant de la concurrence entre les mines de charbon du South Wales et du North East Coast, notre impression est qu'elle devint vraiment aiguë entre les deux guerres mondiales, pendant la crise économique, avec la rapidité qui en est résultée dans le développement scientifique de la combustion du charbon.
Une minutieuse recherche que nous avons faite parmi nos archives dont plusieurs furent mises à jour pendant de nombreux "lessivages", et plus récemment pour sauver ces archives - n'a rien mis de particulier en lumière, si ce n'est la correspondance ci-jointe, reçue, comme vous le verrez, en 1942, de la Coal Merchant and Shippers, Londres, qui pourra vous révéler d'autres indications.
II nous est aussi rappelé, par le doyen des courtiers des Docks de Cardiff, la sympathique et vieille habitude, d'ailleurs unique, de Worms et d'avant 1914, qui voulait que chacun reçut un cigare à chaque affrètement qu'il concluait avec la Maison (et qui coûtait probablement un peu plus cher qu'une cigarette d'aujourd'hui).
Nous souhaitons que vous puissiez préparer avec succès le livre du Centenaire et osons espérer que nous aurons la faveur d'en recevoir un exemplaire.
Ainsi, en vous renouvelant nos excuses pour la modicité de notre contribution à ce livre, mais avec la grande fierté de savoir que Cardiff a contribué à cette histoire que vous écrivez et qui, soyez-en assurés, sera toujours notre souci et notre but...


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