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1907.00.00.Recueil des informations de janvier à décembre

Ce recueil recense chronologiquement les données collectées sur l'année citée en référence, dans :

  • les copies de lettres à la presse1,
  • les doubles des courriers reçus par le siège, à Paris, entre 1903 et 19082,
  • la correspondance, les notes, rapports, circulaires, accords, traités... (originaux ou duplicatas) émanant de la direction générale de la Maison, des départements maritimes et combustibles, ainsi que des succursales françaises et étrangères. Les dossiers d'où proviennent ces pièces ont été classés "tels quels" par les services qui les ont produits. Répertoriés par objet et non par date, ils couvrent – ensemble – une période allant de la fin du 19ème siècle au début des années 1960. Une notice située à la fin du présent article, reproduit le descriptif qui est fait des archives les plus significatives sur les bordereaux d'inventaire,
  • les synthèses réalisées par la Maison et notamment :
    • "Historique de la succursale de Newcastle (1848-1948)", classé en 1948
    • "Historique de la succursale de Port-Saïd, relations avec l'Égypte (1869-1948)", daté du 16 juin 1948
    • "Historique de Worms & Cie – 2ème partie (1877-1911)", daté du 27 avril 1948.

A ces informations s'ajoutent celles recueillies :

  • auprès des services administratifs : état civil, tribunal de commerce...
  • dans les annuaires et les minutes notariales...
  • dans la presse, les revues professionnelles et les ouvrages d'histoire...

Les documents d'où sont extraits les renseignements rassemblés dans ce recueil sont consultables à partir de ce fichier en cliquant sur l'intitulé de chacun d'eux (en bleu + soulignement).

1+2 Ces corpus n'ont pas fait l'objet d'un dépouillement exhaustif comme cela a été le cas pour les chronos de correspondance datant du 19ème siècle.

1907.00.Screw-steamer Fronsac.Iconographie

1907.00.Screw-steamer Listrac.Iconographie

Document original

1907.00.Screw-steamer Pervenche.Iconographie

Document original

1907.00.Screw-steamer Pessac.Iconographie

Document original

1907.01.01.De Worms et Cie.Circulaire.(1).Original

Document originalWorms & Cie45, boulevard HaussmannParis, le 1er janvier 1907M.Nous avons l'honneur de vous informer que nous venons d'ouvrir à Dunkerque, 12, quai de la Visite (téléphone 3.40) une nouvelle succursale à laquelle nous vous serons obligés de vouloir bien vous adresser désormais pour toutes les opérations concernant nos lignes de vapeurs, et qui s'occupera de toutes affaires d'agence maritime, consignation, transit, etc.Cette succursale sera dirigée par M. Charles Sourdat, qui a été pendant plusieurs années sous les ordres de M. George Majoux, lequel devient à cette même date directeur de nos Services maritimes au Havre et se trouvera ainsi avoir notre nouvelle Maison sous son contrôle.Nous serons heureux de pouvoir étendre l'importance de nos opérations dans le port de Dunkerque et nous sollicitons toute votre bienveillance pour la succursale que nous y établissons.Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de nos sentiments distingués.Worms & CieM. Charles Sourdat signera : P.Pon Worms & Cie [signature].

1907.01.01.De Worms et Cie.Circulaire.(2).Original

Document originalWorms & Cie45, boulevard HaussmannParis, le 1er janvier 1907M.Nous avons l'honneur de vous informer que M. Georges Majoux, qui a acquis à Dunkerque une grande expérience des questions d'armement, a été appelé par nous à prendre la direction de notre maison du Havre à la place de M. Henri Follin qui, par des raisons de convenance personnelle, nous a exprimé le désir de renoncer au poste qu'il occupait depuis de longues années dans notre succursale de cette ville, mais qui restera attaché à notre Maison avec le titre d'inspecteur de nos Services maritimes, en résidence à Paris, à nos bureaux, au n°2 de la Cité Rougemont.Nous vous prions de vouloir bien prendre note de la signature de M. Georges Majoux que vous trouverez ci-dessous.M. V. Frémont continuera à diriger la Service des charbons de notre succursale du Havre et MM. S. Angot et A. Lavotte y conservent notre procuration collective.Nous espérons que vous voudrez bien nous continuer la bienveillance que vous avez toujours témoignée à notre Maison et nous vous prions d'agréer, M., nos salutations empressées.Worms & CieM. Georges Majoux signera : P.Pro Worms & Cie [signature].

1907.01.15.De Worms et Cie Marseille.Circulaire.Original

Document originalWorms & Cie16, rue BeauvauMarseille, le 15 janvier 1907M.Nous avons l'honneur de vous informer que nous avons confié la direction de notre succursale de cette ville à M. Émile Mallen, membre de la Chambre de commerce en remplacement de M. Charles Durbec, que nous avons eu le chagrin de perdre d'une façon si prématurée.En même temps, nous vous prions de noter que nous avons appelé aux fonctions de sous-directeur M. Th. Rainford, attaché depuis 18 ans à notre Maison.Nous espérons que vous voudrez bien nous continuer la bienveillance que vous avez toujours témoignée à notre Maison, et vous prions d'agréer, Monsieur, nos salutations empressées.Worms & CieM. Émile Mallen signera : P.Pon Worms & Cie [signature].

1907.02.06.Des chemins de fer de l'Ouest.Paris.A M. Le Magnen - Worms et Cie Dieppe.Extrait

Courrier retranscrit sur une fiche manuscriteCompagnie des chemins de fer de l'OuestMatériel et traction44, rue de RomeParis, le 6 février 1907M. Le Magnen, directeurWorms & Cie DieppeMessieurs,J'ai l'honneur de vous informer que nous acceptons la proposition que vous nous avez faite par votre lettre du 4 courant de transporter pour le compte de votre Compagnie vingt et un mille (21 000) tonnes de gros charbon de Grimsby à Dieppe du premier (1er) mai mil neuf cent sept (1907) au trente (30) avril mil neuf cent huit (1908) ; ce transport sera effectué aux conditions ci-après.[...]Moyennant le paiement du fret et des droits de douane par notre Compagnie, comme il est dit ci-dessus, vous aurez à assurer l'arrimage (trimming) de la cargaison à Grimsby, le transport, l'accomplissement des formalités et le paiement des droits de douane, l'acquittement de tous droits afférents au navire, le déchargement à Dieppe, en un mot, toutes les opérations et dépenses depuis la mise du charbon à bord de vos bateaux à Grimsby jusque et y compris sa livraison franco sur wagons à quai à notre Compagnie à Dieppe.[...]Nous avisons de l'accord ci-dessus MM. Tabb & Burletson de Newcastle avec lesquels nous avons traité pour la fourniture des vingt et un mille (21 000) tonnes de charbon qui seront transportées par vos navires.Agréez, je vous prie, [...].L'ingénieur en chef du matériel et de la tractionSabouret

1907.02.18.De Worms et Cie Le Havre.Extrait

Courrier retranscrit sur une fiche manuscriteWorms & CieLe HavreLe Havre, 18 février 1907Messieurs Worms & Cie,ParisParticulièreMessieurs,Compagnie maritime armoricaine. Nous considérons que la flotte de cette Compagnie ne représente, pour un armement comme le nôtre, aucune valeur et qu'il ne saurait entrer dans les vues de notre Maison d'arborer son pavillon sur des navires qui ne tiennent sur l'eau que par la force de l'habitude et qui sont dans un tel état de vétusté qu'ils ne peuvent trouver aucun registre pour les coter.Nous ne pouvons donc envisager l'acquisition des steamers "Marius", "Blanche Amélie" et "Ville de Bayonne" que comme un moyen d'enlever à l'Armoricaine les seules unités un peu valides qui lui restent pour l'exécution de ses contrats et par conséquent l'amener ainsi à disparaître de notre nouveau champ d'action.Pensant bien que le prix qu'on vous demanderait pour la vente serait hors de proportion avec la valeur marchande des vapeurs en question, nous avions songé ce matin à les louer en time-charter à un taux qui fût suffisamment rémunérateur pour allécher l'Armoricaine et en particulier son infortuné directeur M. de K., qui ainsi ne se serait pas trouvé condamné brusquement à ne plus rien faire.Grâce à cette combinaison, l'Armoricaine aurait vécu encore quelque temps, puis elle se serait éteinte d'elle-même avec son dernier vapeur. En échange de ses contrats, nous aurions pu lui allouer une commission en rapport avec les tonnages dont nous aurions eu à assurer le transport en son lieu et place.L'acquisition des vapeurs aurait évidemment l'avantage très réel de liquider immédiatement l'Armoricaine, mais en nous mettant sur les bras des navires que nous serons probablement fort embarrassés d'armer nous-mêmes. Si nous devons les payer un prix considérablement plus élevé que la valeur de leur démolition ce serait, pensons-nous, acheter bien cher la disparition immédiate de cette Compagnie, et les chiffres qui vous ont été indiqués tantôt, aussi bien pour les valeurs que pour le pas de porte, nous paraissent tout à fait hors de question. Nous craignons qu'envoyer immédiatement M. Le Magnen pour visiter des navires offerts à des prix aussi exorbitants, fasse entrevoir à l'Armoricain des espérances qui rendront plus difficile une négociation sur des bases raisonnables.

1907.03.02.De Worms Rouen.Au préfet de la Seine-Inférieure

À Monsieur le préfet de la Seine-Inférieure Monsieur le préfet, Nous avons l’honneur de vous exposer ce qui suit : Le 18 août dernier, nous adressions à M. l’ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, une demande ayant pour but l’érection sur notre concession sise quai du Havre, d’une tente-abri, en remplacement des deux petites tentes que nous avons actuellement et qui sont devenues depuis longtemps insuffisantes. Après avis favorable de cette administration ainsi que de la Chambre de commerce, l’autorisation nous fût accordée et il ne nous restait plus qu’à construire ; mais malheureusement à cette époque, l’encombrement était devenu tel dans le port de Rouen, que loin d’avoir la place pour édifier, il nous fallut solliciter l’autorisation de placer sur la voie publique, une partie des marchandises apportées par nos vapeurs. Maintenant, la situation étant redevenue à peu près normale, nous avons l’honneur, Monsieur le préfet, de renouveler notre demande et comme notre entrepreneur nous met en demeure d’exécuter notre contrat nous osons espérer que vous voudrez bien nous mettre en mesure de commencer les travaux qui affectent un véritable caractère d’urgence. Avec nos remerciements anticipés. Veuillez agréer, Monsieur le préfet, l’assurance de notre respectueuse considération. P. Pon Worms & Cie Sury Rouen, le 2 mars 1907.  

1907.03.06.De Worms Rouen.Au directeur de l'enregistrement et des domaines

Rouen, le 6 mars 1907 Monsieur le directeur, Le 21 novembre dernier nous vous écrivions pour vous informer qu’en raison de l’encombrement absolu des quais, il nous était impossible de songer à édifier la nouvelle tente que nous avions sollicité l’autorisation de construire, et qui faisait l’objet de la décision favorable de votre administration énoncée plus haut. Les circonstances étant actuellement plus favorables, nous sommes disposés à commencer immédiatement les travaux. Nous venons en conséquence, Monsieur le directeur, vous informer que nous sommes dès à présent disposés à signer la soumission pour la redevance prévue dans l’arrêté de votre direction générale en date du 13 novembre dernier. Veuillez agréer, Monsieur le directeur, l’assurance de notre respectueuse considération. P. Pon Worms & Cie Sury  

1907.03.13.Plan.Worms Rouen.Occupation temporaire du domaine public

Plan présentant les installations de Worms & Cie en vue d'établir un bâtiment à usage de magasin et de bureaux.

1907.03.19.Worms Rouen.Soumission et engagement de payer une redevance domaniale

Soumission et engagement de payer une redevance domaniale Les soussignés Worms & Cie, Armateurs à Rouen, rue Jeanne d’Arc s’engagent à verser au bureau des domaines à Rouen la somme de deux mille quatre-vingt dix-huit francs 75 à titre de redevance annuelle pour l’occupation du domaine public faisant l’objet de ma demande : Autorisation d’établir à Rouen, sur le quai du Havre une grande tente unique à usage de magasin et bureaux en remplacement des constructions établies. Cette redevance commencera à courir du quinze mars 1907, les deux janvier et premier juillet de chaque année ; elle sera payable en deux termes et d’avance ; elle sera révisable pour la première fois le 1er janvier 1912, et ensuite tous les cinq ans. Ils s’engagent, en outre, à payer les frais de timbre et d’enregistrement auxquels la concession donnera ouverture, y compris le coût de l’expédition de l’arrêté d’autorisation qui me sera délivrée et de celle qui sera remise à l’administration des domaines. Ils s’obligent pour le surplus à me conformer aux conditions générales énoncées dans l’arrêté ministériel du 3 août 1878 (IG n° 3600). Ils s’engagent en outre à acquitter immédiatement le complément de redevance dû pour la période de temps à courir du 15 mars 1907 au 30 juin prochain et calculé sur la différence entre la redevance annuelle de six cent huit francs treize centimes afférente aux installations supprimées et la redevance de deux mille quatre-vingt dix-huit francs soixante-quinze centimes imposée pour le bâtiment projeté. Ils s’obligent à payer en outre dans les trois premiers mois de chaque année tous les impôts établis ou à établir résultant de leurs installations, à l’exception toutefois de la contribution foncière afférente au sol nu et actuellement calculée sur le revenu cadastral. Rouen, le 19 mars 1907 P. Pon Worms & Cie Signé : Sury Certifié conforme Le receveur des domaines  

1907.04.01.De la Compagnie maritime l'Armoricaine.Circulaire.Original

Document originalCompagnie maritime l'ArmoricaineSociété anonyme au capital de 500 000 francsSiège Social : 6, rue Mazagran - NantesNantes, Ie 1er avril 1907Messieurs,Nous avons l'honneur de porter à votre connaissance que nous avons conclu avec la Maison Worms & Cie un accord qui a pour conséquences la cessation de nos services et Ie transfert à ladite Maison à partir de ce jour des lignes exploitées jusqu'ici par nous entre Nantes, Bordeaux et Bayonne.Nous vous remercions de l'appui que vous avez bien voulu nous donner depuis l'établissement de nos lignes et nous vous prions de reporter vos bienveillantes dispositions sur nos successeurs, dont vous trouverez la circulaire annexée à la présente.M. Charles Koehler et M. P. Duverdier, nos agents à Bordeaux et à Bayonne, seront respectivement chargés dans ces ports du transfert aux succursales de MM. Worms & Cie de tout ce qui concerne l'exploitation des dites lignes.Agréez, Messieurs, nos salutations distinguées.Compagnie maritime l'Armoricaine

1907.04.01.De Worms et Cie.Circulaire.Original

Document originalWorms & Cie, 45, bd HaussmannParis, Ie 1er avril 1907Messieurs,Nous référant à la circulaire d'autre part, nous avons l'honneur de vous informer que, prenant la suite des lignes exploitées par la Compagnie maritime l'Armoricaine, entre Nantes, Bordeaux et Bayonne, nous effectuerons désormais, à jours fixes, six départs par mois entre Nantes et Bordeaux et vice versa et un départ par semaine entre Nantes et Bayonne et entre Bordeaux et Bayonne et vice versa.Nous adjoindrons à ces lignes un service entre Nantes et Pasages, avec départ à jour fixe chaque quinzaine.Nous aurons, d'ailleurs, l'honneur de vous faire parvenir régulièrement nos avis de départs pour ces différents services.Nous espérons que vous voudrez bien reporter sur nous Ie bienveillant appui que vous avez donné pendant de longues années à nos prédécesseurs, et vous pouvez être assurés que tous efforts seront faits par nous, par nos succursales de Bordeaux et de Bayonne, et par l'agence de nos services maritimes à Nantes, 54, quai de la Fosse, pour vous donner entière satisfaction.Agréez, Messieurs, nos salutations distinguées.Worms & Cie

1907.05.01.De Worms et Cie.Circulaire.Original

Document originalWorms & Cie45, boulevard HaussmannParis, le 1er mai 1907M.,Nous avons l'honneurs de vous informer que nous venons d'ouvrir à Nantes, 6, rue Mazagran (téléphone 1-36) une nouvelle succursale, à laquelle nous vous serons obligés de vouloir bien vous adresser désormais pour toutes les opérations concernant nos lignes à vapeur.Cette succursale, rattachée à la direction de nos Services maritimes au Havre, sera dirigée par Monsieur Dunstan de Kersabiec, précédemment administrateur de la compagnie maritime l'Armoricaine aujourd'hui en liquidation.Messieurs Demouy Fichter & Cie, qui ont assuré jusqu'ici le fonctionnement de notre agence maritime à Nantes ouvrent, à la même adresse, un bureau dans lequel ils continueront à prêter à notre Maison leur concours, notamment en ce qui concerne nos opérations de transit.Nous serons heureux de pouvoir étendre l'importance de nos affaires dans le port de Nantes et nous sollicitons toute votre bienveillance pour la succursale que nous y établissons.Veuillez agréer, M., l'expression de nos sentiments distingués.Worms & CieM. Dunstan de Kersabiec signera : P. Pon Worms & Cie [signature].

1907.12.17.Au Chemin de fer de Bône.Mémorandum

Document originalMemorandum17th December 1907Bona railway contractMr J. A. Jones was with us on the 9th inst. and we discussed together the question of prices to be quoted for this business.Mr Jones was evidently bent upon having either the whole or some portion of the contract at any price, he would not provide for penalties as he said that those which he had incurred this year to the amount of already £ 400 on 5 cargoes out of 10 would probably not be enforced and after cutting down everything he put down the following, our quotations being given underneath:CardiffNewportWattsBonaF 32.35F 30.45TunisF 32.80F 30.90SoussaF 33.00F 31.00WormsBonaF 33.60F 31.90TunisF 33.95F 32.25SoussaF 34.10F 32.40After some consideration we told him that we did not see the fun of having bought our Newport coals from him at 18/- to go and sell it to the Bona Railway afterwards at 15/- or 16/- and we also referred to the manner in which we had been treated in connection with the National contract, though We of course recognised that he was within his legal rights in acting as he had done, but it was not the proper thing and, I supposed, he would not be sorry that he had done it. To make matters short we said we would not go in with them for the Bona Railway at which Mr Jones seemed greatly annoyed and he enquited whether we would change our view if he were to sell us an additional quantity of Risca in view of the execution of the contract to which we replied negatively and there the thing ended.On the 11th inst. the Managing Director of the Company rang us up and said he and the Chairman were most anxious that we should have the contract and before all the tenders were placed before the Board on the following day he wished to know whether we should not be prepared to reduce our price, I enquired to what extent and he sail on the whole more than two francs to which I said that we could not do it. I understand that similar communications were addressed to the Société commerciale and to Mrs. Morgan & Cadogan and to both it was said that their prices were about 2 francs higher than they should have been.The Société commerciale had seemed bent upon having the Tunis portion of the contract so as to give work to their people out there, but in spite of that they seemed to have been unwilling to risk the thing at such a low figure as they would have had to take as for Mrs Corys they did not even tender.We now understand that Mrs Pyman, Watson & Co. have now obtained Tunis with the option to the Company we believe of taking one or two cargoes in the year at Bizerta and Mrs. Watts, Watts & Co. have secured Bona with the Soussa portion of the contract.We have been unable to find out so far what the prices are but they must be frightfully low and irrespective of the altered conditions of the coal market this business further demonstrates what we told Mr Jones on the 9th inst. Viz.: that they will always be willing to take a direct c.i.f. business with a Railway Co. with whom they have nothing but risks or indeed certainties of troubles and penalties at considerably lower prices than they would do for pure and simple f.o.b. sales to us.