8 résultats

1991.00.De Gabrielle Cadier-Rey - Université Paris IV.Article

La copie-image de ce document, établi sur traitement de texte, n’a pas été conservée. Worms et la guerre de Crimée La Guerre de Crimée (mars 1854-fin 1855) eut une influence déterminante sur l'évolution des flottes de guerre. Elle démontra la supériorité de la vapeur sur la voile et, par l'utilisation des premières bombardes flottantes, annonça la construction des navires cuirassés. Les escadres constituées pour une bonne part des traditionnels vaisseaux à voiles à trois ponts virent le rôle de ceux-ci réduit à n'être plus que des porte-canons dûment remorqués, alors que la vapeur permettait les rotations rapides entre les lieux de combat et les centres d'approvisionnement ainsi qu'en retour l'évacuation des malades et blessés. Dès le 1er janvier 1857, cet état de fait fut sanctionné par une loi : « tout navire non pourvu de machines cesserait d'être considéré comme navire de guerre ». Un programme de constructions navales d'une exceptionnelle ampleur en fut la suite logique : de 1857 à 1870, l'État impérial dépensa davantage pour sa Marine que pour l'Armée de Terre. Montrer ainsi la supériorité de la vapeur en ce qui concerne la Marine de combat et celle des transports, la militaire et la commerciale (telles les Messageries impériales dont le rôle fut primordial pendant cette guerre) amène à poser le problème de l'approvisionnement en charbons. On sait que la production française était déjà insuffisante pour les besoins nationaux et que les chaudières, bien que peu puissantes, consommaient beaucoup. II fallut donc importer et le ministre de la Marine fit appel à ses fournisseurs attitrés dont Hypolite Worms pour que celui-ci pût écrire à la fin de 1854 : « J'ai fourni cette année à nos escadres du Levant et de la Baltique la presque totalité de leur charbon », cela supposait une intense activité. Le dépouillement des Livres de la Maison laisse à penser qu'elle livra chaque année de guerre 100 à 120.000 tonnes. Bien implantés sur les places de Cardiff et de Newcastle, les deux principaux centres charbonniers d'exportation anglais. sa Maison était l'acheteur régulier de mines bien précises, mais elle dépendait des armateurs. En cette époque de guerre et d'intenses besoins, les difficultés venaient surtout du manque de navires : où trouver tous les affrètements nécessaires pour le transport de ce charbon ? et les cours de ces frets montaient sans cesses d’autant qu’il n'y avait guère de fret de retour dans ce Moyen-Orient en guerre. Un fait montre le rôle éminent d’Hypolite Worms : l'accord conclu à Londres avec [Gillipsy], le fournisseur de charbon de l'Amirauté, une entente de cartel pour se partager les possibilités d'affrètement sans se faire une concurrence ruineuse. La Maison Worms n'avait pas six ans quand la Guerre de Crimée éclata. Cela lui donna une nouvelle impulsion : la troisième succursale, celle de Grimsby fut ouverte, avec des prises de participation dans deux sociétés locales : ferroviaire et charbonnière. Mais surtout elle passa du négoce à l'armement maritime. Désormais Worms ne dépendrait plus des exigences des armateurs et son pavillon flotterait sur toutes les mers du monde. Gabrielle Cadier - Rey

1991.00.Note (sans émetteur, destinataire et date).Organisation du pôle maritime (1968-1991)

Worms, 20 years of structural reform Worms is one of the eldest shipping companies in France. The company was established in 1848 at Rouen, for the purpose of importing and trading coal, but it wasn't until 1854 -at the time of the Crimean War- that they acquired their first ship. From then on a rapid development brought them control of a rather impressing fleet of coal carriers (24 vessels in 1939). In the course of its history Worms has headed several well-known subsidiaries, the two most important being Nouvelle Compagnie havraise péninsulaire (Nochap) and Compagnie nantaise des chargeurs de l'Ouest (CNCO). Since the end of the 60's, Worms has known a series of structural reforms, which gave them the international dimension they hold today. As a first step in 1968, Worms amalgamates their 2 subsidiaries Nochap and CNCO in order to establish the Compagnie navraise et nantaise péninsulaire (CHNP), the maritime holding of the group which heads two new subsidiaries: Compagnie navale et commerciale havraise péninsulaire (NCHP) and Société nantaise des chargeurs de l'Ouest (SNCO). The CHNP doesn't hold out long, because only three years later it becomes Compagnie navale Worms (CNW), with Mssrs. Worms & C° as principal shareholders. The CNW is only a financial structure, they don't own any vessels. To that extend an intermediate is established, the Societe frangaise de transports maritimes (SFTM) which in 1971 owns a fleet of 44 vessels (1.115.000 dwt). The exploitation of this fleet is confided to 4 companies, 2 in the dry cargo trade (NCHP and SNCO) and two in the oiltrade (SFTP and CTMP). The participation in the world of tanker trading is quite young. In 1969 the group -via another subsidiary, Pechelbronn- acquires a majority in the Compagnie de transports maritimes pétroliers (CTMP) and in 1970 they take control of the Société francaise de transports pétroliers (SFTP). At the end of the 70's the (much simplified) organigram of the group is as follows: We note the existence of the old Worms Compagnie maritime et charbonnière in the distribution sector, and also a number of subsidiaries under direct control of CNW: -Compagnie morbihannaise de navigation which specializes in coastal transports, river ferries etc. -the Indian Ocean branches: Société malgache de transports maritimes, Pétromad, Auximad, Comorienne de navigation, Bourbonnaise de navigation, Mauricienne de navigation, etc. -the international branches: Fish, Navifor, Hellespont Shipping, Laodice Shipping, Astroprimo Armadora, OLC, etc. In 1977, the CTMP is absorbed by SFTP and their 5 tankers are integrated in the latter's fleet. 1988 is another turning point for the group. That year is marked by a series of events which lead to the present day structure. These events are: - the joining of Compagnie morbihannaise de navigation and CNCO into the Compagnie morbihannaise et nantaise de navigation (MN) which specialises in coastal trading, heavy cargo transport, public transport services and management of vessels. - the sale of NCHP to the group Delmas Vieljeux (after a sale to CGM fell through). - the acquisition of Compagnie nationale de navigation (CNN) from Elf-Aquitaine. - the creation of GIE France Ship Management to act as manager for the group's vessels. Finally the Compagnie navale Worms changes its name, and takes that of Compagnie nationale de navigation (CNN). This new CNN is then a rather different company than the old one, which name is changed to Nouvelle Compagnie de navigation (NCN). But NCN is not granted a long life either, just the time to liquidate the old CNN-fleet: sale (the "Thermidor"), registry under flag of convenience (the "Vendémiaire") or chartering by GIE (the "Floréal"). All of a sudden the organigram is very simple: SFTM disappears, and apart from MN the group specialises in liquid and bulk cargoes. The next years are spend on the consolidation of the group as it is then. In 1988 CNN established, together with Socatra, the Société européenne de transports maritimes (SETM). In 1989 an agreement with the Belgian Exmar-group, but most of all with CGM bring to CNN the control over the Unitramp-pool. The company also makes overtures with the Swiss Ermewa group, more specifically via an exchange of shares (Vinalmar). That same year the old Worms CMC disappears when it is absorbed by CNN. But 1989 above all brings about the creation -together with the Swedish Mercurius- of a subsidiary of convenience (registry Isle of Man): European Navigation C° Ltd (Euronav). In 1991 the Norwegian Investa group takes the place of Mercurius. When, in 1990, CNN looses the management of the Carline ro/ro vessels, on the other hand they take over the maritime activities of Fina France. The Fina Italie is from now on managed by Euronav. That same year CNN also recover the 4 coasters of Belgian Shipping NV which are managed by MN. In June 1990 the group's fleet (all flags) comprises 75 vessels with a total of 2.700.000 dwt (1.700.000 in ownership). Today CNN means a network of subsidiaries all over today's shipping world.

1992.00.De W Finance.Argumentaire sur le crédit actif

W Finance Crédit actifs Le crédit actif est un crédit revolving mis à la disposition des clients de W Finance. Consenti à un taux particulièrement avantageux, il leur permet de répondre à leurs besoins de trésorerie à court ou moyen terme. Principe Le crédit actif est une facilité consentie aux clients de W Finance qui souhaitent céder des actifs pour faire face à un besoin de trésorerie à court ou moyen terme. Il constitue une réserve d'argent permanente et rapidement disponible. Fonctionnement Le crédit actif fait l'objet d'une acceptation simplifiée pour le client de W Finance. D'un fonctionnement très souple, son taux est également particulièrement attractif. Le crédit est garanti par les avoirs du client. Le montant accordé dépend de la nature des avoirs placés en garantie. Conditions d'obtention Bénéficiaires Tout client W Finance peut demander un Crédit actif : Si son compte a été ouvert depuis au moins trois mois ; Si le montant de ses actifs chez W Finance est supérieur à 50 000 F. L’octroi du crédit est automatique sous réserve que le client ne soit pas inscrit : Au fichier banque de France, Au fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers. L'ouverture du crédit-revolving ne donne lieu à aucune facturation. Garantie Le crédit est garanti par le nantissement des avoirs du client chez W Finance : Bons de capitalisation ; Contrat d'assurance-vie ; Portefeuille titres ; Parts de SCPI. Les avoirs devront être nets de tout engagement. Conditions du crédit Taux Le taux du crédit est de 12,9 % l'an pour des montants empruntés inférieurs à 140.000 F ; il est de 11,5% au-delà (taux en vigueur au 1/01/92) et dès le premier franc. Durée de remboursement Elle est variable : de 2, 3 ou 4 ans, avec possibilité d'opter pour un remboursement « in fine », les montants des mensualités étant définis comme suit : 5,0 % du capital utilisé pour une durée de remboursement de 2 ans, 3,5 % pour une durée de 3 ans, 2,7 % pour une durée de 4 ans, 1,0 % pour l'option « in fine ». Le remboursement s'effectue par prélèvement automatique sur le compte bancaire ou postal du client le 10 de chaque mois. Les remboursements anticipés sont possibles à tout moment, sans pénalité. Montant du crédit Il dépend de la nature des avoirs placés en garantie et peut atteindre : 100 % de la valeur nominale de l'actif pour les bons de capitalisation et tous produits à valeur garantie ; 80 % de la valorisation des avoirs au moment de l'ouverture du crédit pour les portefeuilles titres. Le montant minimum de l'autorisation est de 40 000 F. Les conseils de W Finance Le crédit actif a été conçu pour les clients qui désirent : disposer rapidement d'une somme d’argent de façon passagère, disposer en permanence d'une réserve de crédit tout en constituant une épargne stable. Informations Chaque trimestre, le client recevra un relevé de compte d’Athena banque lui précisant l'ensemble des mouvements de la période ainsi que le montant de découvert disponible. Le service clientèle d’Athéna banque peut également être interrogé au (16.1) 45.38.70.25, département W Finance, du lundi au vendredi de 9 à 17 heures 30. Comment souscrire ? Rencontrer votre conseiller financier ou contacter W Finance au 32 rue la Boétie,75008 paris. Tél : 44 35 43 43.

1992.05.28.De La Cote Desfossés.Article sur la Compagnie nationale de navigation

28 mai 1992 La Compagnie nationale de navigation s’attend à un exercice difficile Après un exercice 1991 qui s’est terminé par une baisse du bénéfice de près de 30 %, à 64,9 MF, en raison de moindres plus-values sur cessions de navires, Gilles Bouthillier, le président de la compagnie nationale de navigation (CNN, Groupe Worms & Cie), a indiqué lors de l’assemblée générale que 1992 connaissait « la pire des conjonctures pétrolière et nationale ». Un dollar jugé faible, une croissance du commerce international peu soutenue (seulement 1 % de hausse en 1991), des taux de fret au plus bas (mais une étude récente annonce une prochaine reprise)... Autant d’éléments évoqués par le président pour décrire l’environnement économique. D’autre part, Gilles Bouthillier estime aussi que l’entrée en vigueur des nouvelles législations pour augmenter la sécurité du transport maritime pétrolier devrait permettre d’assainir le marché. Concernant la CNN, il a rappelé que l’effort de renouvellement ou de rénovation du parc de navires pétroliers venait de se terminer (la dernière commande concerne un navire de 280 000 tonnes déjà affrété par Elf et qui doit entrer en service en 1994). Concernant la France, Gilles Bouthillier a estimé à une dizaine de millions de francs les pertes* pour le groupe provoqué par les grèves des dockers. Néanmoins, selon lui, le règlement du conflit ne serait plus qu’une question de semaine. Ainsi, outre le vote du texte de loi au Sénat dans les mêmes termes qu’à l'Assemblée nationale (ce qui permet au gouvernement de le promulguer le plus rapidement possible), les dockers du port du Havre (le plus gros employeur) demandent l’ouverture de négociations et ne sont pas entrés en grève. 80 à 90 MF de plus-values attendus Gilles Bouthillier a aussi évoqué les problèmes liés à la législation du pavillon français et le manque de volonté du gouvernement pour aligner la législation française sur celle de l’Europe (notamment en accordant des facilités fiscales et sociales). Il a toutefois souligné que la manière avec laquelle serait réglée le problème de la CGM « constituerait un indice sur les intentions du gouvernement ». Pour 1992, la CNN, qui compte sur des plus-values de cession de navires et de participations de l'ordre de 80 à 90 MF la compagnie pourrait céder ses 19 % dans filiale de la Stef TFE, prévoit entre 50 et 60 MF de bénéfices pour la maison mère et un niveau proche en consolidé. Le titre se négocie à 199 F (extrêmes 1992 : 220 F et 161 F). À noter que la société évalue son actif net par action à 350 F. Par ailleurs, le dividende global a été porte de 10,5 F à 11,25 F.

1993.07.00.D'Athena Assurances.Lettre intitulée Je vous assure n°2

N° 2 2ème semestre 1993 « Je vous assure… » Lettre d’information aux clients PFA assurances. Faites le point sur le permis à points Entré en vigueur le 1er juillet 1992, modifié 5 mois plus tard, le permis de conduire est maintenant doté de 12 points. Il perd sa validité lorsque le capital de points est épuisé. On perd de 1 à 6 points selon la nature de l'infraction, et jusqu'à 8 points pour plusieurs infractions commises simultanément. On retrouve automatiquement son capital de départ si, pendant 3 ans à compter du dernier retrait de points, aucune infraction n'est commise. Quand vous avez perdu 12 points, il vous faut repasser votre permis. Pour connaître notamment le barème appliqué aux infractions, contactez votre agent général PFA. Le permis à points constitue le troisième volet des mesures 1992 destinées à combattre l'insécurité routière, après le contrôle technique obligatoire et les mesures de sécurité pour les enfants de moins de 10 ans. Cher client, La dernière partie de l'année est souvent consacrée, après la traditionnelle rentrée scolaire, à refaire le point sur ses dossiers : assurances, placements, prêts, achats importants... N'hésitez pas à me demander conseil sur des sujets aussi essentiels que vos garanties au volant, les montants à assurer pour vos biens, votre protection sociale, vos crédits et vos investissements...ce sont des services que je me suis engagé à vous apporter. Enfin, n'oubliez pas de profiter des avantages fiscaux sur vos placements PFA avant le 31 décembre. Votre agent général PFA Mon véhicule est en bonne santé Garder son véhicule en bon état de marche, c'est préserver sa sécurité et celle de ses proches; Instauré depuis 1992 par les pouvoirs publics, le contrôle technique concerne tous les véhicules n'excédant pas 3,5 tonnes. Si votre voiture a plus de 5 ans, il est obligatoire avant la date anniversaire de la 1ère mise en circulation (en 1993, pour les véhicules immatriculés du 1.1.83 au 31.12.86 ; en 1994, pour les véhicules immatriculés du 1.1.87 au 31.12.89) ou dans les 6 mois précédant la vente du véhicule. Si votre voiture a moins de 5 ans, vous pouvez, avec PFA, bénéficier de la garantie « valeur à dire d'expert + 25 % », en cas de dommages ou de vol. Votre auto : parlez-en à votre agent général PFA. Il répondra à toutes vos questions et à vos attentes et vous remettra le guide-info « Le contrôle technique obligatoire ». De l’intérêt de bien remplir votre constat. Roulant en ville à allure modérée, M.L. tourne brusquement à gauche sans s'apercevoir que M.D. est en train de le doubler. Choc (sans gravité), explications, et bien sûr, constat. Classique... Contrarié, M.L. conducteur avisé prend néanmoins le temps de remplir correctement le constat. Rien ne manque : le croquis précis des lieux et de la position des deux voitures, et le fait que M.D. empruntait l'axe médian de la chaussée. Fin de la mésaventure pour nos deux automobilistes : le reste c'est une affaire d'assurance. Peu de temps après, l'assureur obtiendra un partage de responsabilité par moitié (M.D. avait sans doute oublié qu'il est interdit de doubler en ville). Sans l'extrême précision du croquis et le soin apporté à la rédaction, M.L. aurait été considéré comme entièrement responsable de l'accident pour avoir changé de direction sans précaution. Assurance scolaire : de la crèche à la faculté. Les enfants peuvent faire des bêtises qui coûtent cher, ou être victimes d'accidents. Alors, pensez dès aujourd'hui à leur assurance scolaire. Elle n’est pas obligatoire, mais fortement recommandée par I ’éducation nationale. APFA, elle peut être souscrite pour les petits dès 2 ans et pour les étudiants jusqu'à 26 ans inclus. Trois formules existent (35 à 95 F de 2 à 18 ans ou 160 F de 19 à 26 ans). De la crèche à la faculté, elles les protègent pendant leurs trajets scolaires et même, si vous le souhaitez, 24 heures sur 24 ! L’assurance scolaire : parlez-en à votre agent général PFA. Ainsi, petits bobos et grosses bêtises n'auront plus de conséquences financières ! Crédit revolving Type de crédit dont le montant disponible se reconstitue au fur et à mesure des remboursements. Appelé aussi « crédit permanent », il s'apparente à une autorisation permanente de découvert ou à une facilité de caisse. Si par exemple, vous bénéficiez d'un crédit revolving destiné au financement de vos dépenses auto, vous réglez une mensualité qui comprend les intérêts dû et la part de capital remboursé : cette dernière peut être réutilisée à votre gré. Votre argent Épargner tout en réduisant ses impôts Mettre de l'argent de côté tout en allégeant le poids de vos impôts, c'est tentant, non ? C’est pourtant ce que vous permettent les contrats de placement de type assurance-vie. Chaque année, en fonction du montant que vous versez sur votre contrat, vous pourrez économiser 1 000 F plus 250 F. par enfant à charge. Si par exemple vous avez 2 enfants et versez tous les mois 500 F. sur votre placement, le montant total de votre réduction d'impôts sera de 1 500 F. par an. Cet avantage important, PFA le met à votre disposition avec l'un de ses contrats vedette : Tellus. Tellus : parlez-en à votre agent général PFA. Considéré comme une référence parmi les placements souples et performants de sa catégorie, Tellus c'est la garantie d'une épargne bien rémunérée. Fou du volant... « Je n'ai pas très bien compris pourquoi vous parliez de « l'aliénation » de ma voiture ». Croyez-vous donc qu'elle roulait comme une folle ? (Source : centre de documentation et d’Information de l’assurance) Retraite : une nouvelle vie La France compte quelque douze millions de retraités. De plus en plus les français savent aujourd'hui prévoir et organiser cette période de leur vie. Et pourtant, nombreux sont ceux de plus de soixante ans qui ont à faire face à des problèmes nouveaux : ressources, santé, transmission du patrimoine ou, plus simplement, solitude et désœuvrement GFVC. Se rencontrer, pratiquer des activités nouvelles, voyager : c'est ce que propose PFA avec l'opération génération bleue. Génération bleue : parlez-en à votre agent général PFA. Génération bleue, c'est aussi un livret de conseils pratiques, d'informations, d'adresses utiles. Et enfin, les services de l'agent général PFA...pour mieux vivre sa retraite. Contrats PFA : de la clarté avant toute chose Tiens ! Il y a quelque chose de changé au royaume des assureurs... À PFA, tout au moins ! Parce que votre compagnie a l'ambition de concevoir des contrats faits pour être lus et compris, un grand nombre de termes rébarbatifs disparaissent de ses contrats. Ainsi, c'en est fini de « prime », « police », « conditions générales » et autres « aliénation », « stipulation » ! S'il subsiste encore quelques termes techniques incontournables, ils sont désormais assortis d'une définition plus claire. Quant aux exclusions limitées au minimum inévitable - elles vous sont toujours présentées en gras et bien en évidence. Oui, à PFA, nous plaçons vraiment le client au cœur de nos préoccupations !

1993.12.La Maison Worms, un siècle et demi d'histoire

Publication interne

1996.07.25.De l'Antenne.Worms.Certification

Worms La société Worms s’est lancée dans l’aventure de la certification au début de l’année 1996 et devrait officiellement recevoir son certificat du BVQI en septembre ou octobre. Une opération réalisée en un temps record et qui concerne pourtant l’ensemble des agences de la société sur la France. « Le plus difficile a été de convaincre l’ensemble du personnel d’adhérer à une démarche, qui est davantage adaptée à l’industrie qu’au service », confie Pierre-Clarence Marron coordinateur qualité à l’agence de Marseille qui compte près de 80 salariés. « Nos motivations sont avant tout d’ordre commercial. La certification est désormais une carte de visite qu’il est nécessaire de posséder. De plus en plus de chargeurs la demandent. Ils veulent avoir un maximum de sécurité. Chez Worms nous avons eu le souci d’être parmi les premiers à recevoir le label ISO… Nous allons de notre côté peu à peu demander la norme à nos sous-traitants. La France a beaucoup de retard par rapport à ses voisins anglo-saxons », commente Pierre-Clarence Marron.

1999.00.Souvenirs de Francis Ley.Worms & Cie Services bancaires

Extraits tirés de Francis Ley, Souvenirs et rencontres… Une vie en raccourci commencée en 1920, auto-édition, texte imprimé, 1999. Francis Ley a été engagé par le Crédit lyonnais en juillet 1947. Il quitte le Crédit lyonnais au mois de mai 1951. En juin 1951, il devient cadre à l’Inspection général du Crédit national dont Pierre Herrenschmidt est le directeur. Du 4 juin 1951 au 31 mars 1953, il est recruté en qualité de rédacteur du bureau des escomptes à moyen terme du Crédit national. Page 62 : Et le 1er avril 1953, j’entrais à la banque Worms (à l’époque le département bancaire de MM. Worms et Cie) en qualité de cadre, comme attaché de direction. Après un bref tour des divers services, je fus affecté comme adjoint d’un très jeune et brillant fondé de pouvoir qui se nommait Jean Schoenlaub. Il était d’origine alsacienne (comme moi) mais sa famille s’était implantée à Genève. Son grand-père possédait l’importante pharmacie de la place du Molard et son père, mort à 47 ans lors de la Libération, avait été ingénieur dans une société du groupe Worms. Fort sympathique et beau, Schoenlaub avait une retenue distinguée qui lui permettait, quand il le voulait, de paraître froid ! Il possédait une intelligence souple et profonde et une acuité de jugement exceptionnelle. Je l’ai vu « décortiquer » aussi bien des affaires que des personnes avec une réelle maestria. L’associé gérant de la banque l’en félicitait ! Il devint mon meilleur ami à l’entrée de l’âge mûr. Malgré une lucidité décapante, il était capable de cultiver une petite fleur bleue dans le recoin de son cœur, ce qui lui permit de rester toujours pour moi un ami fidèle à n’importe quel étage de sa brillante carrière. Après avoir été directeur adjoint de la banque Worms, il fut appelé à la direction financière de la réunion de plusieurs compagnies d’assurances du groupe Worms dont il assura la restructuration. Sa mort à l’âge de 47 ans fut l’un des événements les plus douloureux de ma vie. Je retransmets ici quelques extraits d’assemblées générales de compagnies d’assurances dont il faisait partie (même comme administrateur) : « M. Schoenlaub apportait à notre société un précieux concours par sa compétence sur le plan financier et immobilier, ainsi que par la sûreté et la droiture de son jugement toujours exprimé avec la plus aimable courtoisie. » « Nous avons aussi perdu notre directeur financier : M. Schoenlaub, enlevé prématurément, à l’âge de 47 ans, le 15 avril dernier (1974). Il était pour nous tous un ami et un excellent directeur. Après avoir passé un certain nombre d’années dans la banque, il était entré dans notre groupe en 1962. Il s’y était distingué par son travail et par son dévouement total à la compagnie. Il avait notamment, au cours de 1973, contribué à la mise en place de la nouvelle structure de notre société. Tous ceux qui l’ont connu à la compagnie ont été très douloureusement affectés. » Page 63 : « M. Meynial, président directeur général et M. Legrand, administrateur, directeur général du groupe Préservatrice, ont le regret de vous faire part du décès de M. Jean Schoenlaub, directeur de la Préservatrice, survenu le 15 avril 1974… Les avis de M. Schoenlaub étaient appréciés dans les nombreuses commissions professionnelles auxquelles il apportait son concours et il avait l’estime unanime de tous ses collègues. » « Après une carrière bancaire d’une douzaine d’années, Jean Schoenlaub était entré à la Préservatrice en 1962 avec le titre de sous-directeur. Promu directeur adjoint en juillet 1966, puis directeur en janvier 1969, il avait depuis le 1er janvier 1967, la responsabilité de notre vaste département financier qui gère à la fois les intérêts de la Préservatrice AIRD et ceux de toutes les compagnies du groupe tant en France qu’à l’étranger. Dans toutes les activités relevant de ce département : gestion de notre portefeuille de valeurs mobilières et de notre domaine immobilier, travaux d’extension ou d’embellissement, participation à des opérations de promotion, Jean Schoenlaub n’a cessé de faire preuve d’une remarquable efficacité : très précis, ayant le souci du travail soigneusement préparé, étudié dans tous ses détails, il apportait à son exécution une volonté particulièrement ferme. Sous une réserve volontaire, il cachait une sensibilité très aiguë et cette réserve, avec un courage digne de la plus grande admiration, manifestée lorsqu’en pleine connaissance du mal dont il était atteint, il aura tenu à poursuivre son activité jusqu’à la mise en place de la structure nouvelle de notre groupe. » Page 66 10) Mon doctorat et mes livres : 1959-1998 Pour commencer cette longue période de ma vie, je dirai deux mots encore de ma position à la Banque Worms. Depuis 1955 un nouveau directeur général adjoint, Robert Dubost, qui dirigeait Worms Maroc, avait été rappelé à Paris par les associés afin de structurer et moderniser l’appareil bancaire de la société. Il me prit en main, me nomma chef du service des engagements et des risques et à Noël 1956 fondé de pouvoir de 2e rang, puis en 1960, fondé de pouvoir de 1er rang – me muta à la direction des agences comme inspecteur adjoint, puis inspecteur en 1968 et enfin sous-directeur en 1972. Ce qui me toucha le plus dans cette progression fut le témoignage que m’écrivirent dès 1959 les membres de mon équipe du service des engagements (dès la nouvelle connue) : Avant que de gravir les marches qui vous conduiront à la direction des agences, vous élevant ainsi, sans doute, de quelques échelons dans la hiérarchie bancaire, permettez-nous d’accueillir, avec tristesse, cette décision pourtant flatteuse pour vous. Soyez assuré de la déférente attention que nous portons à vos nouvelles fonctions et des vœux que nous formons pour vous et votre famille. Suivent les signatures de mon adjoint Philippe Carton et de dix de mes collaborateurs et collaboratrices gradés et employés. Non seulement des parents et des amis vinrent entendre ma soutenance mais aussi mon ancien « patron » au Crédit national, Pierre Herrenschmidt, ce qui me toucha beaucoup. Page 83 Dans le groupe Worms, il s’était passé du nouveau à l’échelon des associés et des directions générales. M. Pierre Herrenschmidt, mon ancien directeur au Crédit national, que j’avais tant apprécié, acceptait l’offre de M. Hypolite Worms d’entrer comme associé-gérant de la société mère MM. Worms et Cie, début 1960. Il y assumait bientôt, en plus, la présidence des Ateliers et Chantiers de la Seine Maritime, et de la Société française de transports pétroliers. Mais, pour des raisons personnelles, il allait se retirer du groupe début 1967. Comme il fut le « patron » que j’ai le plus aimé et respecté durant toute ma carrière, voici, en échange, la magnifique lettre qu’il m’écrivit alors : 9 janvier 1967 « Mon cher ami, Il est bien vrai que nous nous connaissons assez pour qu’il n’ait pas été besoin d’échanger beaucoup de paroles entre nous. Je sais parfaitement ce qui vous manque pour que vous vous épanouissiez dans le sentiment de la concordance de l’action avec la finalité humaine, telle du moins que nous concevons celle-ci. N’oubliez pas, tout de même, que votre place est là où des étapes successives vous ont conduit, que des hommes comme vous ont un rôle à jouer au milieu de ceux pour qui la seule efficacité est une fin en soi, et sachez qu’au-delà de l’indifférence ou des quolibets beaucoup vous rendent hommage et admirent l’indépendance de votre pensée et votre courage. Pour garder tout cela, puissiez-vous continuer à travailler pour vous-même dans les voies qui vous attirent. Cette dure exigence vis-à-vis de vous ne manquera pas, avec l’âge, de vous mener à la sérénité. Nous nous reverrons, bien sûr, avec joie. Ma femme se joint à moi pour vous adresser, à vous et à madame Ley nos très bons vœux pour 1967, avec nos messages très amicaux. J’y joins pour vous personnellement l’assurance de ma fidélité. P. Herrenschmidt. » Monsieur Francis Ley Directeur adjoint Banque Worms et Cie Mais M. Hypolite Worms était décédé au début de 1962 déjà. Il fut rapidement remplacé par son petit-fils Nicholas Clive Worms, descendant donc du fondateur de la Maison Worms en 1847 ainsi que de la famille de Lord Clive, conquérant des Indes au XVIIIe siècle. […] Page 84 : Tant et si bien qu’il me proposa, en février 1977, d’écrire une plaquette pour le 150e anniversaire de MM. Worms et Cie et du groupe. C’est avec plaisir que j’acceptai cette offre et pendant près de deux ans je me mis à récolter des notes et des documents un peu partout. Quand enfin le livre parut, fin 1978, sous la signature de Georges Albertini (conseiller de Maison Worms), je reçus un exemplaire ainsi dédicacé : « À Francis Ley Dont la collaboration a été précieuse pour la préparation de ce livre et en remerciement de son dévouement à la Maison Worms Nicholas Clive Worms » J’avais déjà quitté la Maison Worms en 1981 pour jouir de ma retraite quand j’eus le plaisir de recevoir un très bel ouvrage intitulé « La Maison Worms », édité en 1993, et ainsi dédicacé : « À Francis Ley, Qui a mis son talent d’auteur au service de la Maison avec mon cordial et fidèle souvenir Nicholas Clive Worms »