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1801.11.07.De l'état civil de Metz.Acte de naissance de Hypolite Worms.Original

Extrait des registres de l'état civil de la ville de Metz (Moselle) déposés au greffe du Tribunal de première instance de Metz. Acte de naissance Du dix-sept Brumaire, l'an dix de la République française, acte de naissance de Hyppolite Worms, né le jourd'hyer à midy, fils de Lion Worms, marchand, rue de l'Arsenal, et de Gela Levy, son épouse en légitime mariage. Le sexe de l'enfant a été reconnu être du masculin. Premier témoin, Jacob Cohen, âgé de trente-quatre ans, boucher, même rue ; second témoin, David Cahen, âgé de quarante-neuf ans, cabar[e]tier, rue susdite. Sur la réquisition à nous faite par ledit Lion Worms, père de l'enfant, et ont signé, constaté suivant la loi par moi Jean Aubertin, adjoint de la Mairie de Metz faisant les fonctions d'officier public de l'état civil. Suivent les signatures.

1818.02.16.De la maison commune de Saverne.Acte de naissance de Séphora Goudchaux.Photocopie

Photocopie d'un extrait du registre d'état civil de la ville de Saverne, en date du 1er août 1990. Déclaration faite à la maison commune de Saverne, département du Bas-Rhin, par-devant l'officier de l'état civil, à onze heures du matin, le seize février mil huit cent dix-huit, de la naissance d'un enfant de sexe féminin, né en légitime mariage, aujourd'hui, seize du mois de février, à deux heures du matin, et nommé Séphora. Prénom et nom du déclarant : Isaac Goudchaux. Âgé de vingt-cinq ans, domicilié en cette ville. Qualité ou profession : négociant. Père de l'enfant : prénoms, nom, profession et domicile : le déclarant. Mère de l'enfant : prénoms, nom et domicile : Marie Cerf, épouse du déclarant. L'accouchement a eu lieu en la maison n°25, quartier Vert, domicile du déclarant. Premier témoin : prénoms, nom, âge et profession : Simon Cerf, âgé de cinquante et un ans, négociant Deuxième témoin : prénoms, etc. : Abraham Cahen, âgé de soixante et douze ans, négociant. Lecture faite, l'officier de l'état civil a signé avec les comparants. [Signatures]

1831.06.11.Des Fils de Garçon Jacob Goudchaux.Caution

Transcription d'un document conservé aux Archives de Paris - répertoire des sociétés : réf. D32U3, n°13. N° 401, 11 juin 1831 Allegri cautionne les Fils Goudchaux envers Denain (nul car Allegri n'a pas signé). Aujourd'hui est comparu idem, le Sieur Allegri, banquier, demeurant à Paris, rue de Vendôme, n°2 (ter), lequel pour satisfaire à un jugement rendu à ce tribunal le 6 mai dernier, enregistré, a dit et déclaré qu'il se rend et constitue, par ces présentes, cautions des Sieurs les Fils de Garçon Jacob Goudchaux, banquiers patentés, demeurant à Paris, rue de Vendôme, n°9, qui ont élu domicile en la demeure du Sieur Bonvallet, huissier à Paris, y sise rue Neuve St Eustache, n°32, envers le Sieur Denain, libraire, demeurant à Paris, rue Vivienne, n°16, afin de suivre l'exécution provisoire nonobstant appel, d'un jugement rendu en ce tribunal le 16 février dernier, enregistré à Paris le 20 avril suivant par [Jouin] qui a reçu 272 francs 91 centimes, portant condamnation contre ledit Sieur Denain au profit desdits Fils G. J. Goudchaux de la somme 6 075 francs 10 centimes de principal pour les causes énoncées audit jugement. Desquelles soumissions (?), le comparant a requis acte à lui à l'instant octroyé pour servir et valoir ce que de raison et signé avec nous greffiers après lecture faite.

1836-1841.De l'Almanach Bottin de Paris, Nancy, Rouen

Relevé des renseignements provenant de l'Almanach Bottin de Paris, Nancy, Rouen - éditions de 1836 à 1841 - 1836 Adresses de Paris Goudchaux (les Fils de Garçon-Jacob), banquiers, Vendôme, 9 Goudchaux (Michel), banquier, Vendôme, 9 Goudchaux (Lipmann), banquier, Vendôme, 9 Banquiers Goudchaux (les Fils de Garçon-Jacob), banquiers, Vendôme, 9 et maison à Nancy Nancy (banquiers) Goudchaux (les Fils de Garçon-Jacob), maison à Paris, rue Vendôme, 9 Rouen (articles de la manufacture de Rouen) Worms, Heuzé et Cie, rue de la Chaîne 1837 Idem 1838 Paris (banquiers) Goudchaux (les Fils de Garçon-Jacob), banquiers, Vendôme, 9 et maison à Nancy Le nom de Worms ne figure pas dans le Bottin de Paris. Rouen (articles de la manufacture de Rouen) Heuzé Manneville, rue Saint-Gervais, 81 Le nom de Worms ne figure pas dans le Bottin de Rouen. 1839 Goudchaux (idem) Adresses de Paris Worms (Hyppolite), Vendôme, 11, Marais 1840 Idem 1841 Adresses de Paris Worms (Hyppolite), Vendôme, 11, Marais Banquiers Goudchaux (les Fils de Garçon-Jacob), 46, rue Laffitte et maison à Nancy

1837.08.15.Entre Hypolite Worms et Séphora Goudchaux.Contrat de mariage

Du 15 août 1837 Timbre royal Mariage n°238 Délivré une graphie aux futurs époux Devant Me Benjamin Franklin [Thiriod] et son collègue, notaire, à Nancy. Ont comparu : 1° - M. Hippolyte [1] Worms, ancien négociant, domicilié à Rouen, département de la Seine Inférieure, fils majeur de M. Lion Worms, rentier, demeurant à Metz, et de feue Dame Géla Lévy, son épouse, stipulant en son nom personnel, avec le consentement et l'assistance de M. son père, d'une part, 2° - Et Melle Séphora Goudchaux, fille mineure de feu M. Isaac Goudchaux, banquier et juge au tribunal de commerce de Nancy, y demeurant, et de Mme Marie Cerf, son épouse ; ladite demoiselle demeurant avec Mme sa mère à Nancy, et stipulant en son nom personnel avec le consentement et l'assistance de cette dernière, d'autre part, Les comparants étaient encore assistés, savoir : M. Worms, 1° - de Mme Caroline Worms, épouse de M. Bréal, avocat à Landau, sa soeur, 2° - de Mme Julie Worms, veuve de M. Bing, avoué à la Cour royale de Metz, sa soeur, 3° - de M. Adolphe Worms, son frère, banquier à Metz, 4° - de M. Justin Worms, demeurant aussi à Metz, son cousin, 5° - de Mme Ida Worms, épouse de M. Fleury Worms, demeurant en la même ville, sa cousine, 6° - de M. Edmond Heuzé, négociant à Rouen, son ami, Et Melle Goudchaux, 1° - de M. Simon Cerf, négociant à Saverne, son aïeul maternel, 2° - de M. Simon Goudchaux, majeur, demeurant à Paris, son frère, 3° - de M. Michel Goudchaux, banquier à Paris, son oncle, 4° - de M. Jules Goudchaux, banquier à Nancy, son oncle, 5° - de M. Lippmann Goudchaux, banquier à Strasbourg, son oncle, 6° - de M. Marc Goudchaux, banquier à Paris, son oncle, 7° - de M. Léon Goudchaux, licencié en droit, demeurant à Paris, son oncle, 8° - de Mme Eugénie-Judith Goudchaux, épouse de M. Samson Loeb Cahn, marchand de fer, demeurant à Strasbourg, sa tante, 9° - de Mme Mélanie Goudchaux, épouse de Isaïe Berr Lippmann, maitre de poste à Verdun, sa tante, 10° - de Mme Flore Goudchaux, veuve de M. Prosper Dalsace, demeurant à Nancy, sa tante, 11° - de M. Lazare Cerf, demeurant à Saverne, son oncle, 12° - de Mme Caroline Berr, sa grand-tante, 13° - de Mme veuve Cerf Berr, sa grand-tante, 14° - de M. Jules Cerf, son cousin, 15° - de M. Hippolyte Abraham, son cousin, 16° - de M. Contal, avoué au Tribunal civil de Nancy, ami, Ces derniers demeurant à Nancy, Lesquels ont arrêté, ainsi qu'il suit, les conditions civiles du mariage projeté entre eux. Article premier Les futurs époux déclarent adopter le régime de la communauté légale, tel qu'il est établi par le code civil, pour les réserves et les modifications ci-après exprimées. Article deux La fortune du futur époux consiste 1° - en ses droits indivis et non encore liquidés dans la succession de Mme sa mère ; 2° - [rajout en marge : moitié qui lui revient dans la société de commerce établie à Rouen sous la raison Worms Heuzé & Compagnie, [dont] le montant [ne] peut être fixé en [ce] moment, attendu [que] cette société est [dissoute] et en liquidation, mais qui s'élève au moins à une valeur de quatre cent cinquante mille francs en créances actives et argents comptants, ce dont il a justifié à la future épouse et à Mme sa mère qui le reconnaissent, et sur laquelle vingt mille francs proviennent d'un don manuel à lui fait par M. son père en l'année 1826. Article trois La fortune de la future épouse consiste 1° - en une somme de vingt sept mille cent cinquante cinq francs quarante cinq centimes, provenant d'un don manuel de vingt mille francs qui lui a été fait par feue Mme Minette Bern de Turique, veuve de M. Garçon Jacob Goudchaux, banquier à Nancy, son aïeule paternelle, et des intérêts que cette somme a produits jusqu'à ce jour ; 2° - en une somme de quinze mille francs, provenant aussi d'un don manuel à elle fait par M. Jules Goudchaux, banquier à Nancy, son oncle paternel, lesquelles sommes le futur époux reconnaît être en possession, et il en restera chargé par le seul fait de la célébration du mariage, et 3° - en la moitié d'une maison, sise à Nancy, rue de la Hache, numéro trente-cinq, indivise avec Mme sa mère pour l'autre moitié, et provenant de la succession de M. son père ; 4° - en ses droits mobiliers sur la même succession, lesquels sont constatés sur l'inventaire dressé après le décès de M. Goudchaux, par Me Thiriod, l'un des notaires soussignés, le premier décembre mil huit cent trente-six, et s'élevant à quatre-vingt-dix-neuf mille six cent soixante un francs quatre-vingt-dix centimes, ainsi que cela est établi au compte de tutelle rendu par Mme veuve Goudchaux à M. son fils, seul cohéritier de la future épouse, par acte reçu du même notaire, les vingt-trois juillet dernier et trois août, présent mois. Mme veuve Goudchaux qui est restée chargée de l'administration des biens de sa fille après le décès de son mari, en qualité de tutrice, a payé et a délivré avant la rédaction des présentes au futur époux qui le reconnaît et lui en donne décharge, une somme de cinquante [rajout en marge : quarante] -sept mille huit cent quarante-quatre francs cinquante-cinq centimes[2], à valoir sur les mêmes droits, en attendant la reddition d'un compte de tutelle qui aura lieu aussitôt qu'elle pourra être régulièrement faite. Il est observé que, pour son testament olographe, daté à Nancy, le vingt-six janvier, dix-huit cent trente-six, ouvert et déposé le vingt-sept septembre suivant dans les minutes de Me Thiriod, notaire soussigné, M. Goudchaux, père de la future épouse, a légué à sa femme l'usufruit viager des deux tiers de la succession, et lui a en outre conféré les droits d'acquérir pour vingt mille francs la maison, sise à Nancy, rue de la Hache, numéro trente-cinq. En conséquence le futur époux sera tenu de respecter et d'exécuter ces dispositions. Article quatre Des biens meubles appartenant en ce moment aux futurs époux, chacun d'eux déclare mettre en communauté une somme de dix mille francs ; le surplus du même bien, ainsi que tous ceux qui pourront leur échoir, pendant le mariage [mot illisible], legs, donations, ou à tout autre titre n'entreront point en communauté et [sont] expressément [mot illisible] à celui des époux qui les possède ou auquel ils écheront. Article cinq Le survivant des époux emportera pour préciput et suivant partage de la communauté, la totalité du mobilier qui en fera partie, à la réserve des créances et de l'argent comptant. La future épouse pourra exercer ce droit même en renonçant à la communauté. Article six Pour donner à la future épouse un gage de son affection, le futur époux déclare lui faire donation, pour le cas où elle lui survivrait, ce qu'elle accepte, une somme de cent mille francs, une fois payée. Article sept La future épouse et ses héritiers en ligne directe ou collatérale, pourront dans les cas du droit, renoncer à la communauté et reprendre tout ce qui y sera entré de son chef, même la mise en communauté. Si c'est la future épouse qui exerce ce droit, elle reprendra en outre le préciput stipulé en l'article cinq. Pour les cas non prévus ni stipulés aux présentes, les parties déclarent s'en référer aux dispositions du code civil. Fait et passé à Nancy, au domicile de Mme veuve Goudchaux le quinze août dix huit cent trente sept, et après lecture faite aux parties, elles ont signé avec les notaires et une partie des assistants, tant à cette clôture qu'en marge de la feuille précédente qui compose avec celle-ci le présent acte resté pour minute à Me Thiriod. [Signatures] Enregistré à Nancy le dix-huit août 1837, [F11...], reçu cinq francs de droit, à [62...], sur 20.000 francs, montant du don manuel fait au futur par M. son père, présent à l'acte, trois cents francs de droit, à [2%], sur 15.000 francs, montant du don manuel fait à la future par son on oncle, deux francs pour décharge à Mme Goudchaux, cinq francs pour donation éventuelle et quarante-trois francs cinquante centimes pour [mot illisible]. Vu deux renvois et un mot rayé. [1] L'acte est signé Hypolite Worms. [2] 47.844,55 francs.

1837.08.16.De l'état civil de Nancy.Acte de mariage de Hypolite Worms et Séphora Goudchaux

Copie de l'acte de mariage entre Hypolite Worms et Séphora Goudchaux, établie par la mairie de Nancy, le 1er octobre 19381. République française - département de Meurthe-et-Moselle - ville de Nancy Extrait des registres des actes de l'état civil Acte de mariage L'an mil huit cent trente-sept, le seize août à onze heures, devant nous, a comparu publiquement en l'Hôtel de ville Hyppolite Worms, ancien négociant, domicilié à Rouen (Seine inférieure), trente-cinq ans, comme il conste de son acte de naissance, inscrit le huit novembre mil huit cent un, sur les registres de la ville de Metz (Moselle), fils de Léon Worms, rentier, demeurant à Metz, présent et consentant et de défunte Gela Lévy, son épouse, d'une part, et Séphora Goudchaux, domiciliée avec sa mère en cette ville de Nancy, dix-neuf ans, comme il conste de son acte de naissance inscrit le seize février mil huit cent dix-huit, sur les registres de la ville de Saverne (Bas-Rhin), fille de défunt Isaac Goudchaux, et de Marie Cerf, sa veuve, rentière, demeurant en cette ville, présente et consentante, d'autre part, [...] Hyppolite Worms et Séphora Goudchaux ont déclaré l'un après l'autre vouloir se prendre pour époux et nous avons prononcé au nom de la loi qu'ils sont unis par le mariage. Lecture faite les époux, le père de l'époux, la mère de l'épouse, et les témoins ont signé avec nous, Pierre Nicolas Viriot, adjoint au maire, délégué pour remplir les fonctions d'officier de l'état civil de la ville de Nancy. Certifié conforme au registre. Nancy, le premier octobre mil neuf cent trente-huit. 1 Note annexée à l'acte de mariage : Dans un courrier en date du 15 septembre 1938, la Chambre des notaires de Nancy répondit à la Maison Worms & Cie, qui cherchait à obtenir des renseignements sur le contrat de mariage passé entre Hypolite Worms et Séphora Goudchaux, le 15 août 1837, devant Me Thiriot, que les minutes de ce dernier se trouvaient en la possession de Me Munier.

1841.06.23.Des Fils de Garçon Jacob Goudchaux.Acte de société

Document conservé aux Archives de Paris - Répertoire des sociétés : 28 avril 1841 - 4 août 1842 - Réf. D32U3, n°22. 23 juin 1841 (n° 881) : Dissolution de la société les Fils de G.J. Goudchaux. Enregistré à Paris, le 3 juillet 1841. Aujourd'hui est comparu au greffe ledit Michel Goudchaux, demeurant à Paris, rue de Provence, n° 41, en conformité des articles 42-43-44 et 46, livre 1, titre 3, du code de commerce. A requis le dépôt et l'affiche de dissolution de société, fait à Nancy sous seing privé le 9 juin et à Paris le 12 juin courant, enregistré à Paris le 21 du même mois par Méllié qui a reçu 7 francs [or] entre le comparant d'une part, la dame Marie Cerf, veuve Marc Goudchaux, le Sieur Jules Goudchaux demeurant à Nancy d'autre part, et ledit Hippolyte Worms demeurant à Paris aussi d'autre part, lesquels dépôt et affiche à la salle d'audience à l'instant fait. Il a été, auxdits comparants, donné acte pour servir et valoir ce que de raison. Restera ledit acte pour minute au greffe de ce tribunal et a ledit comparant signé avec nous, greffiers après lecture. [NB : Marc et Isaac Goudchaux sont semble-t-il la même personne.]